Vigi-Infos: Infos Géo-Politiques

27 mars 2015

Nucléaire:le Sénat américain menace l'Iran

 Pour ceux qui s 'intéressent à ce qui se passe actuellement au Moyen Orient au travers de l'EI , les Américains ont donné comme nom à la réalité meurtrière actuelle " la stratégie du nid de frelons" ce qui  siginifie?

Syl.

              

    • Mis à jour le 27/03/2015 à 07:09
    •            

 

Les sénateurs américains ont approuvé hier à l'unanimité une mesure non-contraignante appelant au rétablissement immédiat de sanctions contre l'Iran en cas de violation de tout accord sur le nucléaire.
Les sénateurs, par 100 voix contre zéro, ont adopté un amendement déposé par le républicain Mark Kirk au projet de budget actuellement en débat. Il n'a pas force de loi, mais son adoption vise à démontrer la détermination des parlementaires américains à agir rapidement au moindre écart iranien dans l'application de l'accord intérimaire sur le nucléaire actuellement en place, ou d'un éventuel accord final. Avec ce vote, le premier concernant le nucléaire iranien depuis le début des pourparlers, son auteur entend envoyer un message aux négociateurs.

"Si nous découvrons que l'Iran a continué à développer son programme nucléaire, je pourrai rappeler à 100 sénateurs qu'ils ont voté avec moi aujourd'hui", a dit Mark Kirk. Tous les sénateurs démocrates ont approuvé la mesure, après d'intenses tractations et la modification d'une phrase reconnaissant le rôle du président américain.

Mark Kirk et le démocrate Robert Menendez ont élaboré une proposition de loi qui imposerait des sanctions graduelles contre l'Iran en cas d'échec des négociations internationales. Ce texte de sanctions est aujourd'hui mis entre parenthèses, mais le chef de la majorité sénatoriale s'est engagé à le mettre aux voix si les pourparlers échouaient.

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20 mars 2015

Le trio Hollande-Valls-Macron est proche du patron du Bilderberg Français Henri de Castries.

 

 

 Les trois hommes chargés d’orienter la politique économique de la France entretiennent des relations discrètes avec le dirigeant du " Bilderberg Group".

 

 

Ce fut l’image du jour : le Premier ministre Manuel Valls ovationné, hier après-midi, par les patrons du MEDEF.

Un élément singulier peut être souligné à propos du discours conciliant de Manuel Valls devant le patronat : comme l’a également remarqué Libération, le Premier ministre cite, à deux reprises, un individu particulier :

Seul un chef d’entreprise, celui de l’assureur Axa, a eu droit à deux petites piques du Premier ministre. Cité deux fois, Henri de Castries, que Manuel Valls « connaît bien » s’est fait gentiment tacler pour avoir dit dans Le Monde que « le pacte ne se traduit par aucun allègement » dans son entreprise. « Peut-être que les allégements de charges ne concernent pas les salaires chez Axa », a glissé Manuel Valls sous les rires, manière de suggérer qu’ils étaient trop élevés pour en bénéficier. Rebelote un peu plus tard, lorsqu’il a suggéré à Henri de Castries de prendre en compte le coût des écoles ou du logement lorsqu’il déclare que Londres est « souvent plus attractive que Paris » quand il s’agit pour Axa de développer de nouvelles activités.

Selon le mensuel économique Entreprendre daté d’octobre 2012, l’homme que « connaît bien » Manuel Valls lui a été présenté par son ami de longue date : Stéphane Fouks, vice-président d’Havas, co-directeur du Crif et ancien membre du « comité sioniste » du Mouvement des jeunes socialistes.

castries

Henri de La Croix de Castries, comte de Castries

Les « petites piques » et le « gentil tacle », selon les termes employés par Libération, que le Premier ministre a adressés à Henri de Castries peuvent être appréciés dans leur délicatesse à travers le visionnage, ci-dessous, des passages en question (à 16’15 et 25’44) :

Les deux hommes s’entendent à merveille : le 24 juin, Henri de Castries avait remis un cadeau spécial (le fac-similé de l’assurance-vie de Jean Jaurès) à Manuel Valls lors de sa visite au siège du groupe AXA. Le Premier ministre y avait tenu cette déclaration forte : « Nous avons besoin de la Finance ».

Un aspect biographique est généralement omis par la presse hexagonale, ces jours-ci, quand il s’agit d’introduire une interview avec Henri de Castries : l’homme n’est pas seulement le PDG d’Axa, neuvième gestionnaire d’actifs mondial ; depuis le 31 mai 2012, ce fervent chrétien (descendant de Saint Roch et du marquis de Sade) et ex-Young Leader (1994) de la French-American Foundation, est également le président des Rencontres de Bilderberg.

De quoi s’agit-il ? Pour saisir la teneur du tabou qui entoure le sujet, Panamza vous propose de (re)découvrir cette brève séquence télévisée : en 2013, Natacha Polony avait interrogé Christine Ockrent (ex-salariée de la chaîne américaine CBS, membre du Siècle et autrice d’une biographie sur Hillary Clinton) à ce sujet. Hautaine et sarcastique, la journaliste – qui participa aux réunions de ce cénacle secret – sembla manifestement embarrassée.

En 2011, la chaîne canadienne Historia réalisa l’un des rares documentaires pédagogiques et sérieux à propos de cette organisation créée en 1954.

Lire la suite sur Source:  Panamza

19 mars 2015

Jacques Attalli le Vrp Français du Gouvernement mondial d' inspiration Américaine!

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 
Schéma d'une possible organisation territorial d'un état mondial.

Un gouvernement mondial désigne l'instauration d'un gouvernement global sur l'ensemble de la Terre. Bien qu'un tel gouvernement puisse en théorie prendre plusieurs formes (celle d'un empire par exemple), la thèse principalement rencontrée, qui compte tenu de l'ampleur des ressources que nécessiterait la direction de milliards de gens par la force, est celle d'un gouvernement démocratique et fédéraliste, idée qui s'oppose à la thèse inverse, selon laquelle seule une approche totalitaire pourrait engendrer un gouvernement mondial. Cette thématique est très présente dans les théories du complot actuelles.

Principe fédéral

De plus, pour des raisons pratiques similaires, une structure gouvernementale hiérarchisée serait nécessaire (telle celle présentée sur l'illustration par exemple). Aussi cet article se concentre particulièrement sur l'idée d'un Gouvernement Mondial Fédéral (GMF, ou FWG pour Federal World Government).

Fondamentalement, le GMF est simplement une extension de l'idée d'une fédération démocratique au niveau global. Dans la plupart des cas, son opération devrait ressembler à l'opération des gouvernements fédéraux existants, à l'exception qu'aucune force militaire ne serait nécessaire pour protéger la citoyenneté globale contre des sociétés extérieures (à moins de découvrir de telles sociétés).

Motivations

Le soutien au GMF est ancré dans le globalisme (aussi appelé mondialisme), la conception selon laquelle tous les hommes sont les membres interdépendants d'une seule communauté globale, et dans l'humanisme, la conception selon laquelle tous les hommes, sans distinction d'appartenance ethnique ou nationale, méritent un égal degré de dignité et de respect. Le globalisme est souvent affronté à l'internationalisme, qui divise le monde en nations souveraines indépendantes, et l'humanisme l'est avec le nationalisme, qui attribue une grande valeur aux droits et intérêts des membres de telle ou telle nation vis-à-vis de ceux des membres des autres nations. La Déclaration universelle des droits de l'homme est souvent citée comme la meilleure expression des valeurs les plus fondamentales motivant les partisans du GMF.

Un argument clé de promotion pour un GMF est la volonté de voir les guerres et la menace d'une catastrophe nucléaire définitivement écartées. D'autres éléments moteurs incluent l'établissement de davantage de mécanismes effectifs pour garantir partout les droits humains les plus fondamentaux, et pour gérer les solutions trans-nationales à des problèmes tels que la détérioration de l'environnement, la réchauffement de la planète, les pandémies, le crime, le terrorisme international, etc.

La croissance rapide dans le commerce international, la communication et le voyage dans les dernières décennies ont résulté de la croissance correspondante dans l'interdépendance entre les nations. On s'attend à ce que ces tendances à la globalisation se poursuivent et s'accélèrent dans les décennies à venir. La fin du colonialisme puis la fin de la guerre froide, s'inscrivent dans un consensus quasi-universel à l'idée que la démocratie soit la plus souhaitable forme de gouvernement. En particulier lorsque vu dans le contexte de tendances à long terme dans l'évolution sociale, des partisans avancent que le GMF n'est pas seulement souhaitable, mais aussi inévitable. Ils voient dans l'apparition récente et l'accroissement rapide de l'Union européenne une preuve que, si le politique est assez fort, un GMF soit susceptible d'être progressivement instauré dans quelques décennies.

Principes du fédéralisme mondial

Le fédéralisme mondial suppose plusieurs échelons se partageant le pouvoir, tant un niveau supranational, qu'aux niveaux étatiques, nationaux, régionaux et locaux. Ces divers groupages seraient définis par les entités concernées elles-mêmes.

Arrière-plan historique

Histoire de l'idée d'un gouvernement mondial

L'idée d'un gouvernement mondial remonte pour ainsi dire au début de toute l'histoire humaine, dès lors que l'homme a développé la notion des communautés, il était alors important d'avoir la plus grande tribu pour survivre et son expansion, au point de devenir dominante, s'avérait être la première naissance d'un « groupe » d'ordre mondial.

Néanmoins si l'on se réfère à l'idée d'un gouvernement mondial au sens propre, c'est-à-dire avec un système juridique, politique et économique, on peut voir naître cette volonté dès l'antiquité avec les Égyptiens, les Grecs, et les Romains. Cela dit, c’est là encore à nuancer car pour ces peuples, plus qu'un gouvernement englobant tous les peuples c'est une organisation à vaste échelle qui est mise en avant ; pour les Romains par exemple la domination du monde se limite en une manière au monde géographique de l'époque et on doute que la conquête de l'Asie, même si elle avait été réalisable, ait été faite en raison des divergences des cultures et leur intégration alors irréalisable.

L'idée d'un gouvernement est donc intimement lié avec la vanité de l'homme (non pas au sens péjoratif), elle est donc jointe a la conception même de famille et de la propriété celle des conquêtes et de l'importance au sein d'un groupe, mais elle connaît des difficultés sur le long terme.[citation nécessaire] La véritable apparition d'un gouvernement dit « mondial » pourrait donc apparaître avec Léon Trotski qui, le premier eu l'idée d'une révolution dite mondiale. Avant lui, les religieux de tout temps furent les seuls à désirer un gouvernement mondial, au sens spirituel du terme.

En 1903, l’écrivain socialiste H. G. Wells écrit le Nouvel ordre mondial où l’on peut lire : « Notre véritable État (…) doit être dès maintenant l’État fédéral mondial (…) Notre vraie nationalité est le genre humain ». Le même auteur écrit en 1928 The Open Conspiracy (La Conspiration au grand jour) dans lequel il expose les méthodes qu'il préconise, et donne sa réponse à la question : comment faire pour arriver à un gouvernement mondial ? En 1939, parait Union ou chaos avec sous titre Proposition américaine en vue de réaliser une fédération de grandes démocraties de Clarence Streit. Très rapidement, ce livre qui visait à la constitution d’un gouvernement mondial, devint une sorte de bible du mondialisme.

Les arguments pour un GMF

Instauration d'une citoyenneté mondiale

Article détaillé : Citoyenneté mondiale.

L'ensemble de la population humaine serait traité sur un plan d'égalité en termes de droits et d'égalité des chances. Il n'y aurait plus de discrimination fondée sur la nationalité, ou de recherche de satisfaction des intérêts pour certaines nations au détriment des autres.

Plus de guerre[modifier]

L'unification politique du monde impliquerait le démantèlement de toutes les armées nationales au profit d'une force policière mondiale, chargée de faire respecter l'autorité du GMF sur l'ensemble de la Terre et de mater les éventuels conflits localisés. La guerre ne pourrait donc plus exister au sens strict du terme (affrontement entre plusieurs pays), sauf hypothèse d'un contact avec une race extraterrestre hostile.

Un système juridique universel

Le GMF impliquerait aussi l'instauration d'un corpus juridique commun pour toute la planète. Toutes les personnes physiques ou morales de la planète seraient soumis aux mêmes règles de Droit, ce qui permettrait une poursuite plus cohérente du processus de mondialisation. Les paradis fiscaux ne pourraient plus exister, de même que les phénomènes de dumping et de "law shopping" pratiquées par les Etats et les firmes multinationales. Il va sans dire que les problèmes d'extraditions ne seraient plus d'actualité. Mais surtout, dans l'hypothèse d'un GMF démocratique, ce serait l'application intégrale des droits fondamentaux à l'ensemble de toute l'humanité.

Une monnaie commune

Davantage de gestion effective pour les solutions globales

Selon Jacques Attali, la démocratie ne peut être efficace, qu'à l'échelle planétaire et que, tant qu'il n'y a pas aujourd'hui de gouvernement mondial, on ne peut pas parler sérieusement de politique. La démocratie trouve son accomplissement dans la mise en place d'un gouvernement mondial, puis de gouvernements régionaux et locaux[1]. La gestion cohérente des biens publics mondiaux est un argument récurrent en faveur d'une intégration politique mondiale. Les partisans de la colonisation spatiale la considèrent d'ailleurs comme un préalable au commencement d'un programme spatial sérieux.

Critiques

Les détracteurs du GMF soit considèrent qu'un GMF n'est pas souhaitable, soit que l'idée est utopique et irréaliste, soit qu'elle nécessiterait l'instauration d'un régime totalitaire pour arriver à ses fins, soit qu'un état totalitaire soit effectivement sa finalité.

Doutes sur l'utilité

Des inquiétudes incluent l'idée que l'excessive complexité d'un tel gouvernement est susceptible de mener à la confusion, au gaspillage et à la corruption, et à la disparition de la diversité culturelle. L'inquiétude quant à une potentielle tyrannie globale n'est pas à écarter. Pour certains experts, la gouvernance mondiale, ne peut se faire qu'au prix d'une perte de toute forme démocratique. À l'échelle d'un petit groupe d'hommes, celle-ci est déjà difficilement réalisée et la tendance naturelle de tout homme à la domination de son environnement autant que de ses semblables, prendrait des proportions effrayantes si l'humanité venait à être dirigée par un groupuscule unique. Seule une dictature pourrait imposer un ordre durable; dictature que, malheureusement, les nouvelles technologies d'identification automatique, fichage, contrôle, rendent pratiquement possible, autant que la généralisation de la monnaie électronique, capable de réduire à la pauvreté et à la démunition, en quelques instants, tout individu. Pour ces mêmes experts, l'avènement d'un gouvernement unique, dans un état unique, avec un système économique unique, voire une religion unique, serait la perte de l'humanité. Certains éléments tendent à accréditer cette thèse. Notamment, c'est ce que demandent avec insistance et constance les grands groupes financiers représentés par des clubs de « réflexion » tels que le groupe Bilderberg, fondé par David Rockefeller, l'un des plus puissants financiers du monde. Le bon sens objectif conduit à rendre suspect le fait que de grands groupes économiques privés puissent prôner ce nouvel ordre mondial, pour le bien des peuples. L'analyse factuelle du présent et du passé démontre que, bien au contraire, l'expansion économique sans bornes ni frontières, tend à réduire les communautés humaines à une nouvelle forme d'esclavage. Selon la célèbre locution latine de Cicéron « Qui Bono ? » , à qui profite le crime ?

Doutes sur la faisabilité

Les sceptiques pensent que l'hétérogénéité de certaines valeurs culturelles, ainsi qu'un sens profond de l'identité nationale ou encore l'intérêt des gouvernements nationaux voueraient tous les tentatives d'établir un gouvernement global partagé à l'échec dans un avenir prévisible.

Le gouvernement mondial selon les théories du complot : un projet totalitaire ?

Affiche américaine des années 1950 contre la fluoration de l'eau et la santé publique imposée, y distinguant les prémices d'un gouvernement mondial totalitaire de type communiste.

Selon Larry McDonald, député à la Chambre des représentants des États-Unis et président de la John Birch Society, la famille Rockefeller et leurs alliés veulent créer le gouvernement d'un monde combinant le super-capitalisme et le communisme sous le même toit, tous sous leur contrôle[2].

Le ministre français Émile Flourens signala dès 1912 les influences maçonniques pour créer un gouvernement mondial, une justice mondiale et une religion globale, en fait un Nouvel Ordre Mondial[3].

Voir aussi : Nouvel ordre mondial

Moyens pour instaurer un GMF

Selon Jacques Attali, les assurances seront un substitut au gouvernement mondial en attendant qu'il se mette en place, tout comme elles sont déjà un substitut aux États en termes de protection, en parallèle avec ce qu'il appelle les « organisations de distraction » : l'un pour surveiller ceux qui veulent voir, l'autre pour « permettre de ne pas voir ». Étant donné qu'il n'y a pas de société sans règle de droit où sans système qui maîtrise les pulsions, pour que les sociétés y parviennent dans l'illusion de la liberté individuelle, il faut créer les conditions d'avoir si peur de ne pas être conforme à la norme afin de surveiller soi-même son propre écart à la norme. En ce sens les compagnies d'assurances joueront un rôle déterminant, qu'elles soient privées ou publiques et les technologies seront là pour le permettre, dans une sorte de liberté de créer sa propre servitude[4]. Et ce concept ne date pas d'hier, déjà Thomas Paine (1737–1809) en était précurseur de son vivant : « Nul n'est plus désespérément esclave que ceux faussement convaincus d'être libres ». Selon Jean Daniel Bensaïd, les droits de l'homme contiennent en germe le gouvernement mondial[5]. L'historien Carroll Quigley explique dans un de ses ouvrages que l'action d'une certaine partie de l'établissement économique mondial tend à créer un système de contrôle mondial, centralisé entre les mains de personnalités qui soient capable de dominer les systèmes politiques de chaque pays, puis de constituer une sorte de grand ensemble économique planètaire[6]. Différentes organisations internationales comme l'UNESCO ont été désignées comme militant pour la création d'un gouvernement mondial et d'un système collectiviste suivant les idées de "La République" de Platon[7].

 

Réforme progressive

Certains[Qui ?] considèrent que la création concrète d'un Etat mondial ne saurait être faite sans l'accord du peuple, il faudrait dès lors que ledit peuple, qui était divisé auparavant, se rende compte que ladite division ne sert concrètement à rien et remette en cause le principe même des frontières. Mais en même temps, les plus fervents partisans de ce nouvel ordre mondial expliquent qu'une grande crise est nécessaire pour placer les hommes dans une situation capable de leur faire désirer un autre degré d'organisation. David Rockefeller expose sans ambigüité "qu'il est facile pour un grand financier de générer une crise majeure de manière à accélérer certains processus". La crise des subprimes, pourrait avoir été ainsi délibérément organisée, pour montrer "qui est le maître" en ce monde.[réf. nécessaire]

Aussi trouve t'on des opposants à ces idées qui estiment qu'une telle structure causerait la fin de la diversité. Officiellement, l'organisation mondiale ne se revendique pas d'une destruction des coutumes et cultures mais d'une mise en commun des habitants de la planète et de l'instauration des lois qui auraient une valeur moins définie et universelle. Il faudrait donc absoudre les lois régionales ou antécédentes a ce type de gouvernement. Les deux solutions majeures pour qu'un tel gouvernement existe sont :

  1. l'évolution des peuples et de leur culture. Ils constateront par eux-mêmes l'absurdité de la division actuelle. C'est une idée que l'on retrouve dans la construction de l'Europe contemporaine, même si elle est encore à l'état de projet ;
  2. la volonté des États eux-mêmes de s'unir. On retrouve cette idée dans le Trotskisme ou le Marxisme, mais il est possible de voir naître cette volonté dans un régime autre que communiste, tel que le pangermanisme et sa variante le lebensraum (l'espace vital hitlérien).[réf. nécessaire]

La solution la plus probante reste aujourd'hui l'évolution de l'homme par la culture et les nouvelles technologies qui rapprochent de plus en plus les humains les uns des autres, mais aussi, rends leurs relations de plus en superficielles et contrôlables. Avec une technologie d'ordre supérieur en matière de communication on peut voir naître un nouveau système mondial comme on le constate aujourd'hui sur le réseau internet de façon réduite bien sur. Une autre solution pourrait être la décision de certains des États les plus démocratiques d'envoyer comme représentants aux Nations Unies non pas des personnes désignées par leurs gouvernements, mais élues par le vote directe de leurs peuples. Cet exemple serait probablement imité par les autres États démocratiques et pourrait être l'embryon d'un vrai parlement mondial.[réf. nécessaire]

12 mars 2015

Nucléaire : l'Iran fustige le Sénat américain

                

    • Mis à jour le 12/03/2015 à 12:11
    •            

Le guide suprême de la Révolution iranienne fustige aujourd'hui la lettre des sénateurs républicains menaçant de remettre en cause un accord sur le nucléaire à la fin du mandat de Barack Obama. L'ayatollah Ali Khamenei exprime également sa méfiance envers la propension qu'ont selon lui les Etats-Unis à "poignarder dans le dos".


Selon l'agence de presse Mehr, qui rapporte l'information, Khamenei a estimé pendant une réunion avec le président Hassan Rohani que les Américains devenaient "plus intransigeants, plus durs et plus grossiers" à chaque fois que les négociateurs progressaient sur la voie d'un accord. Evoquant la lettre signée par 47 sénateurs républicains, qui a suscité de vives critiques de l'administration Obama, le guide suprême a déclaré, selon Mehr: "Je suis bien sûr préoccupé car l'autre camp est connu pour son manque de transparence, ses ruses et ses coups de poignard dans le dos."


Les négociations entre Téhéran et les grandes puissances doivent reprendre la semaine prochaine à Lausanne, en Suisse, en vue de parvenir à un accord politique d'ici à la fin du mois, et à un accord définitif avant la fin du mois de juin. L'ayatollah Khamenei a aussi égratigné pendant la réunion avec Hassan Rohani le premier ministre israélien, dont il a qualifié le récent discours devant le Congrès américain de "risible". Benjamin Netanyahu y avait mis en garde les Etats-Unis contre le risque de "cauchemar nucléaire" en cas de "mauvais accord" avec l'Iran.

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08 mars 2015

Attali:"1 chance sur 2 que l’euro disparaisse»

Attali est un des porte parole très actif du Nouvel Ordre qui tente de mettre en place un gouvernement mondial.
 
Si il parle de désastre ce n 'est pas sans raison! On l' a vu en Italie, Mario Monti (ex-président de la Trilatérale zone Euro) avait été placé a la tete du pays , sans aucun vote démocratique, à la suite de la situation finançière catastrophique!
 
 
Ecoute Attali et tu seras ou l' on va avec leur Nom:


                                    Jérusalem CAPITALE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL!!!

 
 
Lefigaro.fr Mis à jour le 25/11/2011 à 16:28 | publié le 25/11/2011 à 16:15
 
«Il y a plus d'une chance sur deux pour que la monnaie unique ne soit plus là ou du moins qu'elle soit en train de se défaire», estime Jacques Attali dans une interview à 20Minutes parue aujourd’hui. Le dirigeant de PlaNet Finance estime également que la rance a dors et déjà perdu sa note AAA.

L’ancien conseiller de François Mitterrand prône une solution à la crise de la zone euro en trois étapes. D’abord permettre à la Banque centrale européenne de racheter des obligations d’État. Ensuite, mettre en place le contrôle des budgets nationaux par les pays membres. «C'est-à-dire perdre de la souveraineté au bénéfice des autres et pas des marchés», estime Jacques Attali.

Enfin, il prône «une réforme des traités pour permettre à l'Europe d'avoir dès à présent des recettes fiscales et de pouvoir prêter des eurobonds». Pour Jacques Attali, il faut trouver une solution avant le sommet des chefs d’État et de gouvernement du 9 décembre. «Sinon, on va au désastre», prévient-il.

Cette semaine, les taux d’intérêt italiens se sont envolés, plaçant le pays en première ligne dans la crise de la dette de la zone euro. La rencontre entre les dirigeants français, italien et allemand, jeudi à Strasbourg, n’a pas rassuré, faute d’annonce concrète.

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05 mars 2015

Washington ne "lâche pas des yeux" l'Iran

      

    • Mis à jour le 05/03/2015 à 15:43
    •            

   Les Etats-Unis surveillent de près les actes "déstabilisateurs" de l'Iran. C'est ce dont prévient aujourd'hui John Kerry, alors même que les deux pays tentent de parvenir à un accord sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.


"Même lorsque nous sommes engagés dans ces discussions avec l'Iran sur son programme (nucléaire ndlr), nous n'allons pas lâcher des yeux les actes déstabilisateurs de l'Iran", a déclaré le secrétaire d'Etat américain lors d'une conférence de presse dans la capitale saoudienne, en citant notamment la Syrie et le Yémen.

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03 mars 2015

Obama : "L'Iran doit geler son programme nucléaire pendant 10 ans"

Mis à jour le 03/03/2015 à 00:21     

      

L'Iran doit s'engager à geler, de façon vérifiable, ses activités atomiques pendant au moins dix ans pour qu'un accord définitif soit conclu sur la question de son programme nucléaire, a déclaré le président américain Barack Obama, lundi, dans une interview exclusive à Reuters, tout en émettant des doutes quant aux chances de parvenir à un tel accord.

"Si, véritablement, l'Iran accepte de geler son programme là où il en est pendant au moins dix ans(...), si nous obtenons cela, ainsi que des moyens de le vérifier, aucune autre mesure que nous pourrions prendre ne nous donnera mieux la garantie qu'ils n'ont pas l'arme nucléaire", a-t-il dit .

L'objectif des Etats-Unis est de faire en sorte qu'"Il y ait au moins un an entre le moment où nous constations qu'ils cherchent à se doter d'une arme nucléaire et celui où ils sont en mesure de l'avoir", a-t-il ajouté.

Le président américain note un "désaccord marqué" entre l'administration américaine et le gouvernement israélien sur le moyen d'atteindre l'objectif, partagé, d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.

Barack Obama s'est employé dans l'interview à minimiser les dégâts à long terme, dans les relations bilatérales, du discours que doit prononcer mardi devant le Congrès le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, déclarant que le problème n'était pas une question de personnes et qu'il rencontrerait le dirigeant israélien s'il remporte les législatives du 17 mars.

Il n'est pas prévu que Barack Obama voie Benjamin Netanyahu durant son séjour actuel à Washington.

"Ce n'est pas une question personnelle. Je pense qu'il est important que chaque pays comprenne bien, dans sa relation avec les Etats-Unis, que Washington a le souci de conduire sa propre politique", a dit Obama.

Interrogé quant aux perspectives d'un accord définitif avec l'Iran, censé intervenir avant la date-butoir du 30 juin, Barack Obama a estimé qu'il y avait un doute majeur, à savoir si Téhéran se soumettrait aux demandes d'inspections rigoureuses et accepterait une limitation de sa capacité d'enrichissement d'uranium.

Iran: la Maison-Blanche met en garde le Congrès

 

    • Mis à jour le 03/03/2015 à 06:14
    •            

 Le Congrès américain ne doit pas imposer de nouvelles sanctions contre l'Iran au risque de faire échouer les négociations internationales sur son programme nucléaire, a exhorté hier la conseillère à la sécurité nationale du président Barack Obama, Susan Rice.


"Le Congrès a joué un rôle énormément important en nous aidant à monter nos sanctions contre l'Iran. Mais il ne doit pas le gâcher maintenant. Des sanctions supplémentaires (...) pendant les négociations feraient voler les discussions en éclats", a mis en garde Mme Rice devant un puissant lobby américain pro-israélien, qui avait reçu auparavant le premier ministre Benyamin Nétanyahou hostile à l'accord qui se prépare entre les grandes puissances et Téhéran.


L'Iran détenteur de la bombe atomique serait une menace pour Israël mais aussi pour les Etats-Unis, a également martelé la conseillère du président Barack Obama. "Un Iran avec une arme nucléaire ne serait pas simplement une menace sur Israël, c'est aussi une menace inacceptable sur les Etats-Unis d'Amérique", a déclaré la conseillère.

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26 février 2015

Kerry: l'Iran "interdit" de posséder la bombe

                

    • Mis à jour le 25/02/2015 à 20:37           
                                               
  L'Iran n'aura jamais le droit de posséder la bombe atomique parce qu'il est signataire du Traité de non-prolifération (TNP), a affirmé aujourd'hui le chef de la diplomatie américaine John Kerry, à cinq semaines d'un possible accord nucléaire avec Téhéran.

"L'Iran a interdiction pour toujours de fabriquer une arme nucléaire, c'est la nature de l'adhésion au Traité de non-prolifération dont il est membre", a déclaré le secrétaire d'Etat devant une commission du Congrès des Etats-Unis.

La République islamique est en effet signataire du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, un texte multilatéral du 1er juillet 1968. Téhéran a toutefois été accusé de ne pas respecter ce traité fondamental du droit international, en dissimulant une partie de son programme d'enrichissement d'uranium.

Hier, John Kerry avait averti l'Iran que le moment de vérité approchait pour prouver au monde qu'il ne cherche pas à acquérir la bombe. Téhéran et les grandes puissances du groupe 5+1 (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni et Allemagne) ont de fait jusqu'au 31 mars pour sceller un accord historique sur le programme nucléaire iranien controversé.

Les négociateurs doivent encore se retrouver en début de semaine en Suisse, probablement en présence une nouvelle fois de John Kerry et de son homologue iranien Mohammad Javad Zarif.
Sur la base d'un accord provisoire de novembre 2013, le 5+1 et Téhéran tentent d'élaborer un texte définitif qui autoriserait Téhéran à mener certaines activités nucléaires civiles mais qui l'empêcherait de se doter de la bombe atomique. En échange, les Iraniens obtiendraient la levée des sanctions internationales.

La République islamique revendique son droit à une filière nucléaire civile complète et assure que son programme ne recèle pas de dimension militaire. Les grandes puissances exigent qu'elle limite ses capacités techniques de façon à rendre cette option militaire impossible.

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