Vigi-Infos: Infos Géo-Politiques

18 septembre 2014

Macron s'excuse après avoir qualifié les salariées des abattoirs Gad d'«illettrées»

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  • Mis à jour le 17/09/2014 à 16:38
  • Publié                                    le 17/09/2014 à 13:33
Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron.                                                    Crédits photo : PHILIPPE WOJAZER/Reuters

LE SCAN POLITIQUE - La droite qualifie de «méprisant» le mot employé par le nouveau ministre de l'Économie, qui recouvre cependant une certaine réalité.

Interrogé ce mardi matin sur l'emploi, Emmanuel Macron a-t-il commis un faux pas? Sur Europe 1, le nouveau ministre de l'Économie a indiqué qu'il souhaitait travailler à réduire le coût et le délai d'obtention du permis de conduire. Et de citer en exemple les salariées des abattoirs Gad, situés dans le Morbihan, placés en liquidation judiciaire.

«Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. Pour beaucoup on leur explique: “Vous n'avez plus d'avenir à Gad ou aux alentours. Allez travailler à 50 ou 60 km.” Ces gens-là n'ont pas le permis de conduire. On va leur dire quoi? Il faut payer 1 500 euros et il faut attendre un an? Voilà, ça ce sont des réformes du quotidien.»

L'emploi du qualificatif «illettrées» a suscité beaucoup de réactions. À commencer par les syndicats de Gad, qui sont tous montés au créneau. «Macron devrait revenir un peu sur le terrain», commente sur BFM-TV la secrétaire adjointe de FO dans le Finistère.

À droite, on raille l'attitude méprisante du ministre. Ainsi l'ex-députée UMP Valérie Debord:


Nucléaire: l'Iran dénonce les sanctions des USA

    • Mis à jour le 18/09/2014 à 06:58

Le chef de la diplomatie iranienne a estimé hier soir que Washington était "obsédé" par ses sanctions contre l'Iran au moment où des discussions bilatérales sur le programme nucléaire controversé de Téhéran devaient reprendre à New York.


"Nous sommes engagés à résoudre ce problème" des sanctions, a affirmé le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif à Washington devant un centre de réflexion.
Mais il a estimé que les Etats-Unis s'étaient "entichés" des sanctions et que le Congrès américain s'opposait à tout accord avec Téhéran "parce qu'il devrait lever les sanctions". Les pays occidentaux et Israël soupçonnent l'Iran de chercher à fabriquer l'arme atomique sous couvert de programme civil, ce que Téhéran dément.

L'ampleur du programme d'enrichissement d'uranium et le calendrier pour la levée des sanctions internationales font partie des principaux sujets de divergence. Téhéran veut avoir à terme un programme d'enrichissement d'uranium de taille industrielle, ce que les Occidentaux refusent.
Un haut responsable du département d'Etat a confirmé que les deux parties allaient se rencontrer mercredi soir et à nouveau jeudi à New York "dans le cadre" des négociations entre Téhéran et les grandes puissances du groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne), qui doivent reprendre officiellement à New York vendredi.

Il était également annoncé que M. Zarif déjeune mercredi avec la chef sortante de la diplomatie européenne Catherine Ashton, qui conduit les discussions du groupe 5+1. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a affirmé mercredi devant des élus que le but était d'aboutir à un accord garantissant "un monde plus sûr" et "éliminant tout chemin menant à la bombe". "C'est l'objectif. Nous n'en sommes pas encore là. Je ne sais pas si nous pouvons y arriver", a ajouté M. Kerry, qui n'a pas écarté la possibilité d'une action militaire contre des installations nucléaires iraniennes.

Les négociations devraient se poursuivre la semaine prochaine en marge de l'Assemblée générale annuelle de l'ONU. M. Zarif a souligné que les "Iraniens se méfiaient complètement des Etats-Unis" et qu'un mécanisme devait être mis en place pour restaurer la confiance.

D'après un sondage publié mercredi, la plupart des Iraniens soutiennent un accord mais estiment certaines demandes inacceptables. La négociatrice américaine Wendy Sherman a estimé mardi que la capacité actuelle de l'Iran à enrichir l'uranium n'était "pas acceptable".
"Le monde sera d'accord pour suspendre et lever des sanctions si l'Iran entame une démarche convaincante et vérifiable pour montrer que son programme nucléaire est et restera complètement pacifique", a affirmé Mme Sherman à Washington. Israël a une nouvelle fois pressé de son côté la communauté internationale à refuser tout accord avec l'Iran plutôt que de se contenter d'un mauvais accord.

"Pas d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord", a déclaré  le ministre israélien du Renseignement, Yuval Steinitz à de multiples reprises à la presse à Jérusalem. Le président iranien Hassan Rohani participera à l'Assemblée générale de l'ONU à New York, mais une rencontre avec son homologue américain Barack Obama n'est pas prévue à cette occasion, a confirmé mercredi le porte-parole du gouvernement iranien. En septembre 2013, pour sa première grande sortie internationale, il avait souligné la volonté de la République islamique de régler le dossier nucléaire. Le point d'orgue de sa visite avait été une conversation téléphonique avec le président américains Barack Obama, une première depuis 1979.

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17 septembre 2014

Emmanuel Macron "présidentiable" pour Jacques Attali

 Un constat s 'impose la France (Elysée et Matignon) est actuellement piloté par.. Jacques Attalli et les objectifs géopolitiques du "Bilderberg Group"....Ce constat est inconcevable et pourtant il s 'agit de la réalité politique de notre vieux pays avec sa si grande histoire  qu'est la France.

 

Tout comme François Hollande, Emmanuel Macron a comme Mentor politique Jacques Attalli , Jacques ATTALI étant le VRP Français du projet géopolitique mondial de Gouvernement Mondial sous influence décisionnaire unique des USA.

Sly

 

Pour la première fois le Président Amèricain appelle au New World Order!

Pour la première fois un Président Amèricain Georges Bush  appelle, en 1991, à cet Ordre international .. Barak Obama le 26/03/2014  "moment test pour l'Europe et les Etats-Unis, pour l'ordre international que nous avons mis des générations à construire" en évoquant le dossier Ukrainien.

Sly

 

 

 

16 septembre 2014

Moscou: "les USA vont causer une guerre froide"

    • Mis à jour le 16/09/2014 à 08:43

  La politique "cynique et irresponsable" des Etats-Unis et de leurs alliés place le monde au bord d'une nouvelle guerre froide, a déclaré aujourd'hui le président de la Douma, la chambre basse du Parlement russe.


"La politique cynique et irresponsable des Etats-Unis et des pays qu'ils tiennent en laisse entraîne le monde au bord d'une nouvelle guerre froide", a dit Sergueï Narichkine, cité par Interfax, lors de la séance inaugurale de la session d'automne de la Douma.

Les Etats-Unis et l'Union européenne ont imposé depuis mars plusieurs trains de sanctions à la Russie, qu'ils accusent d'alimenter l'instabilité en Ukraine.

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Irak : lutter contre l'EI "par tous les moyens nécessaires"

 

François Hollande et le président irakien Fouad Massoum, à Paris, le 15 septembre 2014 (Hartmann/AP/SIPA)François Hollande et le président irakien Fouad Massoum, à Paris, le 15 septembre 2014 (Hartmann/AP/SIPA)
 

18 heures - L'Irak "regrette l'absence de l'Iran"

L'Irak "regrette l'absence de l'Iran" à la conférence internationale de Paris sur la lutte contre les jihadistes de l'Etat Islamique (EI), déclare le ministre irakien des Affaires étrangères, Ibrahim al-Jaafari.

"Nous avons insisté pour que l'Iran soit présent, cependant ce n'est pas nous qui prenions la décision. Nous regrettons l'absence de l'Iran à cette conférence", affirme-t-il à la presse.

14h30 - Pas de coordination militaire entre les USA et l'Iran

Les Etats-Unis ne se coordonneront pas "militairement" avec l'Iran pour lutter contre l'Etat islamique en Irak, mais restent ouverts à la poursuite d'une "discussion diplomatique" sur le sujet, a indiqué le département d'Etat.

Sa porte-parole Jennifer Psaki a précisé que cette conversation diplomatique entre Téhéran et Washington sur l'Irak et l'EI pourrait continuer en marge d'un futur cycle de négociations sur le nucléaire iranien.

12h50 - "Tous les moyens nécessaires"

La communauté internationale promet de soutenir la lutte de Bagdad contre les djihadistes de l'Etat islamique "par tous les moyens nécessaires", y compris militaires.

"Les participants à la conférence de Paris ont affirmé que Daesh [acronyme arabe de l'EI, NDLR] constitue une menace pour l'Irak mais aussi pour l'ensemble de la communauté internationale (...) Ils se sont engagés à soutenir, par les moyens nécessaires le nouveau gouvernement irakien dans sa lutte contre Daesh, y compris par une aide militaire appropriée", selon le texte final de la réunion

11h20 - L'Iran a refusé de se joindre à la coalition

L'Iran a rejeté une demande de coopération des Etats-Unis contre le groupe djihadiste de l'Etat islamique (EI), déclare le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, selon son site officiel.

"Dès les premiers jours, les Etats-Unis via leur ambassadeur en Irak ont demandé une coopération contre Daech [acronyme en arabe de l'EI, NDLR]. J'ai refusé car ils ont les mains entachées. Le secrétaire d'Etat américain a également demandé à Mohammad Javad Zarif [chef de la diplomatie iranienne, NDLR] et il a refusé", précise l'ayatollah Khamenei, à la sortie de l'hôpital où il a été opéré de la prostate.

10h25 - L'agacement d'Obama sur les rançons françaises

Quelques jours après la promesse du président américain de "détruire" les djihadistes de l'Etat islamique en Syrie et en Irak, le quotidien "The New York Times" rend compte d'une interview informelle avec Barack Obama. Des propos "off" du président américain, rapportés par le journal, évoquent un désaccord fort entre Paris et Washington : le paiement des rançons.

Barack Obama a tenu à rappeler que les Etats-Unis ne versaient jamais de rançon aux ravisseurs, ne manquant pas de tacler François Hollande. Selon le quotidien américain, Obama aurait fait part de son irritation concernant François Hollande qui affirme ne pas payer de rançons, "alors qu'en fait oui".

9h45 - Hollande : "Il n'y a pas de temps à perdre" face à l'EI

François Hollande ouvre la conférence internationale à Paris sur l'Irak. Le chef de l'Etat exhorte d'entrée ses partenaires occidentaux et arabes à s'engager "clairement, loyalement et fortement aux côtés des autorités irakiennes", jugeant qu'il n'y avait "pas de temps à perdre" face à la menace des djihadistes de Daesh (Etat islamique - EI).

14 septembre 2014

Présidence UMP : Baroin soutient Sarkozy

 

Mis à jour le 14/09/2014 à 09:15

François Baroin, député UMP et ancien ministre, a annoncé apporter "naturellement" son soutien à Nicolas Sarkozy si celui-ci se présentait à la présidence de l'UMP, dans un entretien au Journal du Dimanche.


"J'apporterai naturellement mon soutien à Nicolas Sarkozy s'il décide de briguer la présidence de l'UMP", déclare-t-il. "C'est probablement le manque le plus certain dans le paysage politique actuel. S'il décide de revenir, il apportera à droite, comme dans le débat public, un point d'équilibre important", ajoute l'ancien ministre et député-maire de Troyes.

Interrogé sur un possible soutien à la présidentielle de 2017, François Baroin estime que "le retour d'un ancien Président de la République doit bénéficier de circonstances exceptionnelles". "Personne ne pouvait imaginer au soir de sa défaite que deux ans plus tard le paysage politique serait aussi éclaté.
 
La guerre interne à l'UMP n'a pas permis de dégager un leader susceptible de s'imposer durablement", reconnaît-il.
Concernant la possibilité d'Alain Juppé de rassembler l'UMP et le centre, François Baroin affirme que "aussi bien Alain Juppé, François Fillon que Nicolas Sarkozy sont tous les trois susceptibles de nous représenter avec des chances sérieuses de l'emporter en 2017". Mais, selon lui, "il leur faudra rassembler bien au-delà des frontières de l'UMP et du centre, c'est-à-dire aller chercher les déçus du hollandisme pour redonner un véritable espoir à notre pays".

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13 septembre 2014

Le nouveau ministre de l’économie, M. Macron, est membre du groupe Bilderberg

 Un constat s 'impose la France est actuellement piloté par.. Jacques Attalli et les objectifs géopolitiques du Bilderberg

Voici la seule raison valable qui explique qu' Emmanuel Macron a 36 ans, sans aucune expèrience ministèrielle, est propulsé Ministre de l' Economie de notre pays!!!!!

Et les Français ne connaissent de rien cette réalité du fait du blackout médiatique !!!

Emmanuel Valls .."je dois la vérité aux Français"  les Français ont donc réllement  le droit à la vérité Mr Valls???????

Sly

 

 

 

 

Le nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a participé en juin à la réunion du Groupe Bilderberg.

Emmanuel Macron, le nouveau ministre de l’Economie a participé à la réunion du groupe Bilderberg, qui a eu lieu à Copenhague les 31 mai et 1 juin dernier. M. Macron y assistait en tant que conseiller de François Hollande à la présidence de la République. 

Henri de Castries, président de la compagnie Axa, préside le groupe Bilderberg. Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international, Fleur Pellerin, alors secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur et maintenant ministre de la Culture, François Baroin, UMP, et Natalie Nougayrède, ex-directrice du Monde, journal possédé par MM. Bergé, Niel et Pigasse, étaient quelques-uns des membres de la réunion de Copenhague.

Manuel Valls a lui aussi déja eté adoubé par le Bilderberg .

 

 

Macron à Bercy : "pas une bonne idée" (FO)

Par Mis à jour le 27/08/2014 à 08:13

La nomination d'Emmanuel Macron à la tête du ministère de l'Économie n'est pas une "bonne idée pour l'économie française", a déclaré ce matin le secrétaire général de Force Ouvrirère (FO), Jean-Claude Mailly sur France Inter. "Ce n'est pas une trahison (la nomination d'Emmanuel Macron), mais je suis inquiet étant donné son parcours. La ligne économique menée depuis deux ans, à savoir une politique d'austérité, va être renforcée. A moins qu'Emmanuel Macron change. On verra".


Le patron de FO en a également profité pour s'exprimer sur le successeur d'Emmanuel Macron, Arnaud Montebourg, qui, selon lui, "a été un bon ministre, comme Christian Estrosi d'ailleurs".

Lutte anti-EI: Kerry veut une coalition mondiale

    • Mis à jour le 12/09/2014 à 20:43

  Le secrétaire d'Etat américain John Kerry s'est dit aujourd'hui confiant pour parvenir à former une coalition mondiale de pays européens et arabes, aux côtés des Etats-Unis, pour détruire à terme l'Etat islamique en Irak et en Syrie.


"Je suis à l'aise: ce sera une large coalition avec des nations arabes, des nations européennes, les Etats-Unis et d'autres contribuant à chacune des facettes de la stratégie que le président (Barack) Obama a exposée", a déclaré M. Kerry à Ankara, dans le cadre d'une tournée régionale pour monter cette alliance de quelque 40 pays contre les djihadistes de l'EI.

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11 septembre 2014

Syrie: Moscou refuse les frappes sans mandat

    • Mis à jour le 11/09/2014 à 14:41

 

Des frappes aériennes en Syrie sans mandat de l'Onu constitueraient une agression.


"Le président américain a directement parlé de la possibilité de frappes aériennes par les forces armées américaines sur des positions de l'EIIL en Syrie sans assentiment du gouvernement légal", a dit à des journalistes Alexandre Loukachevitch, en désignant l'Etat islamique (EI) par le sigle de son ancienne appellation. "Faute de décision du Conseil de sécurité des Nations unies, ces dispositions seraient une violation manifeste du droit international."


Le président américain Barack Obama a dit mercredi avoir donné son feu vert à des frappes aériennes en Syrie et à un renforcement de l'intervention en Irak afin de combattre l'avancée des djhadistes de l'EI.
"Il est primordial que la lutte contre ce mal respecte le droit international, les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, et les Nations unies en général, dans le respect de l'intégrité territoriale de la Syrie et de l'Irak", a encore dit Alexandre Loukachevitch.

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