Vigi-Infos: Infos Géo-Politiques

01 septembre 2014

Poutine évoque un futur État dans l'est de l'Ukraine

A suivre la réaction de la Maison Blanche suite à cette déclaration de Poutine.

Sly

AFP et Reuters

  • Mis à jour le 31/08/2014 à 18:30
  • Publié                     le 31/08/2014 à 12:41

 La création d'un Etat doit être abordée dans les discussions sur la fin du conflit dans l'est de l'Ukraine, a déclaré dimanche le président russe Vladimir Poutine, évoquant pour la première fois un tel statut pour les régions où s'affrontent loyalistes et rebelles prorusses.


"Nous devons commencer immédiatement des discussions substantielles (...) sur des questions touchant à l'organisation politique de la société et la création d'un Etat pour le sud-est de l'Ukraine afin de protéger les intérêts légitimes des personnes qui y vivent", a dit Poutine cité par les médias russes.


"Il faut garder présent à l'esprit que la Russie ne va pas rester les bras croisés lorsque des gens sont tués quasiment à but portant", a en outre déclaré le président russe dans un entretien à la chaîne de télévision Channel 1.


Le président russe a par ailleurs estimé qu'un soutien des Occidentaux aux opérations militaires de l'armée ukrainienne serait en contradiction avec les valeurs démocratiques européennes.

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Christine Ockrent interrogé par Natacha Polony sur le Groupe Bilderberg sur France 2!

Il est une parade très utilisée, par ceux qui fréquentent "les cercles interieurs" qui n' ont pas conscience de la finalité idéologique du projet de gouvernement mondial tel Christine Okrent, tenter par tous les moyens de ridiculiser ceux qui osent évoquer ce projet élitiste en leur donnant  une étiquette de" complotiste" ayant comme fantasme leur propre délire intellectuel !

Mais ce dénigrement n' est qu 'une stratégie simpliste d'obscurantisme et d' endoctriment des consciences , pourtant très efficace pour le grand public, afin de protéger ce secret bien gardé qu 'est la mise en place de ce Gouvernement Mondial sous influence décisionnaire unique des USA!

Sly

 



 

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Groupe de Bilderberg, Bilderbergers!

Définition du Groupe de Bilderberg

Le Groupe de Bilderberg est un groupe d'influence constitué de personnalités de différents pays, issues du monde des affaires, de l'industrie, des finances, des médias, de l'armée et de la politique ainsi que de quelques universitaires. Il est né lors d'une conférence qui s'est tenue en 1954 à l'Hôtel Bilderberg de Oosterbeek (Pays-Bas) à l'invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas qui en est le co-fondateur avec David Rockefeller. Depuis, une conférence de 4 jours regroupant environ 120 personnes se tient chaque année dans une ville différente et dans la plus grande discrétion. Aucune conférence de presse n'y est donnée, les discussions ont lieu à huis clos et les participants, que l'on appelle les "Bilderbergers", ne peuvent y prendre des notes ni faire de déclarations à la presse.


L'objectif initial était de renforcer la coopération entre les Etats-Unis et les pays de l'Europe de l'Ouest. Compte tenu du caractère très confidentiel et discret de ses conférences, le groupe de Bilderberg a souvent été considéré comme une société secrète. Les critiques les plus fréquentes qui lui sont faites sont le caractère antidémocratique des décisions qui peuvent y être prises et "l'orchestration de la mondialisation" économique.


Le Groupe de Bilderberg serait constitué d'une organisation en cercles concentriques :

  • le comité consultatif (Bilderberg Advisory Committee) d'une dizaine de membres;
  • le comité de direction (Steering Committee) comprenant environ 35 membres, exclusivement européens et américains;
  • le cercle extérieur composé de 80% des participants aux réunions.

A l'issue de chaque conférence, un rapport de synthèse serait diffusé aux grands décideurs mondiaux. Plus qu'un lieu de décision, le Groupe de Bilderberg est en réalité un cénacle de cooptation des élites d'Amérique du Nord et d'Europe occidentale, de reconnaissance et d'allégeance.


 


Extrait d'un article de Libération du 5 août 2003, "Dans les coulisses de Bilderberg":

"Loin des paillettes du forum de Davos, Bilderberg a ses fans. "Davos, c'est moins élitiste, ça vise à travailler les réseaux. Ça creuse moins les sujets, ça laisse juste une impression sur l'état d'esprit mondial, résume l'un d'eux, douze éditions à son compteur. Bilderberg, ça va au fond des choses, ça parle géopolitique, stratégie." La station des Grisons, en Suisse, tient, pour les habitués du Bilderberg (les "BB's" pour les initiés), du raout un peu "trop couru", une "foire", un "supermarché". Avec "des stands, du chahut, et beaucoup trop de contestation", souffle Ernest Antoine Seillière, le patron des patrons français, BB's pendant dix ans. Chez Bilderberg, en revanche, "on est chez Hermès", confie Pascal Lamy. Ses membres se veulent les grands des grands de ce monde. La noblesse de la pensée, pas la bourgeoisie qui croit tout acheter avec ses dollars. Comme le résume un membre influent : "A Davos, on paie pour voir et se faire voir. Au Bilderberg, on y vient pour entendre sans se faire voir"."

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31 août 2014

La journée compliquée de Manuel Valls à l'université d'été du PS

 

Cette journée compliquée est rassurante , quant à la perception des Français que,Hollande  Valls , Macron, Attali...il s agit de la volonté politique du "Bilderberg Group "qui se manifeste à la tête de notre beau pays. Ce constat n' étant pas admissible.

Sly

Par

  • Mis à jour le 30/08/2014 à 21:27
  • Publié                                    le 30/08/2014 à 20:29
À son arrivée en gare, Manuel Valls a été accueilli par les cris de colère des nombreux manifestants de gauche.

À son arrivée en gare, Manuel Valls a été accueilli par les cris de colère des nombreux manifestants de gauche.

VIDÉO - LE SCAN POLITIQUE - Entre la sortie de Martine Aubry sur l'encadrement des loyers, les critiques à l'université d'été et la visite de Taubira aux frondeurs, le premier ministre a passé un samedi difficile.

Même le soleil de La Rochelle est parti quand il est arrivé. Cette journée s'annonçait difficile pour le premier ministre, et elle le fut au-delà de toute attente. On savait que la réunion des frondeurs promettait d'être chaude. Elle est devenue explosive avec la visite que leur a rendu Christiane Taubira. Une semaine après le remaniement qui a vu le départ d'Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filippetti pour leur soutien trop appuyé à ces mêmes frondeurs, il a dû jouer les pompiers. «Il est normal que les socialistes se retrouvent à l'université d'été et c'est normal quand on est ministre de se faire applaudir par des militants socialistes. C'est très bien que ça se passe comme ça. La cohérence gouvernementale n'est pas mise à mal», a estimé Manuel Valls.

Un peu plus tard, une nouvelle bombe arrive, de Lille cette fois. Martine Aubry vient de publier un communiqué pour réclamer l'application de l'encadrement des loyers à Lille, alors que le premier ministre a annoncé la veille la suspension de cette mesure de la loi Duflot. Les quelques écologistes présents se déchaînent: «Je suis très en colère» dira plus tard Emmanuelle Cosse.

Une arrivée sous les huées

L'entrée en gare de Manuel Valls n'a pas été de tout repos, elle non plus. Les secrétaires d' État et les quelques élus locaux venus l'attendre ont été éclipsés par les cris de colère des nombreux manifestants de gauche rassemblés autour de la gare. Ensuite, c'est sous des cris de «Valls démission» que le chef du gouvernement a dû rejoindre son hôtel. Et pas de repos pour le premier ministre: une assemblée de militants de la CGT, de la LDH et du Front de gauche en furie se sont chargés de troubler encore sa courte pause par leurs cris.

Comme si cela ne suffisait pas, la dernière assemblée plénière de la journée, sur le thème du «rassemblement à gauche», a tout simplement tourné au règlement de compte. Jean-Luc Laurent, représentant du MRC de Chevènement, a commencé par critiquer les orientations économiques. Jean-Michel Baylet a ensuite mis en garde le PS qui pourrait «se retrouver tout seul». Enfin, très en forme, le communiste Pierre Laurent s'est fait chaudement applaudir par un parterre de militants socialistes en critiquant le chef du gouvernement. Le patron du PCF a notamment fustigé un premier ministre qui «rend les armes» face à «la finance et les promoteurs immobiliers».

Manuel Valls sait que la journée de dimanche ne sera pas non plus de tout repos. Il doit prononcer un discours de clôture devant un parterre de militants survoltés par une université d'été placée sous le signe de la défiance. Mais le premier ministre ne craint pas l'adversité et son entourage promet qu'il tiendra bon: «Les évènements de cette semaine ont interrogé notre capacité à gouverner, donc il faut tenir, tenir le cap. Les français ont besoin d'une autorité» Pour dimanche, ses proches dévoilent un peu ses ambitions: «demain ce sera un moment de clarification, il va insister sur la notion de rassemblement».

Ukraine: l'UE donne une semaine à Moscou

 

    • Mis à jour le 31/08/2014 à 08:40

Les dirigeants européens ont donné dimanche une semaine à la Russie pour changer de cap en Ukraine, sous peine de nouvelles sanctions.


Ils ont aussi désigné deux nouveaux responsables des institutions européennes: le Premier ministre polonais Donald Tusk, partisan de la fermeté vis-à-vis de Moscou, comme président du Conseil, et la jeune ministre italienne Federica Mogherini, adepte d'une ligne moins dure, à la tête de la diplomatie.
"Le Conseil est prêt à prendre de nouvelles mesures significatives", a annoncé le président du Conseil, Herman Van Rompuy, à l'issue d'un sommet européen extraordinaire à Bruxelles.
La Commission européenne a été chargée de les préparer "en urgence". Celles-ci doivent être présentées "d'ici une semaine" et une décision sera prise "en fonction de l'évolution de la situation sur le terrain", a-t-il dit.

L'UE exige notamment de la Russie qu'elle "retire toutes ses forces militaires" d'Ukraine. "Tout le monde est conscient qu'il faut agir rapidement", a souligné M. Van Rompuy.
Washington s'est aussitôt réjoui de cette annonce: "Nous saluons le consensus d'aujourd'hui au Conseil européen (...) pour préparer de nouvelles sanctions à envisager dans les prochains jours", a déclaré la porte-parole de la Sécurité nationale, Caitlin Hayden.

"Nous travaillons étroitement avec l'UE et nos autres partenaires pour tenir la Russie responsable de ses actions illégales en Ukraine, y compris à travers de nouvelles sanctions économiques", a-t-elle ajouté.
Le conflit a franchi une nouvelle étape cette semaine après des informations concordantes sur des incursions de troupes régulières de l'armée russe en Ukraine.
Des consultations entre les 28 vont débuter dès lundi. La chancelière allemande Angela Merkel voulait que des sanctions puissent être prises dès mercredi, avant le sommet de l'Otan au Pays de Galles, selon une source européenne. Mais quelques pays s'y sont opposés en l'absence de précisions sur les secteurs concernés.

Mme Merkel a indiqué que ces sanctions toucheraient des secteurs déjà frappés depuis fin juillet. L'UE avait alors décidé d'imposer pour la première fois à la Russie des sanctions économiques dans quatre secteurs: accès aux marchés financiers, armement et technologies sensibles dans le domaine de l'énergie, biens à usage civil susceptibles d'avoir un usage militaire.
"Elles ont déjà eu un impact visible sur l'économie russe", a assuré M. Van Rompuy. De nouveaux noms pourraient aussi être ajoutés à la liste des personnes et entités visées par des sanctions ciblées.

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30 août 2014

La crise ukrainienne est «proche d'un point de non-retour»

 

Par     Publié                                    le 30/08/2014 à 17:16

Les dirigeants européens ont multiplié les prises de paroles sommant la Russie de cesser ses «actions militaires illégales» en Ukraine.

Les dirigeants européens ont multiplié les prises de paroles sommant la Russie de cesser ses «actions militaires illégales» en Ukraine.                                                    Crédits photo : THIERRY CHARLIER/AFP

Les dirigeants de l'Union européenne devraient prochainement renforcer leurs sanctions contre la Russie, sommée de cesser ses «actions militaires illégales» en Ukraine.

Par la voix de José Manuel Barroso, l'Union européenne s'alarme de la tournure que prend la crise ukrainienne. «Nous sommes dans une situation particulièrement dramatique», a déclaré le président de la Commission européenne, à l'issue d'une rencontre avec le président ukrainien Petro Porochenko à Bruxelles. «Nous pourrions nous retrouver dans une situation où nous arriverions à un point de non-retour si l'escalade se poursuit». Voici le point sur la situation samedi en cours d'après-midi.

● L' «agression militaire directe» de la Russie

Le Conseil de défense et de sécurité ukrainien assure que «l'agression militaire directe contre l'est de l'Ukraine se poursuit». Des milliers de soldats étrangers et des centaines de blindés étrangers se trouvent sur le territoire de l'Ukraine, affirme Petro Porochenko. Des blindés russes ont attaqué la ville de Novosvitlivka, près du bastion séparatiste de Louhansk et «détruit pratiquement toutes les habitations», selon le porte-parole de l'armée ukrainienne .«Nous voulons la paix, pas la guerre, affirme Petro Porochenko. Mais nous sommes trop près de la frontière où il n'y aurait pas de retour», a-t-il assuré, en écho aux propos de José Manuel Barroso.

● «L'Europe doit agir», affirme Hollande

«Il y a incontestablement une aggravation de la situation», a souligné François Hollande lors d'une conférence de presse à Paris, où étaient réunis les sociaux-démocrates, à quelques heures du sommet européen extraordinaire prévu à Bruxelles. «L'Europe doit agir. Il y a face à cette aggravation de la tension de nouvelles décisions à prendre. Les sanctions seront sans doute augmentées et la Commission européenne aura à travailler sur l'élévation de leur niveau», a-t-il dit. De son côté, José Manuel Barroso a souhaité que les chefs d'Etat et de gouvernement «soient prêts à prendre de nouvelles mesures», précisant que la Commission avait «déjà préparé des options». Vendredi, il avait averti au téléphone le président Vladimir Poutine que toute nouvelle «déstabilisation» de l'Ukraine aurait un «coût élevé» pour la Russie.

● Plusieurs revers pour l'armée ukrainienne

Sur le terrain, les rebelles prorusses semblent toujours à l'initiative. Ils affirmaient samedi être en passe d'encercler le port stratégique de Marioupol (460.000 habitants), le grand port de la mer d'Azov, qui se préparait dans le calme à subir les combats. A Donetsk, les tirs d'artillerie n'ont repris que dans la matinée dans de nombreux quartiers de la ville, ont annoncé les autorités locales. Le ministre ukrainien de l'Intérieur, Arsen Avakov, a déclaré qu'une partie des soldats ukrainiens assiégés par les rebelles prorusses à Komsomolsk étaient «sortis» de leur encerclement. A Ilovaïsk, où plusieurs centaines de soldats sont également encerclés par les insurgés depuis plus d'une semaine, le commandant d'un bataillon de volontaires a affirmé qu'un couloir avait été négocié pour leur permettre de sortir à condition de laisser les armes lourdes aux rebelles.

29 août 2014

Le trio Hollande-Valls-Macron est proche du patron du Bilderberg Français Henri de Castries.

 

Les trois hommes chargés d’orienter la politique économique de la France entretiennent des relations discrètes avec le dirigeant du " Bilderberg Group".

 

Le trio Hollande-Valls-Macron est proche du nouveau patron du Bilderberg

Ce fut l’image du jour : le Premier ministre Manuel Valls ovationné, hier après-midi, par les patrons du MEDEF.

Un élément singulier peut être souligné à propos du discours conciliant de Manuel Valls devant le patronat : comme l’a également remarqué Libération, le Premier ministre cite, à deux reprises, un individu particulier :

Seul un chef d’entreprise, celui de l’assureur Axa, a eu droit à deux petites piques du Premier ministre. Cité deux fois, Henri de Castries, que Manuel Valls « connaît bien » s’est fait gentiment tacler pour avoir dit dans Le Monde que « le pacte ne se traduit par aucun allègement » dans son entreprise. « Peut-être que les allégements de charges ne concernent pas les salaires chez Axa », a glissé Manuel Valls sous les rires, manière de suggérer qu’ils étaient trop élevés pour en bénéficier. Rebelote un peu plus tard, lorsqu’il a suggéré à Henri de Castries de prendre en compte le coût des écoles ou du logement lorsqu’il déclare que Londres est « souvent plus attractive que Paris » quand il s’agit pour Axa de développer de nouvelles activités.

Selon le mensuel économique Entreprendre daté d’octobre 2012, l’homme que « connaît bien » Manuel Valls lui a été présenté par son ami de longue date : Stéphane Fouks, vice-président d’Havas, co-directeur du Crif et ancien membre du « comité sioniste » du Mouvement des jeunes socialistes.

castries

Henri de La Croix de Castries, comte de Castries

Les « petites piques » et le « gentil tacle », selon les termes employés par Libération, que le Premier ministre a adressés à Henri de Castries peuvent être appréciés dans leur délicatesse à travers le visionnage, ci-dessous, des passages en question (à 16’15 et 25’44) :

Les deux hommes s’entendent à merveille : le 24 juin, Henri de Castries avait remis un cadeau spécial (le fac-similé de l’assurance-vie de Jean Jaurès) à Manuel Valls lors de sa visite au siège du groupe AXA. Le Premier ministre y avait tenu cette déclaration forte : « Nous avons besoin de la Finance ».

Un aspect biographique est généralement omis par la presse hexagonale, ces jours-ci, quand il s’agit d’introduire une interview avec Henri de Castries : l’homme n’est pas seulement le PDG d’Axa, neuvième gestionnaire d’actifs mondial ; depuis le 31 mai 2012, ce fervent chrétien (descendant de Saint Roch et du marquis de Sade) et ex-Young Leader (1994) de la French-American Foundation, est également le président des Rencontres de Bilderberg.

De quoi s’agit-il ? Pour saisir la teneur du tabou qui entoure le sujet, Panamza vous propose de (re)découvrir cette brève séquence télévisée : en 2013, Natacha Polony avait interrogé Christine Ockrent (ex-salariée de la chaîne américaine CBS, membre du Siècle et autrice d’une biographie sur Hillary Clinton) à ce sujet. Hautaine et sarcastique, la journaliste – qui participa aux réunions de ce cénacle secret – sembla manifestement embarrassée.

En 2011, la chaîne canadienne Historia réalisa l’un des rares documentaires pédagogiques et sérieux à propos de cette organisation créée en 1954.

Lire la suite sur Source:  Panamza

Ukraine: la Russie doit cesser de mentir (USA)

En parlant de mensonge d'état , je rappelle que John Kerry (tout comme la famille Bush) est membre de la société élitiste de Yale "Skull and Bones " qui a comme signification "la Fraternité de la mort"!!

Mis à jour le 28/08/2014 à 21:02

"La Russie doit cesser de mentir et d'alimenter le conflit" dans l'Est de l'Ukraine, a déclaré aujourd'hui l'ambassadrice américaine à l'ONU Samantha Power devant le Conseil de sécurité réuni en urgence.


Samantha Power a dressé devant le Conseil une longue liste des indices montrant une implication directe des forces russes aux côtés des séparatistes prorusses, affirmant que "face à cette menace, ne pas agir coûterait trop cher".

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28 août 2014

Emmanuel Macron "présidentiable" pour Jacques Attali

 Un constat s 'impose la France (Elysée et Matignon) est actuellement piloté par.. Jacques Attalli et les objectifs géopolitiques du Bilderberg Group....Ce constat est inconcevable et pourtant il s 'agit de la réalité politique de notre vieux pays avec sa si grande histoire  qu'est la France.

 

Tout comme François Hollande, Emmanuel Macron a comme Mentor politique Jacques Attalli , Jacques ATTALI étant le VRP Français du projet géopolitique mondial de Gouvernement Mondial sous influence décisionnaire unique des USA.

Sly

 

Le nouveau ministre de l’économie, M. Macron, est membre du groupe Bilderberg

 Un constat s 'impose la France est actuellement piloté par.. Jacques Attalli et les objectifs géopolitiques du Bilderberg

Voici la seule raison valable qui explique qu' Emmanuel Macron a 36 ans, sans aucune expèrience ministèrielle, est propulsé Ministre de l' Economie de notre pays!!!!!

Et les Français ne connaissent de rien cette réalité du fait du blackout médiatique !!!

Emmanuel Valls .."je dois la vérité aux Français"  les Français ont donc réllement  le droit à la vérité Mr Valls???????

Sly

 

 

 

 

Le nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a participé en juin à la réunion du Groupe Bilderberg.

Emmanuel Macron, le nouveau ministre de l’Economie a participé à la réunion du groupe Bilderberg, qui a eu lieu à Copenhague les 31 mai et 1 juin dernier. M. Macron y assistait en tant que conseiller de François Hollande à la présidence de la République. 

Henri de Castries, président de la compagnie Axa, préside le groupe Bilderberg. Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international, Fleur Pellerin, alors secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur et maintenant ministre de la Culture, François Baroin, UMP, et Natalie Nougayrède, ex-directrice du Monde, journal possédé par MM. Bergé, Niel et Pigasse, étaient quelques-uns des membres de la réunion de Copenhague.

Manuel Valls a lui aussi déja eté adoubé par le Bilderberg .

 

 

Macron à Bercy : "pas une bonne idée" (FO)

Par Mis à jour le 27/08/2014 à 08:13

La nomination d'Emmanuel Macron à la tête du ministère de l'Économie n'est pas une "bonne idée pour l'économie française", a déclaré ce matin le secrétaire général de Force Ouvrirère (FO), Jean-Claude Mailly sur France Inter. "Ce n'est pas une trahison (la nomination d'Emmanuel Macron), mais je suis inquiet étant donné son parcours. La ligne économique menée depuis deux ans, à savoir une politique d'austérité, va être renforcée. A moins qu'Emmanuel Macron change. On verra".


Le patron de FO en a également profité pour s'exprimer sur le successeur d'Emmanuel Macron, Arnaud Montebourg, qui, selon lui, "a été un bon ministre, comme Christian Estrosi d'ailleurs".



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