Vigi-Infos: Infos Géo-Politiques

19 avril 2014

UKRAINE. Les pro-russes continuent d'ignorer l'accord de Genève

 

source: http://tempsreel.nouvelobs.com/ukraine-la-revolte/20140419.OBS4509/ukraine-les-separatistes-gardent-le-controle-de-l-administration-a-donetsk.html

Le Nouvel Observateur avec AFP
Devant l'administration régionale de Donetsk le 19 avril Manu Brabo/AP/SIPADevant l'administration régionale de Donetsk le 19 avril Manu Brabo/AP/SIPA

Les Etats-Unis ont mis la pression sur Moscou pour qu'il pousse les insurgés pro-russes à évacuer les administrations occupées dans l'est de l'Ukraine, en conformité avec l'accord de Genève dont les rebelles font fi samedi 19 avril.

Au moment où la Russie et l'Occident traversent leur pire crise depuis la Guerre froide en raison de l'Ukraine, Vladimir Poutine a estimé samedi que la balle était dans le camp des Occidentaux et que "rien n'empêchait" la normalisation.

Pour Washington qui accuse Moscou d'être derrière les troubles en Ukraine, les prochains jours seront "cruciaux" pour la mise à exécution des engagements pris en Suisse à l'issue de premiers pourparlers internationaux entre Russie, Ukraine, Etats-Unis et Union européenne.

Les Etats-Unis ont ainsi averti vendredi les Russes qu'ils comptaient "les observer de près" pour s'assurer qu'ils respectent les engagements de l'accord de Genève conclu jeudi.

Les séparatistes gardent le contrôle à Donetsk

A Donetsk, grande ville industrielle dans l'Est en proie à une insurrection armée pro-russe, le statu quo régnait samedi.

Les séparatistes contrôlaient toujours dans le calme l'administration régionale occupée depuis près de deux semaines par les leaders de la "République de Donetsk" autoproclamée et entouré de sacs de sables, de pneus et de meubles renversés en guise de barricades, sous la garde d'hommes cagoulés.

"On continue comme d'habitude", a lancé l'un de ces séparatistes. "Un prêtre orthodoxe est avec nous à l'intérieur et nous allons fêter Pâques ce soir".

Main tendue de Kiev

La Russie a confirmé vendredi pour la première fois avoir mobilisé des troupes à la frontière avec l'Ukraine "en raison de la situation" dans l'ex-république soviétique voisine.

Simultanément, le Kremlin a répondu vendredi que la Russie refusait d'être tenue pour seule responsable du respect de l'accord de Genève et jugeait "inacceptables" les menaces de nouvelles sanctions américaines.

"Je pense qu'il n'y a rien qui empêcherait la normalisation" des relations entre la Russie et les Occidentaux, a insisté samedi Vladimir Poutine Vladimir Poutine dans une interview télévisée. "Cela ne dépend pas de nous [...] Cela dépend de nos partenaires", a-t-il ajouté.

A Kiev, les autorités pro-européennes se sont efforcées vendredi de tendre la main aux rebelles, promettant une importante décentralisation et un statut protecteur pour la langue russe.

L'annonce solennelle faite dans une adresse télévisée à la Nation par le président par intérim Olexandre Tourtchinov et le Premier ministre Arseni Iatseniouk a pourtant peu de chance d'être appréciée dans la région où plus de 70% des habitants considèrent ces deux dirigeants comme "illégitimes" selon un sondage publié samedi.

Vers une intervention russe ?

Sur le terrain, les mystérieux "hommes verts" en armes - militaires russes, selon Kiev, "groupe locaux d'autodéfense", selon Moscou - contrôlaient toujours Slaviansk, qu'ils ont prise il y a une semaine. Et les séparatistes, simples manifestants ou groupes armés, tenaient toujours des bâtiments publics dans plus d'une demi-douzaine de villes de l'Est russophone.

L'ex-chef de l'état-major ukrainien Volodymyr Zamana a estimé vendredi que l'Ukraine devait préparer des mesures "asymétriques" pour repousser une intervention russe. "Les actes de sabotage se multiplient non seulement dans l'Est mais aussi dans le Sud", a-t-il assuré.

Moscou a rattaché en mars la péninsule ukrainienne de Crimée à son territoire, après un référendum jugé illégal par Kiev et les Occidentaux et l'intervention de groupes armés.

Vladimir Poutine a annoncé samedi qu'il allait décorer les militaires qui avaient participé à cette opération.


Réunion annuelle de la Commission Trilatèrale en avril 2014

 

 

Info en exclu:

 la réunion annuelle de la Commission Trilatèrale se tiendra, à Washington, du 25 au 27 avril 2014.

A suivre donc , dans la semaine, des infos sur cette rencontre déterminante dans la réalité des dossier Géo-politiques mondiales en vue de la réalisation effective du projet Américain pour notre monde.

Sly

 http://www.trilateral.org/ :

The next Trilateral Commission Plenary Meeting will be held in Washington, D.C., from mid-day Friday, April 25, to mid-day April 27, 2014

18 avril 2014

Ukraine: les séparatistes rejettent l'accord

Mis à jour le 18/04/2014 à 18:10

Les insurgés séparatistes de l'Est de l'Ukraine demeuraient inflexibles ce vendredi, refusant l'accord conclu à Genève pour apaiser la crise dans le pays, nouveau défi au gouvernement pro-européen de Kiev dont il exigent le départ.


Le président par intérim, Olexandre Tourtchinov, et son Premier ministre, Arseni Iatseniouk, ont quant à eux tendu la main aux rebelles, promettant une importante décentralisation et un statut protecteur pour la langue russe, sans réagir à la fin de non-recevoir des pro-russes.

À la surprise générale, les chefs de la diplomatie ukrainienne, russe, américaine et européenne avaient signé jeudi un texte prévoyant notamment le désarmement des groupes armés, la libération des bâtiments publics occupés, une amnistie pour les insurgés non "coupables de crimes de sang" et un dialogue national sur des réformes constitutionnelles pour "inclure toutes les régions ukrainiennes et toutes les entités politiques".

Mais, barricadés dans leur QG du bâtiment de l'administration régionale de Donetsk, occupé depuis le 6 avril et où des haut-parleur diffusent l'hymne russe, les insurgés ont sèchement rejeté ce plan, ravivant le spectre de la partition ce pays de 46 millions d'habitants, frontalier de plusieurs membres de l'Union européenne et de l'Otan.

"Tourtchinov et Iatseniouk doivent d'abord quitter les bâtiments qu'ils occupent illégalement après leur coup d'Etat", comme les séparatistes appellent le soulèvement qui a renversé fin février un régime pro-russe, a lancé Denis Pouchiline, "ministre" du gouvernement de la "république de Donetsk" autoproclamée.
Les séparatistes, qui prévoient un référendum sur l'autonomie régionale le 12 mai, ne se sentent d'ailleurs pas liés par l'accord. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï "Lavrov, n'a pas signé en notre nom mais au nom de la Russie", a insisté M. Pouchiline.

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Emmanuel Valls, un Socialiste Français ouvert..!

 

Le nouveau Premier Ministre Français adoubé par le Bilderberg Group( fondé et présidé par David Rockeffeller) ne travaille pas aux interets des Français et de la Françe , mais dans l' interet des grands de ce monde qui travaillent en coulisse, à la réalisation de ce projet Planétaire sous influence décisionnaire des USA , un Gouvernement Mondial Féderal.

Sly

Fusionner les régions, supprimer les départements : ce que propose Valls

Le Monde.fr |    08.04.2014 à 17h27• Mis à jour le08.04.2014 à 17h57    |Par     

 

 
François Hollande l'avait annoncé, lors de sa conférence de presse du 14 janvier, Manuel Valls l'a confirmé, mardi 8 avril, lors de son discours de politique générale à l'Assemblée nationale : l'acte III de la décentralisation aura bien lieu.

Le nouveau premier ministre avance des mesures radicales pour simplifier le « millefeuille territorial », comme la suppression des conseils départementaux à l'horizon 2021, la réduction de moitié du nombre de régions françaises d'ici au 1er janvier 2017 et la suppression de la clause de compétence générale afin que les compétences des régions et des départements soient spécifiques et exclusives.

  • Une diminution de moitié du nombre de régions

Les exécutifs régionaux pourront donc fusionner. L'objectif est de doter ces territoires d'une taille proche du modèle des « Länder » allemands et de faire de ces collectivités chargées du développement économique des moteurs de la reprise économique et de la création d'emplois.

Interrogé par Le Monde, Alain Rousset, président de la région Aquitaine et président de l'Association des régions de France, déclarait en janvier que « la taille des régions françaises, comparée à celle des régions européennes, est largement dans la moyenne », soulignant qu'il existe « déjà aujourd'hui des coopérations interrégionales dans de nombreux domaines. [...] Le grand enjeu est donc d'avoir des compétences strictes et identifiées. Les sources d'économie ne se trouveront pas en redessinant la carte de France, mais dans la clarification des compétences de chaque collectivité. »

Toutefois, si les régions refusent de fusionner, le gouvernement redessinera une nouvelle carte des régions. « Elle sera établie pour le premier janvier 2017 », a annoncé Manuel Valls.

  • Une suppression des départements en 2021

Concernant les départements, le premier ministre a déclaré vouloir « engager le débat » avant de proposer purement et simplement leur « suppression à l'horizon 2021 ».

Il prend ainsi le contre-pied de Marylise Lebranchu, ministre de la décentralisation, qui garantissait la pérennité de cette institution territoriale : « Arrêtons de chiffonner notre millefeuille et de vouloir supprimer des feuilles au hasard. C'est un raisonnement simpliste. Les départements sont un pilier de l'organisation territoriale », déclarait-elle le 21 janvier.

Le président de l'Assemblée des départements de France, Claudy Lebreton (PS), s'est dit « abasourdi » par la proposition faite par Manuel Valls. Il dénonce la « brutalité » de la méthode et demande des « explications » au premier ministre.

  • La fin de la clause de compétence générale

Cette clause permet à une collectivité d'intervenir dans un domaine de compétences dès lors que l'intérêt de son territoire peut être invoqué. Mardi, Manuel Valls a proposé sa suppression pure et simple, alors que la gauche l'a réintroduite en 2013, après sa suppression par la droite en 2010.

L'UMP était accusée, à l'époque, de vouloir réduire le pouvoir de régions et de départements très majoritairement à gauche.

 

 

Le groupe Bilderberg est un des cénacles les plus sélects par lesquels le régime oligarchique contourne le système démocratique. Banquiers et financiers de haut vol se retrouvent chaque année pour réfléchir ensemble, invitant des responsables politiques prometteurs, dont ils jugent qu’ils partagent leurs avis et leurs intérêts.

Le journaliste Bruno Fay avait eu la bonne idée de demander à interviewer le vicomte Etienne Davignon, l’alors président du Comité de direction du groupe Bilderberg.  Cette interview très intéressante a été publiée dans son livre Complocratie, paru en 2011. Il a accepté que Reporterre reprenne un passage de cette interview.

...............................

 

Bruno Fay

J’interroge  Etienne Davignon sur le choix des invités. (...) Bill Clinton, Lionel Jospin, José Manuel Barroso et tous les autres ont été systématiquement invités l’année précédente de leur élection ou de leur nomination.

"Les choses se passent dans l’autre sens", me répond-il. "Chaque année, on demande aux membres d’identifier les personnalités qui émergent dans leur pays. Par exemple, l’an passé, nous avons demandé à nos amis anglais du Steering Committee de nous donner des noms. Ils nous ont proposé d’inviter George Osborne qui a été depuis nommé chancelier de l’Échiquier dans le cabinet de David Cameron [le premier ministre britannique]. Pourquoi Osborne ? Parce que c’était un homme jeune, prometteur, du Parti conservateur, et que c’est intéressant aussi bien pour lui, que pour nous, de nous rencontrer.

"Pour Clinton, c’est la même chose. Il est venu en 1991, deux ans avant son élection, parce que nos amis démocrates nous avaient dit que c’était un garçon intéressant et sympathique. À l’époque, quand il nous a dit qu’il voulait devenir président des États-Unis, on a tous cru qu’il était dingue.

"Nous invitons deux catégories de personnel politique : ceux qui sont au pouvoir, dont nous aimerions bien connaître leur avis sur les sujets que nous traitons, et ceux qui nous paraissent appartenir à des générations montantes.

"C’est par exemple le cas de Manuel Valls qui nous a paru intéressant en tant que socialiste français ouvert. On n’est pas là pour faire sa promotion, mais il n’est pas exclu que ça lui soit utile et que ça lui ouvre aussi les yeux sur certains points. Ensuite, certains de nos invités ont un destin, mais ce n’est pas de notre fait. Je crois plus à notre vision."


Source : Reporterre et Bruno Fay, Complocratie (éd. du Moment, 2011), p. 206-207.

Première mise en ligne sur Reporterre le 22 janvier 2012.

Photo Manuel Valls à l’Assemblée nationale, à côté de François Hollande et Jean-Marc Ayrault (lemonde.fr).

Complément d’infos : Une vidéo où Manuel Valls finit par affirmer que ceux qui se posent des questions sur le Bilderberg nient la Shoah...

Lire aussi : Les conseillers de Hollande sont les amis des patrons

Accord avec l'Ukraine : Obama reste prudent

Mis à jour le 17/04/2014 à 22:16


 Lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, Barack Obama a déclaré n'avoir aucune certitude que l'accord avec l'Ukraine sera appliqué.


"Je ne pense pas qu'on puisse être sûr de quoi que ce soit à ce stade", a-t-il déclaré depuis la Maison-Blanche. "La possibilité existe que la diplomatie puisse conduire à une désescalade de la situation", a-t-il ajouté, tout en prévenant qu'Américains et Européens renforceraient les sanctions existantes contre la Russie si aucune avancée n'était enregistrée en Ukraine.

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Demain qui gouvernera le Monde?

 

Montage de l'émission " Bibliothèque Médicis " sur Public Sénat avec Jacques Attali - 08 Avril 2011




 

17 avril 2014

Le nouveau Premier Ministre Français adoubé par le Bilderberg!!

A la réunion du Bilderberg 2008 , voici les personnalités Françaises  invitées par  cette élite mondiale travaillant à la mise en place d'un Gouvernement Mondial Fédéral sous influence décisionnaire unique des Usa .

Le nouveau Premier Ministre Manuel Valls a donc été adoubé par le Bilderberg , il a d'ailleurs appelé publiquement à cette gouvernance mondiale , sans que les Français aient connaissance , à ce jour,  de cette information décisive afin de comprendre le  comportement du Nouveau Premier Ministre Français.

 Petit rappel , tous ces termes utilisés par les hommes politiques ont tous le meme objectif sous influence décisionnaire des Usa, "The World Goverment" :Gouvernement Mondial, Gouvernance Mondiale, Gouvernement Fédéral planétaire, Nouvel Ordre Mondial, Nouvel Ordre International, New World Order..

Sly

 

 

FRA  Castries, Henri de    Chairman of the Management Board and CEO, AXA 

FRA  Collomb, Bertrand   Honorary Chairman, Lafarge 

FRA  Jouyet, Jean-Pierre   Minister of European Affairs

FRA  Pérol, François  Deputy General Secretary in charge of Economic Affairs

FRA  Valls, Manuel   Member of Parliament

FRA  Montbrial, Thierry de   President, French Institute for International Relations 

FRA  Margerie, Christophe de   CEO, Total 

FRA  Baverez, Nicolas   Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP 

FRA  Kodmani, Bassma   Director, Arab Reform Initiative 

A noter que le Président actuel du Bilderberg est un proche du président Français François Hollande, Henri De Castries.

 

Slate
11/06/2008 à 15h45
Jack Shafer | Rédacteur en chef de Slate

C’est à cette époque de l’année que le groupe Bilderberg, rassemblant environ 120 milliardaires, banquiers, hommes politiques, industriels, universitaires, haut fonctionnaires, personnalités d’influence dans le monde du travail et de l’éducation et journalistes, se réunit pendant un week-end dans un hôtel. ou un centre de villégiature quelque part en Amérique du Nord ou en Europe, afin de discuter en privé des affaires du monde.

L’hôtel Westfields Marriott de Chantilly, en Virginie (DR).

Cette année, la 56e conférence de Bilderberg s’est déroulée -le weekend dernier- à l’hotel Westfields Marriott de Chantilly en Virginie, à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Washington Dulles. Comme lors des éditions précédentes, les détracteurs de Bilderberg accusent la presse grand public de passer sous silence un club qui selon eux dirige un gouvernement secret.

Le lieu où seraient choisis les futurs présidents américains

Les critiques affirment que Bilderberg est le lieu où sont choisis les futurs présidents américains et Premiers ministres britanniques, ce que confirmerait la participation à la conférence de Bill Clinton en 1991 et celle de Tony Blair en 1993. En 2004, le magazine Time a révélé que John Kerry a choisi John Edwards pour être son colistier juste après que ce dernier avait fait une forte impression sur les participants de la session Bilderberg en Italie.

D’après l’ouvrage de 1980 intitulé « Trilateralism : The Trilateral Commission and Elite Planning for World Management » (Le Trilatéralisme : la commission trilatérale et l’organisation du management mondial par les puissants), le président Dwight D. Eisenhower souhaitait vivement que son personnel assiste à Bilderberg, le président John F. Kennedy a largement recruté les membres de son administration parmi d’ancien participants de Bilderberg, comme Dean Rusk, George W. Ball, George McGhee, Walter Rostow, Arthur Dean et Paul Nitze, et les membres de l’administration Carter prenaient largement part aux réunions annuelles du groupe.

Un critique a publié une liste établissant que le club Bilderberg 2008 comprend Henry Kissinger, Ben S. Bernanke, David Rockefeller, Vin Weber, Robert B. Zoelick, Donald Graham, Verdon Jordan, Charlie Rose et leurs homologues européens. Des manifestants ont surveillé cette élite à l’entrée de l’hôtel et enregistré des vidéos de « surveillance » à l’extérieur et à l’intérieur des parties du bâtiment faiblement gardées, avant que la conférence commence.

Jusqu’ici les détracteurs de Bilderberg ont raison : la presse grand public a ignoré Bilderberg en 2008. Selon la base de données Nexis, les sites Wonkette et Raw Story ont relaté l’événement et les objections des critiques. Avec une simple recherche Web, on tombe sur des articles de critiques de Bilderberg comme Alex Jones et Jim Tucker, qui sonnent l’alarme sur le problème.

Les critiques ont raison sur un autre point : la réunion de 120 importantes personnalités mondiales est une nouvelle à ne pas taire. Mais à la décharge de la presse grand public, il faut dire qu’il est difficile de rendre compte d’un rassemblement privé, placé sous haute surveillance.

Permettre aux participants d’exprimer librement et ouvertement leur opinion

Les organisateurs de Bilderberg ont donné le mot d’ordre aux participants de ne pas divulguer les débats du weekend, affirmant dans un communiqué de presse cette année que « le caractère privé des réunions n’a pas d’autre motif que celui de permettre aux participants d’exprimer librement et ouvertement leur opinion ». En 1927 la Chatham House, « think tank » britannique, a consacré une règle du même type, et des obligations de cet ordre s’appliquent lors de certaines réunions du Conseil de relations étrangères (« think tank » américain) et du Groupe de stratégie de l’Institut Aspen. Dans presque toutes les villes du monde, des groupes privés se réunissent pour discuter de manière confidentielle. C’est comme ça que le monde fonctionne. Il y a bien de temps à autre des fuites de la part des membres de Bilderberg, comme dans le cas de John Edwards en 2004, mais les chics et puissants gardent généralement le silence.

Quelles auraient été les conséquences si le Washington Post avait envoyé un reporter au très exclusif rassemblement de Chantilly ? Un journaliste d’Associated Press était parti couvrir la session Bilderberger de 1978 à Princeton dans le New Jersey, mais ce qu’il a raconté se résume à une scène où des « hommes en costumes gris et aux lunettes de soleil » le chassent du périmètre du centre de conférence Henry Chauncey. Extraits de la dépèche (Steve Hindy) :

« Kissinger s’est nonchalamment promené autour d’un petit étang artificiel samedi, jusqu’à s’approcher à quelques mètres de la route menant au bâtiment.

Il a tourné autour de l’étang deux fois, une première fois avec un homme grisonnant qui fumait la pipe et une seconde avec un homme plus jeune. Kissinger avait l’air grave et attentif pendant que les hommes parlaient de choses comme de “limitations de portées”.

Kissinger avait l’air agacé et a refusé de s’exprimer lorsqu’un reporter s’est approché de lui.

L’un des deux agents des services secrets protégeant l’ancien secrétaire d’Etat fit un signe de tête plein de sympathie au reporter et lui dit : ’Vous avez fait de votre mieux.’

Et pourtant la presse grand public ne peut guère être accusée de passer Bilderberg sous silence. Selon Nexis, le New York Times a mentionné Bilderberg une vingtaine de fois depuis 1981, dont un article de 2004 intitulé “une conférence secrète pour dominer le monde ‘. D’autres articles dans le Washington Post, le Chicago Tribune et le Boston Globe mentionnent le groupe.

Le mois dernier encore, dans le Washington Post, Anne-Marie Slaughter a fait référence aux membres de Bilderberg dans sa critique d’un nouvel ouvrage : Superclass : The Global Power Elite and the World They Are Making’ (la Superclasse, l’élite de la puissance mondiale et le monde qu’elle est en train de construire). [en France, Michael Gama a consacré un livre, ‘Rencontres au sommet’ (ed. Altiplano), à ces réunions des riches et des puissants, dont Bilderberg].

Ukraine , Moscou, abat son jeu à Genève

 

Par  Mis à jour le 16/04/2014 à 20:32

 

Mouvements de troupes qui ont fait défection en s'emparant de véhicules blindés de l'armée ukrainienne et arborant les couleurs russes dans les faubourgs sud de Kramatorsk, mercredi. La Russie a conditionné la tenue des pourparlers à Genève à l'absence d'intervention militaire ukrainienne dans les régions orientales.

                                                   Crédits photo : ANATOLIY STEPANOV/AFP

La Russie aborde la négociation avec une solution aux problèmes qu'elle crée sur le terrain : le fédéralisme.

Seul contre tous, mais en position de force: c'est en personnifiant ce paradoxe que le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, se rend ce jeudi à Genève pour une négociation de la «dernière chance» sur l'Ukraine. Alors que sur le terrain, la situation échappe de plus en plus au pouvoir intérimaire en place à Kiev, Moscou ne ratera pas l'occasion de démontrer aux Occidentaux que l'origine du conflit réside dans «la profonde crise structurelle de l'État ukrainien». Un diagnostic auquel, pour le Kremlin, ne peut répondre qu'un seul remède: la «fédéralisation» du pays. «Celui qui se présente comme l'ami sincère du peuple ukrainien se doit d'obliger le pouvoir actuel à passer définitivement des paroles aux actes et à entamer une véritable réforme constitutionnelle, qui permettra à toutes les régions du pays de garantir leurs droits dans un État ukrainien», a déclaré Lavrov avant de quitter Moscou pour Genève.

Ces derniers jours, la Russie avait conditionné la tenue des pourparlers à l'absence d'intervention militaire ukrainienne dans les régions orientales. Finalement, la menace d'un boycott russe ne sera pas suivie d'effet, malgré le déclenchement par les autorités de Kiev d'une «opération antiterroriste». Pour le Kremlin, celle-ci risque de faire chou blanc et de se retourner, in fine, contre ses auteurs. «La Russie considère que des négociations sont toujours préférables à l'absence de négociations, d'autant qu'en l'espèce, elles peuvent lui permettre d'apparaître en position de force», relève Dmitri Trenin, le directeur de la branche russe du centre Carnegie. Au passage, Moscou a abandonné sa revendication initiale, difficilement applicable, qui consistait à inviter à Genève des représentants autonomistes du Sud-Est ukrainien.

Kiev s'abrite derrière Washington

Face à Lavrov, son homologue ukrainien, Andreï Dechtchitsa, devrait faire pâle figure, escompte-t-on à Moscou. Ce dernier plaidera pour «l'arrêt du soutien russe aux groupes terroristes de l'est de l'Ukraine» et exigera «le retrait des troupes massées le long de la frontière». Néanmoins, le gouvernement ukrainien a déjà eu des gestes d'apaisement en direction de la population de l'Est du pays, que le chef de la diplomatie russe a salués mardi comme «un pas dans la bonne direction». Pour l'essentiel, Kiev devrait s'abriter derrière ses alliés occidentaux, en particulier Washington, le seul véritable adversaire du Kremlin. Aux côtés du secrétaire d'État John Kerry, la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton passe pour quantité négligeable, tellement les Vingt-Huit paraissent, vus de Moscou, indécis et divisés quant à la nature des futures sanctions qu'ils seraient amenés à prendre.

«L'Union européenne est uniquement affairée à la démagogie, tandis que les États-Unis accentueront la pression», pronostique Fiodor Loukianov, président du Conseil de la politique extérieure, dans un entretien à la radio Écho de Moscou. Il fait référence aux sanctions qui frappent l'Iran, avec des conséquences problématiques pour Téhéran. Au-delà des rodomontades officielles, la perspective de représailles américaines, sur une économie russe qui s'est contractée de 0,5 % au premier trimestre, inquiète Moscou.

Ces menaces seront-elles suffisantes pour convaincre le Kremlin d'alléger sa pression sur le régime ukrainien? Pour plusieurs experts, elles pourraient, en réalité, ne pas peser assez lourd face à l'intention, maintes fois réitérée par Poutine, de protéger les populations russophones qu'il estimerait menacées, si besoin via une intervention militaire. Jeudi, en même temps que les diplomates discuteront à Genève, le président a promis de répondre, dans le cadre d'une longue émission sur les chaînes publiques, aux citoyens qui «demandent une protection» de la Russie en Ukraine.

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16 avril 2014

Poutine: l'Ukraine "au bord de la guerre civile"

Par Mis à jour le 16/04/2014 à 07:35

Le président russe Vladimir Poutine a averti la chancelière allemande Angela Merkel que l'Ukraine était au bord de la guerre civile après l'envoi par Kiev de l'armée contre les insurgés séparatistes dans l'Est du pays, a indiqué aujourd'hui le Kremlin.


"Le président russe a fait remarquer que l'escalade brutale du conflit avait mis le pays au bord de la guerre civile", a déclaré le Kremlin dans un communiqué publié à l'issue d'une entretien téléphonique entre les deux dirigeants.


Ils ont tous les deux "souligné l'importance" des pourparlers prévus le 17 avril. "Ils ont exprimé l'espoir que la rencontre de Genève puisse donner un signal clair pour faire revenir la situation dans un cadre pacifique", a indiqué le communiqué.


Une réunion quadripartite entre l'Ukraine, la Russie, les Etats-Unis et l'Union européenne doit se tenir jeudi à Genève afin de tenter de dénouer la crise ukrainienne

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Les actions de l'armée ukrainienne dans l'Est de l'Ukraine représentent "un recours inconstitutionnel à la force contre des manifestations pacifiques", selon le communiqué du Kremlin. Vladimir Poutine a également souligné l'importance de la stabilisation de l'économie ukrainienne et de la continuité des fournitures de gaz russe à l'Europe.

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Zoom sur david Rockfeller!

 David Rockfeller est à la tète de cette croisade en tant que fondateur et président du Biderberg , de la Commission Trilatèrale, et la CFR.

Ces organisations ayant pour but la mise en place effective de la gouvernance mondiale sous influence décisionaire des USA, sphère politique de leur New World Order qui doit remplacer l' Ordre Judéo-Chrétien actuel!

A noter que Rockeffeller admet lui même dans ses mémoires que lui et d' autres conspirent contre les intérêts des peuples! 

 Tout est dit mais rien ne se sait du fait de cette stratégie de discrétion utilisée par ces hommes qui travaillent pour ce projet à l' échelle planétaire.

 Sly

 

David Rockefeller Président et fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale. Président du CFR.

"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial."

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés."

"Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est   l'accusation, je suis coupable et fier de l’être."

David Rockefeller dans son livre, MEMOIRES, page 405

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Rockefeller

David Rockefeller, né le 12 juin 1915 à New York, est un milliardaire, ancien président de la Chase Manhattan Bank, il dirige l'empire de sa famille, fondé à la fin du XIXe siècle par son grand-père John D. Rockefeller. Il est à l'initiative de la création de la Commission Trilatérale.

Sa famille et lui sont toujours actionnaires des sociétés issues du démantèlement de la Standard Oil, principalement ExxonMobil[1]. Ils se sont aussi diversifiés dans l'immobilier. Il est à la tête de la 305e fortune mondiale selon le magazine Forbes en 2009[2].

En 2008, David a fait un don de 100 millions de dollars à l'université Harvard[3].

Biographie

Diplômé de l'université Harvard (Boston) et de l'université de Chicago (doctorat en 1940), David Rockefeller est officier à la Chase Manhattan Bank de 1946 à 1981. Il est président et officier directeur exécutif de 1969 à 1980, et continue comme président jusqu'à sa retraite en 1981.

Depuis lors il a été président du Comité du Conseil international des banques. Il est également impliqué dans de nombreux autres sujets, dont des organisations culturelles et éducatives. Il fonda en 1963 le Business Group for Latin America, devenu Conseil des Amériques, à la demande du président John F. Kennedy. Celui-ci visait à promouvoir le libre-échange via un forum d'échange entre grandes entreprises présentes en Amérique latine (IT&T, Anaconda Copper, etc.) afin de contre-carrer l'influence de la Révolution cubaine.

David Rockefeller est président non-exécutif du Rockefeller Center Properties Trust and RCP Holdings. Il est président honoraire de la Société des Amériques, de la Commission Trilatérale (fondateur et président honoraire)[4], du Council on Foreign Relations et de l'Université Rockefeller. Il est aussi président de The Rockefeller University Council, ainsi que président émérite du Museum of Modern Art de New York. David Rockefeller a co-fondé le très controversé Groupe de Bilderberg en 1954 à l'Hôtel Bilderberg à Osterbeek à l'invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas.

En 1957, il acheta une propriété sur l'île de Saint-Barthélemy et y construisit un havre de villégiature, ce qui fit connaître cette île dans le monde entier.

Il est marié et père de six enfants, dont David Rockefeller (dit également David Rockefeller Jr.) qui est né le 24 juillet 1941[5].

Pour ceux parmis l' élite qui tentent de barrer le chemin de ce projet occulté , la fin devient tragique:

"La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions."

John Fitzgerald Kennedy dans un discours fait à l'Université Columbia le 12 novembre 1963, dix jours avant son assassinat

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