Vigi-Infos: Infos Géo-Politiques

05 juillet 2015

Réferendum: Tsipras sûr d'une victoire du «non» aux créanciers

source: http://www.tdg.ch/economie/referendum-tsipras-victoire-creanciers/story/13623936

Crise grecqueAlexis Tsipras a estimé samedi soir qu'une victoire du «non» à un référendum sur les propositions des créanciers d'Athènes renforcerait la Grèce dans les négociations avec ses bailleurs de fonds.

Alexis Tsipras devant le Parlement grec. (Dimanche 28 juin 2015)

Alexis Tsipras devant le Parlement grec. (Dimanche 28 juin 2015) Image: Keystone

 

M. Tsipras s'exprimait lors du débat en cours au Parlement sur le projet de référendum qu'il a annoncé tard vendredi soir. «Les créanciers n'ont pas cherché notre approbation mais l'abandon de notre dignité, il faut le refuser», a-t-il asséné dans un discours très offensif vis-à-vis des partenaires de négociation de la Grèce.

«Dans le pays où est née la démocratie, nous ne demanderons pas l'autorisation à M. Dijsselbloem (le président de l'Eurogroupe) et à M. Schaüble (ministre allemand des Finances)» de tenir un référendum, a encore déclaré le Premier ministre grec sur un registre très belliqueux. Il a affirmé que «le référendum se tiendra normalement, qu'ils le veuillent ou non».

Le chef du gouvernement a néanmoins ajouté que son intention était toujours de négocier une solution viable pour sortir de la crise de la dette.

Référendum accepté

Le Parlement grec a approuvé la tenue le 5 juillet prochain d'un référendum pour ou contre les propositions de réformes réclamées par les créanciers d'Athènes en échange du déblocage de nouvelles liquidités. La Grèce risque cependant de connaître une tempête financière avant la date de la consultation.

Le référendum a été approuvé par 178 députés sur un total de 300 parlementaires. Le nombre de députés ayant voté contre le référendum s'est établi à 120 et deux députés n'ont pas pris part au vote, selon le décompte définitif annoncé par l'assemblée.

Les députés de la majorité gouvernementale de gauche radicale Syriza et leurs alliés de droite souverainiste Grecs indépendant (ANEL) ont voté pour le référendum, de même que les députés du parti neonazi Aube dorée. Conservateurs de la Nouvelle Démocratie et socialistes du Pasok ont voté contre, tout comme les communistes du KKE et le parti centriste Potami.

Grexit pas envisagé

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a indiqué pour sa part dans la soirée qu'il était en contact avec les dirigeants européens pour éviter un Grexit. Athènes «est et doit rester membre de la zone euro», a écrit l'ancien Premier ministre polonais sur son fil Twitter.

La zone euro va «tout faire pour éviter tout risque de contagion» de la crise grecque, après son refus de prolonger le programme d'assistance financière à la Grèce au-delà du 30 juin, a dit pour sa part le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble. Il a lui aussi assuré qu'Athènes restait «membre de la zone euro».

Le «destin» de la Grèce est de rester dans la zone euro, d'où «aucun pays ne souhaite sa sortie», a aussi affirmé, comme d'autres de ses homologues, le ministre français des Finances, Michel Sapin.

Défaut grec probable

Tirant les conséquences de l'annonce surprise par le Premier ministre grec Alexis Tsipras d'un référendum le 5 juillet prochain sur la crise de la dette, les ministres des Finances de l'Eurogroupe se sont réunis à deux reprises samedi, d'abord avec leur homologue grec Yanis Varoufakis, puis sans lui. Cette «mise à l'écart» a aussi fait l'objet de reproches de la part d'Alexis Tsipras dans la soirée.

Au cours de ces discussions, les ministres des Finances ont refusé de prolonger le plan de renflouement de la Grèce, qui expire mardi, puis ont réfléchi aux conséquences d'un probable défaut grec. Les débats n'ont pas porté sur une sortie de la Grèce de la zone euro.  (ats/Newsnet)

(Créé: 28.06.2015, 07h50)


30 juin 2015

Grexit" : Athènes pourrait saisir la justice

     

       

    • Mis à jour le 30/06/2015 à 06:55
    •            

  Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a affirmé que la Grèce pourrait se tourner vers la justice pour éviter d'être éjectée de la zone euro si aucun compromis n'était trouvé, a rapporté hier le Daily Telegraph.


"Le gouvernement grec utilisera tous les droits juridiques à notre disposition", a déclaré Yanis Varoufakis selon le quotidien britannique.
"Nous prenons conseil et examinerons certainement l'éventualité d'une injonction devant la Cour de justice de l'Union européenne. Les traités européens ne prévoient pas de sortie de l'euro et nous ne l'acceptons pas. Notre appartenance (à la zone) n'est pas négociable", a-t-il poursuivi.
Aucun pays ne s'est jamais retiré de la zone euro. Mais l'échec des négociations entre Athènes et ses créanciers samedi soir laissait présager que la Grèce irait au défaut de paiement cette semaine et se retrouverait éjectée de la zone à terme.


Dans la soirée d'hier, Alexis Tsipras a tenté d'apaiser le débat en présentant le référendum de dimanche comme une étape, importante certes, des négociations. Sur le même mode, il a fait comprendre que la Grèce ne paierait pas mardi le 1,5 milliard d'euros qu'elle doit au Fonds monétaire international, mais faute d'argent, pas de bonne volonté.

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24 juin 2015

Hollande réunit demain matin un Conseil de défense

 

Les USA, ayant en tête leur objectif pour le monde, se comportent comme les rois du monde en transgressant les règle de diplomatie ! Sly

 

Mis à jour le 24/06/2015 à 02:07

 

  François Hollande réunit demain matin à l'Elysée un Conseil de défense pour "évaluer la nature" des informations du lanceur d'alerte Wikileaks sur l'espionnage par les Etats-Unis des trois derniers présidents français, a annoncé ce soir l'entourage du chef de l'Etat.

 

 "Le président de la République a décidé de réunir mercredi matin à 9 heures un Conseil de défense pour évaluer la nature des informations diffusées par la presse ce soir et en tirer les conclusions utiles", a indiqué l'Elysée.

22 juin 2015

Grèce. Le feuilleton grec assomme les éditorialistes

Etait présent à la derniere réunion du Bilderberg,  les 3 grecs...Pikrammenos Panagiotis , Papalexopoulos Dimitri et  Tsoukalis Loukas...et si tout était fait pour causer le départ du premier ministre Alexis Tsipras et son gouvernement , considéré par les élites commes des " grands enfants dangereux politiquement"?

A suivre ce dossier piquant en terme de géopolitique.

Sly

 

ps : je rappelle que l'UE est un laboratoire géopolitique , pour les Américains , dans leur objectif d'Etats-Unis au niveau planétaire.

 

source: http://www.ouest-france.fr/grece-le-feuilleton-grec-assomme-les-editorialistes-3503776

Quelques heures avant un sommet de la zone euro crucial, la presse française ne dissimule pas sa lassitude devant les énièmes rebondissements de la crise grecque.

 
Les éditorialistes de la presse française ne cachent pas lundi leur lassitude face à la « tragi-comédie » gréco-européenne, estimant que « l'heure de vérité a sonné » aussi bien pour Athènes que pour ses créanciers.

« Il est des moments où les compromis ne suffisent plus à acheter du temps »(...) « Dans le long feuilleton de la crise grecque, ce moment est venu, pour Athènes comme pour ses créanciers. L'Europe, le FMI, les États-Unis, Moscou et Pékin, tout le monde attend un verdict sur le risque de faillite de la Grèce. » écrit Laurent Marchand dans Ouest France.

« En coulisses et à la table du Conseil européen ce soir, c'est le destin d'un pays qui va être décidé. Et avec lui, celui des Européens. Car aussi évidentes que soient les responsabilités grecques, il faudrait être bien naïf pour ne pas voir les erreurs de ses créanciers dans la gestion de la crise. Et ses conséquences sociales dramatiques. »

Terres inconnues

« Après des mois d'interminables discussions, l'heure de vérité a sonné: sans accord entre Athènes et ses créanciers, l'Europe s'aventurera dans des terres inconnues », explique Gaëtan de Capèle dans Le Figaro.

« Si un tel scénario se concrétisait, avec la perspective d'une sortie de la Grèce de l'euro, la démonstration serait faite que l'Europe n'est pas cette citadelle inviolable et indestructible que ses bâtisseurs imaginaient. Plus rien, dès lors, n'empêcherait que d'autres morceaux s'en détachent. »

Pourtant assure Patrick Apel-Muller (L'Humanité), « depuis des semaines, et malgré le caractère insane de la dette dont il hérite, Alexis Tsipras n'a cessé de multiplier les propositions pour ouvrir la voie à un compromis ».

Mais, commente l'éditorialiste du quotidien communiste, le Premier ministre grec « refuse d'infliger une nouvelle saignée, à laquelle son peuple pourrait succomber ».

« Il y a beaucoup de raisons de ne pas laisser tomber la Grèce », souligne Guillaume Goubert (La Croix). Les autres États membres de l'Union européenne « y ont intérêt car on ne peut exclure un effet domino qui ferait chuter d'autres pays fragiles ».

Mais si l'UE « doit venir en aide à la Grèce, c'est aussi parce qu'elle a une responsabilité dans la crise de ce pays », analyse-t-il. « Dans le meilleur des cas, les bailleurs de la Grèce ont été négligents quant au bon usage des fonds mis à la disposition du pays. Pire, ils ont souvent fermé les yeux parce qu'ils en tiraient profit ».

Promesses non tenues

« D'ultimatums sans conséquences en promesses non tenues, de veillées d'armes inutiles en réunions de la dernière chance, la tragi-comédie grecque commence à lasser », renchérit Bruno Dive (Sud-Ouest). 

« La facilité consisterait à dire que la Grèce a rendez-vous, seule, avec l'histoire », relève Stéphane Siret (Paris-Normandie) mais « c'est l'Europe tout entière qui a rendez-vous avec l'Histoire ».

Selon Dominique Garraud (La Charente Libre)« les dirigeants européens se montreraient particulièrement légers s'ils ne saisissaient par l'occasion de cette crise paroxystique pour reconsidérer un deal "aide financière contre orthodoxie budgétaire" réformes qui, depuis cinq ans, a plongé la Grèce dans la récession et la misère.

Prêchant désormais mondialement pour une politique de relance monétaire, le FMI continue de vouloir imposer l'inverse pour la Grèce malgré une chute du PIB et un endettement global d'Athènes qu'il sait notoirement insoutenable. »

Et Bernard Stéphan (La Montagne) de s'exclamer en guise de conclusion: « L'Europe a sauvé les banques et l'Europe ne sauverait pas la Grèce ! »

17 juin 2015

Inquiétudes au forum Bilderberg

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Inquiétudes au forum Bilderberg
L'entrée de l’hôtel de luxe «Interalpen» dans le Tyrol autrichien à Telfs-Buchen où s'est réuni le forum Bilderberg 2015.     
                           © REUTERS/Leonhard Foeger
Le 16 juin 2015 | Mise à jour le 16 juin 2015 @chavelet

Les 133 invités triés sur le volet du groupe archi secret «Bilderberg» qui s’est réuni à huis clos à l’hôtel de luxe «Interalpen» dans le Tyrol autrichien à Telfs-Buchen de jeudi soir à dimanche dernier en sont repartis congelés, frigorifiés, abasourdis par la pente vertigineuse du monde qu’ils ont eux même dessinés.






Troisième en nombre d’invités de marque derrière les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, la France ne comptait que 9 représentants au lieu des dix annoncés : en effet, le PDG de Michelin, Jean- Dominique Sénard, était retenu en France pour le match  du Top 14 entre le Stade de France et Clermont-Ferrand, perdu 12-6 par l'ASM, malheureusement pour le sponsor auvergnat. Face aux firmes géantes Google, Airbus et autres Linkedin, le business français était représenté par Henri de Castries, patron de la multinationale Axa et membre du comité de direction de Bidelberg. Alors de quoi ont ils discuté, quels cris d’alarme ont ils poussés ? L’un des participants a bien voulu nous raconter à titre exceptionnel :

 «Cette année, l’accent a été mis avec insistance et souvent inquiétude sur les accélérations spectaculaires des changements en cours. Accélération économique et financière qui se traduit aujourd’hui par la fin de l’ère des taux bas et par l’envolée prévisible des taux d’intérêt. Elle va toucher, bien sûr, les Etats les plus endettés mais aussi les particuliers emprunteurs. Autre accélération relevée, celle des technologies en particulier de l’intelligence artificielle.

A lire aussi: Le monde selon Bilderberg

Tout le monde a noté : un, que les USA ont pris le  leadership dans ce domaine; deux : que les Etats ne sont plus dans la course. D’ailleurs, aucun membre de l’administration Obama n’était présent dans la puissante délégation américaine de 38 représentants, indice sans doute du déplacement du centre névralgique du pouvoir vers le secteur privé, ce qui n’ est pas forcément une bonne nouvelle. Enfin, il y a une prise de conscience partagée de l’accélération géostratégique : on vit aujourd’hui la fin de l’ordre de l’après guerre froide avec la montée de la Chine, les relations difficiles avec la Russie, l’explosion du Moyen-Orient et la montée des menaces terroristes.

Une ambiance de fin du monde

Et, face à ces incertitudes menaçantes, les participants ont souligné l’absolu désarroi des politiques, le manque cruel de leadership et les divisions qui s’aggravent. Notamment en Europe : on le voit bien sur les sujets chauds que sont la Grèce, l’immigration ou les migrations. Oui, l’Europe est en train d’éclater entre une Allemagne qui en aurait les moyens mais refuse le leadership, une France qui a encore des idées mais plus guère de capacités et une Angleterre obsédée par son Brexit et son indépendance. A Bilderberg 2015, on s’est beaucoup inquiété du risque de défaut grec. Ajoutez à cela que la montée des populismes au sein des classes moyennes s’est invitée au menu des discussions… »

Les 133 privilégiés de la 63e édition du forum qui fait le plus fantasmer la planète vivaient presque, à entendre ce témoignage, dans une atmosphère de planète rouge, de Terre en voie de quasi disparition !

 

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16 juin 2015

Alain Juppé rejoint le très discret groupe Bilderberg

 

            

 

 

France Télévision reprenant la dépêche AFP ....il serait judicieux de demander des explications a France Télévision sur la désinformation effective  dans l' émission de France 5 " C dans l' air" sur l'existence des réunions du Bilderberg ou Alain Juppé , un des favoris à la présidence Française, est convié.

 

Sly

source: http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/2015/06/11/alain-juppe-rejoint-le-tres-discret-groupe-bilderberg-744483.html

 

La Grèce, la Russie et l'Iran notamment sont au menu à partir de jeudi du groupe Bilderberg qui réunit très discrètement chaque année un aréopage international de dirigeants politiques et de grands patrons. Quelque 140 participants, dont le maire de Bordeaux, sont attendus près de Telfs en Autriche.

 AFP  Publié le 11/06/2015 | 10:42

                     
© THOMAS SAMSON / AFP

     ©   THOMAS SAMSON / AFP    

      Les participants sont attendus dans un hôtel de luxe isolé dans la montagne près de Telfs (Tyrol, ouest de l'Autriche), protégés par un dispositif de sécurité maximale.

Leurs discussions à huis clos ne feront l'objet d'aucun compte-rendu. Le premier ministre belge Charles Michel, son homologue néerlandais Mark Rutte, le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, le président autrichien Heinz Fischer, la ministre allemande de la Défense Ursula Von der Leyen et le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg, notamment, s'apprêtent à côtoyer les PDG Eric Schmidt (Google), Thomas Enders (Airbus), John Elkann (Fiat Chrysler) et Michel O'Leary (Ryanair). 
Parmi les Français invités figurent entre autres Laurence B
oone, la conseillère économique du président français François Hollande, le patron de Michelin Jean-Dominique Sénard, le maire de Bordeaux et futur candidat aux primaire  de la droite Alain Juppé, le directeur de l'Institut Montaigne Laurent Bigorgne, ou l'universitaire spécialiste du monde arabe Gilles Kepel.
Plusieurs "anciens" sont également autour de la table, tels l'ex-président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le légendaire diplomate américain Henry Kissinger, l'ex-patron de la CIA David Petraeus ou l'ancien chef de la Banque mondiale Robert Zoellick.

Tous doivent débattre jusqu'à dimanche de thèmes qui tournent largement autour de la sécurité, du terrorisme, des technologies de l'information et des grands dossiers géopolitiques en cours. La Grèce, l'Iran, la Russie, le Proche-Orient, l'Otan, la "stratégie européenne", les Etats-Unis et le Royaume-Uni figurent ainsi au menu annoncé sur le site bilderbergmeetings.org, l'unique source officielle par laquelle le groupe communique. Le climat, l'un des principaux thèmes du sommet du G7 qui vient de s'achever dans la Bavière voisine, est en revanche absent des débats.

Objet de nombreux fantasmes, le groupe Bilderberg est dépeint par ses détracteurs comme une sorte de directoire occulte du monde, où des décisions cruciales seraient prises sans contrôle ni légitimité démocratiques. D'autres critiques reprochent à ce cénacle de défendre une orientation ultra-libérale de la mondialisation. Le groupe lui-même, réuni pour la première fois en 1954 dans un hôtel néerlandais (le "Bilderberg") à l'instigation du prince Bernhard des Pays-Bas, proclame l'objectif de "favoriser le dialogue entre l'Europe et l'Amérique du Nord".

"Le caractère privé de la conférence permet aux participants de ne pas être liés par les conventions de leurs fonctions, ni pas des positions sur lesquelles on se serait entendu à l'avance", plaide le groupe sur son site. En d'autres termes, le secret des débats profiterait à la liberté et la sincérité des échanges.

Ceux-ci seront protégés par pas moins de 2.100 policiers autrichiens et 300 collègues allemands mobilisés au-delà de la frontière proche. L'Autriche a bloqué jusqu'à dimanche la route de 25 kilomètres menant à l'hôtel, et est allée jusqu'à interdire tout survol dans un rayon de 50 kilomètres.
Les anti-Bilderberg promettent toutefois de réunir 2.000 à 3.000 manifestants samedi à Telfs.

15 juin 2015

Juppé parmi les 140 "maîtres du monde" du très secret groupe Bilderberg

140 participants issus de 22 pays ont rendez-vous en Autriche pour échanger dans la confidentialité la plus totale.

Discrétion absolue : La propriété suisse qui accueillait la réunion du groupe Bilderberg, en 2011, était entourée de bâches blanches (FABRICE COFFRINI / AFP)Discrétion absolue : La propriété suisse qui accueillait la réunion du groupe Bilderberg, en 2011, était entourée de bâches blanches (FABRICE COFFRINI / AFP)

Cette année, les "maîtres du monde", comme on les surnomme, ont choisi de se retrouver en Autriche. Le très secret groupe Bilderberg se réunira du jeudi 11 au dimanche 14 juin dans le village de Telfs-Buchen, près d'Innsbruck.

A huis clos, bien entendu. Banquiers, patrons de multinationales et responsables politiques discuteront à l'abri des regards.

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L'obsession de la confidentialité

"Davos en plus fermé", le Bilderberg est toujours le cercle le plus sélect de l'élite transatlantique. L'obsession de la sécurité et de la confidentialité est telle que le lieu exact de la rencontre est tenu secret jusqu'au dernier moment.

Tous les membres, sans distinction de titre, doivent accepter d'être assis par ordre alphabétique.

Le grand ordonnateur des agapes n'est autre qu'Henri de Castries, premier Français à présider le Bilderberg. PDG du groupe d'assurances Axa, il est aussi proche de Nicolas Sarkozy que de François Hollande, son camarade de la promotion Voltaire à l'ENA.

Des invités prestigieux

Le groupe Bilderberg, qui assure vouloir "promouvoir le dialogue entre l'Europe et l'Amérique du nord", annonce sur son site la présence de 140 participants issus de 22 pays. Cette année, le groupe reçoit :

  • trois premiers ministres : Charles Michel (Belgique) et Mark Rutte (Pays-Bas) ;
  • un chef d'Etat, l'Autrichien Heinz Fischer ;
  • le patron de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem également ministre néerlandais des Finances ;
  • trois autres ministres de l'Economie ou des Finances : Jeroen Dijsselbloem (Pays-Bas), Mikael Damberg (Suède), Alexander Stubb (Finlande) ;
  • la ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen ;
  • le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg ;
  • le patron d'Airbus, Thomas Enders ;
  • mais aussi d'anciennes gloires de la droite libérale, comme Mario Monti, José Manuel Barroso ou Karel de Gucht.

Les Français Alain Juppé, Laurence Boone...

Parmi les Français invités, figurent :

  • Alain Juppé, maire de Bordeaux, candidat à la primaire de la droite (le groupe Bilderberg avait invité François Baroin en 2014, François Fillon et Valérie Pécresse en 2013…)
  • Laurence Boone, la conseillère économique du président français François Hollande (l'an dernier, le gouvernement était représenté par Emmanuel Macron et Fleur Pellerin)
  • Patrick Calvar, directeur de la sécurité intérieure (DGSI)
  • Jean-Dominique Sénard, patron de Michelin
  • Nicolas Baverez, essayiste (présent aussi en 2012, 2013 et 2014)
  • Laurent Bigorgne, directeur de l'Institut Montaigne, think-tank libéral
  • Gilles Kepel, universitaire spécialiste du monde arabe
  • Catherine Pégard, ancienne rédactrice en chef du "Point", ancienne conseillère de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, désormais présidente du château de Versailles

Les thèmes retenus pour cette 63e conférence tournent autour de la sécurité, des technologies de l'information et des grands dossiers géopolitiques.

Théories du complot

Le groupe est né en 1954 dans un hôtel portant ce nom aux Pays-Bas. Son existence suscite une multitude de théories conspirationnistes, longtemps alimentées par l'absence totale de communication autour des réunions.

A croire les "conspirationnistes", ce cercle, fondé en 1954 par un prince hollandais et un milliardaire américain pour endiguer le communisme, serait le "vrai gouvernement du monde".

D'autres détracteurs reprochent à ce cénacle de défendre une mondialisation ultra-libérale.

Baptiste Legrand (avec agences)

13 juin 2015

3 questions sur le très secret groupe Bilderberg, objet de fantasmes

David Rockefeller est président fondateur du Bilderberg, voici quelques unes de ces fameuses citations explicites:

 

Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial." David Rockefeller

 "Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés." David Rockefeller

 

"Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l'entité adéquate pour le faire."

 

 

source: http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/06/12/3-questions-sur-le-tres-secret-groupe-bilderberg-objet-de-fantasmes_4653060_4355770.html

Le Monde.fr |    Mis à jour le 12.06.2015 à 17h56    | Par    

 

 

                          

La 63e réunion annuelle du très discret groupe Bilderberg a débuté, jeudi 11 juin, dans un hôtel de luxe des Alpes autrichiennes. Les 131 participants issus du monde économique, politique, universitaire ou médiatique débattent entre eux de la situation économique et géopolitique du monde, en évoquant notamment des sujets comme le terrorisme, l’économie grecque, l’Iran ou la Russie. Découverte de ce forum annuel à huis clos qui alimente de nombreux fantasmes.

 

Qu’est-ce que ce groupe ?

Le groupe Bilderberg est un forum annuel de discussions entre des personnalités d’horizons divers : elles sont principalement issues du milieu économique (patrons et représentants de grands groupes, de fonds d’investissement, etc.), mais appartiennent également aux milieux politique, universitaire ou encore médiatique.

Il a été créé en 1954 dans l’hôtel « De Bilderberg », à Oosterbeek, dans le centre des Pays-Bas. C’est le prince Bernhard des Pays-Bas qui en est à l’origine, il voulait « favoriser le dialogue entre l’Europe et l’Amérique du Nord », alors que l’antiaméricanisme se développait sur le Vieux Continent en pleine guerre froide. Des responsables politiques, militaires et économiques se sont alors réunis pour des discussions informelles et, devant le succès du forum, l’initiative a été instaurée chaque année.

Les thèmes des discussions varient à chaque nouvelle édition. Cette année, sans grande surprise, des sujets comme le terrorisme, la cybersécurité, le Moyen-Orient, l’Iran ou la Grèce sont au menu des discussions, des thèmes plus politiques comme les élections américaines, la « stratégie européenne » ou encore l’OTAN et la Russie. A quelques mois de la cruciale conférence de Paris sur le climat (COP21), l’environnement n’y apparaît pas.

Le groupe n’a aucun pouvoir institutionnel et ne formule officiellement aucune recommandation.

 

Qui y participe ?

Un comité directeur de 34 personnes

Le groupe Bilderberg ne compte aucun membre permanent, mais seulement un « comité directeur » constitué de 34 personnes et élu pour quatre ans par ses anciens membres. Leurs principales missions sont de déterminer le programme de la prochaine conférence, ainsi que l’établissement de la liste des invités – en consultant les invités de chaque session sur les personnalités qui « émergeraient » dans leur pays. Actuellement, c’est le Français Henri de Castries, PDG du groupe d’assurance AXA, qui préside ce comité directeur où 19 nationalités sont représentées – les Américains y sont largement majoritaires avec 11 membres.

 

Le monde économique largement majoritaire

Les grands patrons ou représentants de grands groupes mondiaux sont largement majoritaires parmi les participants du groupe Bilderberg. Lors de l’édition 2015, ils constituent plus de la moitié des 131 invités (68), suivis des responsables politiques (26) – cette année, on trouve notamment la reine Beatrix des Pays-Bas, le premier ministre belge, Charles Michel, le président autrichien, Heinz Fischer, ou encore la ministre de la défense allemande, Ursula Von der Leyen.

 

Un forum occidental plus que mondial

Hormis les membres du comité directeur, les invités de la conférence changent chaque année et sont triés sur le volet. De fait, ce n’est pas un forum mondial mais un forum occidental. Les Américains sont chaque année les plus représentés : sur les 131 participants du cru 2015, ils sont 34, devant les Britanniques (12) et les Français (10). Etonnamment, on ne compte aucun ressortissant chinois, pourtant deuxième puissance mondiale – ils étaient deux l’an dernier et déjà absents en 2013. De la même façon, aucun Japonais (3e puissance mondiale) ou Indien (8e) n’a assisté au forum lors des six dernières éditions.

La France, 3e nation la plus représentée au groupe Bilderberg
On compte 10 Français parmi la liste 2015 des invités du forum, contre 34 Américains, 12 Britanniques... et aucun Chinois. Le graphique ci-dessous mentionne les 15 pays les plus représentés.

 

10 Français

Parmi les 10 Français présents, figurent notamment la conseillère économique de François Hollande, Laurence Boone, l’ancien premier ministre et maire de Bordeaux, Alain Juppé, le patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), Patrick Calvar, le PDG du groupe Michelin, Jean-Dominique Sénard, ou encore l’ancienne journaliste, ex-conseillère de Nicolas Sarkozy et actuelle présidente du domaine de Versailles, Catherine Pégard.

 

Pourquoi tant de mystère ?

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/06/12/534x0/4653058_6_e15e_un-manifestation-pres-du-lieu-de-la-reunion_055cc28abbc8582b070656b16057821c.jpg

Un manifestation près du lieu de la réunion 2015 du groupe Bilderberg, dénonçant le    Un manifestation près du lieu de la réunion 2015 du groupe Bilderberg, dénonçant le "nouvel ordre mondial". DOMINIC EBENBICHLER / REUTERS

Le groupe Bilderberg alimente de nombreux fantasmes. Certains y voient un groupe de « maîtres du monde » décidant en petit comité du sort de la planète. La principale raison tient à la confidentialité des débats : contrairement au forum économique de Davos, qui se tient chaque début d’année en Suisse, la presse y est tenue à l’écart, sauf des responsables de groupes médiatiques invités par le comité directeur et quelques journalistes chargés de rédiger des comptes-rendus des discussions qui restent confidentiels. Les participants sont tenus de rester dans l’hôtel pendant deux jours et ne peuvent être accompagnés ni de leurs conjoints ni d’assistants.

Le groupe défend le « caractère privé de la conférence », qui permet, selon lui, « aux participants de ne pas être liés par les conventions de leurs fonctions, ni pas des positions sur lesquelles on se serait entendus à l’avance ». Autrement dit, par exemple, la parole d’un ministre n’engage pas son gouvernement et elle n’est pas forcément restreinte par la position officielle de son pays.

La suspicion à l’égard du groupe Bilderberg est notamment alimentée par des livres comme Les Maîtres du monde, essai de l’Espagnol Luis M. Gonzalez-Mata publié en 1979, ou La véritable histoire du groupe Bilderberg, de Daniel Estulin. Ils y décrivent notamment un groupe opaque où se serait décidé un « nouvel ordre mondial » par le jeu de soutiens ou d’oppositions à des gouvernements, de décision de coups d’Etat… Mais rien n’a jusqu’à maintenant permis d’étayer l’influence réelle de ce groupe, notamment comparé à d’autres espaces d’échanges informels (comme le forum de Davos) ou officiels (comme le G7, G8 ou G20) – qui intègrent, eux, les pays émergents.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/06/12/3-questions-sur-le-tres-secret-groupe-bilderberg-objet-de-fantasmes_4653060_4355770.html#Lq1GCjaDE5BeY5QW.99

12 juin 2015

La Grèce, la Russie et l'Iran au menu du très discret groupe Bilderberg

 

Je rappelle que les réunions du Bilderberg ont pour objectif la mise en place , à moyen terme, d' un Gouvernement Mondial , sous influence décisionnaire des USA.

Sly

source : http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/la-grece-la-russie-et-l-iran-au-menu-du-tres-discret-groupe-bilderberg

11 Juin 2015, 09h32 | MAJ : 11 Juin 2015, 09h32

                                                                                                                                                                                          Un homme discute avec un policier à un point de contrôle sur la route menant à l'hôtel où se réunit le groupe Bilderberg, en Autriche, le 11 juin 2015                                                     Un homme discute avec un policier à un point de contrôle sur la route menant à l'hôtel où se réunit le groupe Bilderberg, en Autriche, le 11 juin 2015 (AFP/CHRISTIAN BRUNA)

La Grèce, la Russie et l'Iran notamment sont au menu à partir de jeudi du groupe Bilderberg qui réunit très discrètement chaque année un aréopage international de dirigeants politiques et de grands patrons. Quelque 140 participants sont attendus dans un hôtel de luxe isolé dans la montagne près de Telfs (Tyrol, ouest de l'Autriche), protégés par un dispositif de sécurité maximale.

Leurs discussions à huis clos ne feront l'objet d'aucun compte-rendu, une règle qui nourrit depuis longtemps les théories conspirationnistes. Le premier ministre belge Charles Michel, son homologue néerlandais Mark Rutte, le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, le président autrichien Heinz Fischer, la ministre allemande de la Défense Ursula Von der Leyen et le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg, notamment, s'apprêtent à côtoyer les PDG Eric Schmidt (Google), Thomas Enders (Airbus), John Elkann (Fiat Chrysler) et Michel O'Leary (Ryanair). 

Parmi les Français invités figurent entre autres Laurence Boone, la conseillère économique du président français François Hollande, le patron de Michelin Jean-Dominique Sénard, le maire de Bordeaux et futur candidat aux primaires de la droite Alain Juppé, le directeur de l'Institut Montaigne Laurent Bigorgne, ou l'universitaire spécialiste du monde arabe Gilles Kepel. Plusieurs "anciens" sont également autour de la table, tels l'ex-président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le légendaire diplomate américain Henry Kissinger, l'ex-patron de la CIA David Petraeus ou l'ancien chef de la Banque mondiale Robert Zoellick.

Tous doivent débattre jusqu'à dimanche de thèmes qui tournent largement autour de la sécurité, du terrorisme, des technologies de l'information et des grands dossiers géopolitiques en cours.

La Grèce, l'Iran, la Russie, le Proche-Orient, l'Otan, la "stratégie européenne", les Etats-Unis et le Royaume-Uni figurent ainsi au menu annoncé sur le site bilderbergmeetings.org, l'unique source officielle par laquelle le groupe communique. Le climat, l'un des principaux thèmes du sommet du G7 qui vient de s'achever dans la Bavière voisine, est en revanche absent des débats.

 

Objet de nombreux fantasmes, le groupe Bilderberg est dépeint par ses détracteurs comme une sorte de directoire occulte du monde, où des décisions cruciales seraient prises sans contrôle ni légitimité démocratiques. D'autres critiques reprochent à ce cénacle de défendre une orientation ultra-libérale de la mondialisation. Le groupe lui-même, réuni pour la première fois en 1954 dans un hôtel néerlandais (le "Bilderberg") à l'instigation du prince Bernhard des Pays-Bas, proclame l'objectif de "favoriser le dialogue entre l'Europe et l'Amérique du Nord".

"Le caractère privé de la conférence permet aux participants de ne pas être liés par les conventions de leurs fonctions, ni pas des positions sur lesquelles on se serait entendu à l'avance", plaide le groupe sur son site. En d'autres termes, le secret des débats profiterait à la liberté et la sincérité des échanges.

 

Ceux-ci seront protégés par pas moins de 2.100 policiers autrichiens et 300 collègues allemands mobilisés au-delà de la frontière proche. L'Autriche a bloqué jusqu'à dimanche la route de 25 kilomètres menant à l'hôtel, et est allée jusqu'à interdire tout survol dans un rayon de 50 kilomètres. Les anti-Bilderberg promettent toutefois de réunir 2.000 à 3.000 manifestants samedi à Telfs.

11 juin 2015

Juppé assiste à la réunion des maîtres du monde

 

 

Pour la première fois , le Figaro fait part de la réunion du Bilderberg qui s' ouvre ce matin jusqu' a dimanche.

Sly

source: http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/06/10/97002-20150610FILWWW00111-juppe-assiste-a-la-reunion-des-maitres-du-monde.php

 

Par le Figaro Publié      le 10/06/2015 à 11:33            

                                               
Le groupe Bilderberg réunit tous les ans, les hommes d’influence des continents européens et américains pour discuter des enjeux de notre monde. Surnommée la réunion "des maîtres du monde", le colloque se tient cette année de jeudi à dimanche à Telfs-Buchen, près d'Innsbruck (ouest). Ce club secret fermé aux journalistes et où les invités s’engagent à ne pas dévoiler le contenu de leur discussion est cette année présidé par Henri de Castries, PDG de Axa.

Le groupe, dont l'objectif affiché est de "promouvoir le dialogue entre Europe et l'Amérique du nord", confirme également la présence de 140 participants issus de 22 pays à sa 63e conférence, qui se tiendra à Telfs-Buchen, près d'Innsbruck (ouest). Cette année, pour la première fois, un communiqué de presse a annoncé la réunion et la liste des participants.

Ainsi, plusieurs Français assisteront à cette réunion et notamment le maire de Bordeaux, Alain Juppé, Laurence Boone, la conseillère économique du président français François Hollande, Jean-Dominique Senard, PDG de Michelin ou Laurent Bigorgne, directeur de l’institut Montaigne.

Les grands patrons seront également présents, à commencer par le PDG de Google, Eric Schmidt, celui d’Airbus, Thomas Enders, de Goldman Sachs, Robert Zoellick, de Volvo, Svanberg Carl-Henric. Des hommes politiques et présidents de think thank assisteront également aux discussions confidentielles «des maîtres du monde».

Les thèmes des discussions retenus cette année traiteront de la sécurité, des technologies de l'information et des grands dossiers géopolitiques en cours.