Vigi-Infos: Infos Géo-Politiques

25 octobre 2014

Emmanuel Macron "présidentiable" pour Jacques Attali

 Un constat s 'impose la France (Elysée et Matignon) est actuellement piloté par.. Jacques Attalli et les objectifs géopolitiques du "Bilderberg Group"....Ce constat est inconcevable et pourtant il s 'agit de la réalité politique de notre vieux pays avec sa si grande histoire  qu'est la France.

 

Tout comme François Hollande, Emmanuel Macron a comme Mentor politique Jacques Attalli , Jacques ATTALI étant le VRP Français du projet géopolitique mondial de Gouvernement Mondial sous influence décisionnaire unique des USA.

Sly

 


Le nouvel ordre mondial, thème de la 7ème édition du Forum MEDays

source :     http://www.yabiladi.com/articles/details/30086/nouvel-ordre-mondial-theme-7eme.html                         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Forum MEDays, se tiendra du 12 au 15 novembre 2014 à l'institut Amadeus à Tanger sous le thème « Quel ordre dans le chaos ? ».

Placé sous le haut patronnage du roi Mohammed VI, cet événement qui se tient depuis 2008 traite des problématiques politiques, économiques et environnementales dans les pays du Sud. Il accueille chaque année plus de 2000 participants et environ 120 intervenants de haut niveau venant de plus de 50 pays dans le monde.

Le Forum MEDays permettra, pendant les quatre jours de débats, de tenir une réflexion qui portera sur le rôle actuel et à venir du bloc émergent dans la gestion des enjeux majeurs au niveau de la planète.

Cette année, plusieurs thématiques seront débattues, notamment le nouvel ordre énergétique mondial, les défis politiques et économiques de l’Afrique émergente, le remodelage d’un monde arabe en constante mutation, les nouvelles menaces sécuritaires face à la multipolarité des crises…

20 octobre 2014

Suis Attali et tu sauras ou cette Elite souhaite nous conduire ..!!

 

Un monde qui se demande, avec de plus en plus d’insistance, dans quelle direction il se dirige : ....vers un Gouvernement Mondial, « un nouveau capitalisme “ ( dixit Nicolas Sarkoy lors d’un meeting à Strasbourg le 22 Mars 2012) sous influence décisionnaire unique des Etats-Unis d’Amérique.

Ainsi l’ Union Européenne est devenu le laboratoire géo-politique de ce projet élitiste Américain à taille planétaire, afin de réaliser la mise en place effective de ce projet idéologique d’ une minorité sur une majorité ne maîtrisant pas cet aspect géo-politique déterminant quant à leur avenir proche . La situation actuelle de l’ Ukraine reflète la réalité de ce projet mondial et la tentative des USA de réussir à mettre l’ Ukraine sous influence décisionnaire.

Les Français ont le droit d ’etre informés sur ce sujet qui nous concerne tous !

Sly

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16 octobre 2014

Iran/Nucléaire: les discussions vont s'arrêter

    • Mis à jour le 16/10/2014 à 14:16

L'Iran ne veut pas prolonger les négociations nucléaires avec les grandes puissances après la date butoir du 24 novembre malgré les écarts de positions entre les deux camps, a affirmé jeudi le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif.


"Il reste 40 jours avant la fin du délai et aucun des négociateurs ne pense qu'une prolongation est opportune, nous partageons cette opinion sur une prolongation et nous pensons que ce n'est même pas la peine d'y penser", a déclaré Mohammad Javad Zarif, cité par le site internet de la télévision d'Etat en marge des discussions avec les Etats-Unis et l'Union Européenne à Vienne.

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15 octobre 2014

Pouvoirs opaques de la Trilatérale.

 
Dirigeants des multinationales, gouvernants des pays riches et partisans du libéralisme économique ont vite compris qu’ils devaient se concerter s’ils voulaient imposer leur vision du monde. Dès juillet 1973, dans un monde alors bipolaire, David Rockefeller lance la Commission trilatérale, qui va marquer le point de départ de la guerre idéologique moderne. Moins médiatisée que le forum de Davos, elle demeure très active, au travers d’un réseau d’influences aux multiples ramifications.
par Olivier Boiral, novembre 2003

Il y a trente ans, en juillet 1973, à l’initiative de M. David Rockefeller, figure de proue du capitalisme américain, naissait la Commission trilatérale. Cénacle de l’élite politique et économique internationale, ce club très fermé et toujours actif de hauts dirigeants a suscité nombre de controverses, surtout à ses débuts (1). La Commission entend alors devenir un organe privé de concertation et d’orientation de la politique internationale des pays de la triade (Etats-Unis, Europe, Japon). Sa charte fondatrice résume : « Centrée sur l’analyse des enjeux majeurs auxquels font face l’Amérique du Nord, l’Europe de l’Ouest et le Japon, la Commission s’attache à développer des propositions pratiques pour une action conjointe. Les membres de la Commission regroupent plus de 200 distingués citoyens provenant des trois régions et engagés dans différents domaines  (2). »

La création de cette organisation opaque, où se côtoient à huis clos et à l’abri de toute compromission médiatique des dirigeants de multinationales, des banquiers, des hommes politiques, des experts de la politique internationale, ou encore des universitaires, coïncide à ce moment avec une période d’incertitude et de turbulence dans la politique mondiale. La gouvernance de l’économie internationale semble échapper aux élites des pays riches, les forces de gauche paraissent de plus en plus actives, en particulier en Europe, et l’interconnexion croissante des enjeux économiques appelle une coopération plus étroite entre les grandes puissances. La Trilatérale va rapidement s’imposer comme un des principaux instruments de cette concertation, soucieuse à la fois de protéger les intérêts des multinationales et d’« éclairer » par ses analyses les décisions des dirigeants politiques (3).

A l’image des rois philosophes de la cité platonicienne contemplant le monde des idées pour insuffler leur sagesse transcendante dans la gestion des affaires terrestres, l’élite rassemblée au sein de cette institution fort peu démocratique ­— et que la démocratie inquiète dès lors que des groupes autrefois silencieux s’en mêlent — va s’employer à définir les critères d’une « bonne gouvernance » internationale. Elle véhicule un idéal platonicien d’ordre et de supervision, assuré par une classe privilégiée de technocrates qui place son expertise et son expérience au-dessus des revendications profanes des simples citoyens : « Un lieu protégé, la Cité trilatérale, où la technè est loi, commente Gilbert Larochelle. Et, postées en surplomb, des sentinelles veillent, surveillent. Le recours à l’expertise ne relève point d’un luxe, il offre la possibilité de mettre la société face à elle-même. Le mieux-être ne vient que par les meilleurs qui, en leur hauteur inspirée, produisent des critères pour les relayer vers le bas  (4). »

Les thèmes débattus au sein de cette oligarchie de la politique internationale, dont les réunions annuelles se déroulent en différentes villes de la Triade, le sont dans une discrétion qu’aucun média ne semble plus vouloir troubler. Chaque sujet fait l’objet de rapports annuels (The Trialogue) et de travaux thématiques (Triangle Papers) réalisés par des équipes d’experts américains, européens et japonais triés sur le volet. Edités régulièrement depuis une trentaine d’années, ces documents publics traduisent l’attention de la Trilatérale à des problèmes globaux censés transcender les souverainetés nationales et appeler l’intervention des pays riches : réforme des institutions internationales, mondialisation des marchés, environnement, finance internationale, libéralisation des économies, régionalisation des échanges, rapports Est-Ouest (surtout au début), endettement des pays pauvres, etc.

Ces interventions s’articulent autour de quelques idées fondatrices qui ont été largement relayées par le politique. La première est la nécessité d’un « nouvel ordre international ». Le cadre national serait trop étroit pour traiter des grands enjeux mondiaux dont la « complexité » et l’« interdépendance » sont sans cesse réaffirmées. Une telle analyse justifie et légitime les activités de la Commission, à la fois observatoire privilégié et contremaître de cette nouvelle architecture internationale.

Les attentats du 11 septembre 2001 ont fourni une nouvelle occasion de rappeler, lors de la rencontre de Washington en avril 2002, la nécessité d’un « ordre international » et d’« une réponse globale » auxquels les principaux dirigeants de la planète sont enjoints de collaborer sous la houlette américaine. Lors de cette réunion annuelle de la Trilatérale, MM. Colin Powell (secrétaire d’Etat américain), Donald Rumsfeld (secrétaire à la défense), Richard Cheney (vice-président) et Alan Greenspan (président de la Réserve fédérale) étaient présents  (5).

La seconde idée fondatrice, qui découle de la première, est le rôle tutélaire des pays de la triade, en particulier des Etats-Unis, dans la réforme du système international. Les pays riches sont invités à s’exprimer d’une seule voix et à unir leurs efforts dans une mission destinée à promouvoir la « stabilité » de la planète grâce à la généralisation du modèle économique dominant. Les démocraties libérales sont le « centre vital » de l’économie, de la finance et de la technologie. Ce centre, les autres pays devront l’intégrer en acceptant le commandement qu’il s’est donné. L’unilatéralisme américain paraît cependant avoir mis à épreuve la cohésion des pays de la triade. Leurs dissensions s’expriment dans les débats de la Commission. Ainsi, dans son discours du 6 avril 2002, lors de la réunion évoquée plus haut, M. Colin Powell a défendu la position américaine sur les principaux points de discorde avec le reste du monde : refus de signer les accords de Kyoto, opposition à la création d’une cour pénale internationale, analyse de « l’axe du Mal », intervention américaine en Irak, appui à la politique israélienne, etc.

L’hégémonie des démocraties libérales conforte la foi dans les vertus de la mondialisation et de la libéralisation des économies qui s’exprime dans le discours de la trilatérale. La mondialisation financière et le développement des échanges internationaux seraient au service du progrès et de l’amélioration des conditions de vie du plus grand nombre. Or elles supposent la remise en cause des souverainetés nationales et la suppression des mesures protectionnistes. Ce credo néolibéral est souvent au centre des débats.

Lors de la rencontre annuelle d’avril 2003, à Séoul, il a été notamment question de l’intégration économique des pays d’Asie du Sud-Est et de la participation de la Chine à la dynamique de mondialisation. Les réunions des deux années précédentes avaient été l’occasion pour le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), M. Mike Moore, de professer dévotement les vertus du libre-échange. Après avoir vilipendé le mouvement antimondialisation, M. Moore avait même déclaré qu’il était « impératif de rappeler encore et toujours les preuves accablantes qui démontrent que le commerce international renforce la croissance économique (6) ».

La tirade du directeur de l’OMC contre les groupes réclamant une autre mondialisation ­— qualifiés de « e-hippies » — ­ souligne la troisième caractéristique fondatrice de la Trilatérale : son aversion pour les mouvements populaires. Elle s’était exprimée dans le célèbre rapport de la Commission sur la gouvernance des démocraties rédigé par Michel Crozier, Samuel Huntington et Joji Watanuki  (7). Dès 1975, ce texte dénonçait les « excès de la démocratie » qu’exprimaient aux yeux des auteurs les manifestations contestataires de l’époque. Celles qui, un peu comme aujourd’hui, mettaient en cause la politique étrangère des Etats-Unis (rôle de la CIA dans le putsch chilien, guerre du Vietnam, etc.) et réclamaient la reconnaissance de nouveaux droits sociaux. Ce rapport provoqua à l’époque nombre de commentaires indignés, qui dirigèrent leurs feux contre l’administration démocrate du président James Carter, qui fut membre de la Trilatérale (comme, plus tard, le président Clinton)  (8).

Depuis le début des années 1980, l’attention de la presse pour ce genre d’institution semble s’être plutôt portée sur des rencontres moins fermées et surtout plus médiatisées, comme le forum de Davos. L’importance des enjeux débattus au sein de la Trilatérale et le niveau de ceux qui ont participé à ses réunions ces dernières années soulignent néanmoins son influence persistante  (9).

Loin d’être un « vieux serpent de mer » qui referait surface au ravissement de quelques adeptes d’ésotérisme et de « théorie du complot », la Commission trilatérale est une institution bien établie, dont la discrétion facilite la collusion entre responsables politiques et grandes entreprises. « J’espère bien que les points de vue qui sont formulés par ces gens d’expérience ont une influence réelle sur la politique internationale ! », nous a répliqué un ancien ministre canadien qui a participé à plusieurs des travaux de la Commission trilatérale. Il faisait ainsi écho aux propos du fondateur, M. David Rockefeller : « Quelquefois, les idées mises en avant par les rapports de la Commission trilatérale sont devenues des politiques officielles. Ses recommandations ont toujours été sérieusement débattues à l’extérieur de notre cercle, et elles ont joué un rôle dans les réflexions des gouvernements et dans la formulation de leurs décisions  (10). »

Ainsi se dessine la trame d’un pouvoir diffus, opaque, presque insaisissable, qui tisse ses liens à travers des clubs fermés et des rencontres internationales dont le forum de Davos représente l’expression la plus ostentatoire. Dans ces lieux de rencontres, d’échanges, de tractations gravitent les mêmes protagonistes, s’élaborent les analyses et les compromis qui précèdent souvent les grandes décisions. La Commission trilatérale est une des pièces de cet échiquier polymorphe. Elle consolide l’alliance entre le pouvoir des multinationales, de la finance et de la politique, grâce à un réseau d’influences dont les ramifications s’étendent aux principaux secteurs de la société.

Olivier Boiral

Professeur à l’université Laval (Canada)



Le trio Hollande-Valls-Macron est proche du patron du Bilderberg Français Henri de Castries.

 

Les trois hommes chargés d’orienter la politique économique de la France entretiennent des relations discrètes avec le dirigeant du " Bilderberg Group".

 

Le trio Hollande-Valls-Macron est proche du nouveau patron du Bilderberg

Ce fut l’image du jour : le Premier ministre Manuel Valls ovationné, hier après-midi, par les patrons du MEDEF.

Un élément singulier peut être souligné à propos du discours conciliant de Manuel Valls devant le patronat : comme l’a également remarqué Libération, le Premier ministre cite, à deux reprises, un individu particulier :

Seul un chef d’entreprise, celui de l’assureur Axa, a eu droit à deux petites piques du Premier ministre. Cité deux fois, Henri de Castries, que Manuel Valls « connaît bien » s’est fait gentiment tacler pour avoir dit dans Le Monde que « le pacte ne se traduit par aucun allègement » dans son entreprise. « Peut-être que les allégements de charges ne concernent pas les salaires chez Axa », a glissé Manuel Valls sous les rires, manière de suggérer qu’ils étaient trop élevés pour en bénéficier. Rebelote un peu plus tard, lorsqu’il a suggéré à Henri de Castries de prendre en compte le coût des écoles ou du logement lorsqu’il déclare que Londres est « souvent plus attractive que Paris » quand il s’agit pour Axa de développer de nouvelles activités.

Selon le mensuel économique Entreprendre daté d’octobre 2012, l’homme que « connaît bien » Manuel Valls lui a été présenté par son ami de longue date : Stéphane Fouks, vice-président d’Havas, co-directeur du Crif et ancien membre du « comité sioniste » du Mouvement des jeunes socialistes.

castries

Henri de La Croix de Castries, comte de Castries

Les « petites piques » et le « gentil tacle », selon les termes employés par Libération, que le Premier ministre a adressés à Henri de Castries peuvent être appréciés dans leur délicatesse à travers le visionnage, ci-dessous, des passages en question (à 16’15 et 25’44) :

Les deux hommes s’entendent à merveille : le 24 juin, Henri de Castries avait remis un cadeau spécial (le fac-similé de l’assurance-vie de Jean Jaurès) à Manuel Valls lors de sa visite au siège du groupe AXA. Le Premier ministre y avait tenu cette déclaration forte : « Nous avons besoin de la Finance ».

Un aspect biographique est généralement omis par la presse hexagonale, ces jours-ci, quand il s’agit d’introduire une interview avec Henri de Castries : l’homme n’est pas seulement le PDG d’Axa, neuvième gestionnaire d’actifs mondial ; depuis le 31 mai 2012, ce fervent chrétien (descendant de Saint Roch et du marquis de Sade) et ex-Young Leader (1994) de la French-American Foundation, est également le président des Rencontres de Bilderberg.

De quoi s’agit-il ? Pour saisir la teneur du tabou qui entoure le sujet, Panamza vous propose de (re)découvrir cette brève séquence télévisée : en 2013, Natacha Polony avait interrogé Christine Ockrent (ex-salariée de la chaîne américaine CBS, membre du Siècle et autrice d’une biographie sur Hillary Clinton) à ce sujet. Hautaine et sarcastique, la journaliste – qui participa aux réunions de ce cénacle secret – sembla manifestement embarrassée.

En 2011, la chaîne canadienne Historia réalisa l’un des rares documentaires pédagogiques et sérieux à propos de cette organisation créée en 1954.

Lire la suite sur Source:  Panamza

12 octobre 2014

Macron relance le débat sur l'assurance chômage

    • Mis à jour le 12/10/2014 à 09:17

Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, juge qu'il ne doit "pas y avoir de tabou ni de posture" sur l'assurance-chômage, en plein débat à gauche sur l'opportunité de débattre du montant et de la durée des allocations.


"Il ne doit pas y avoir de tabou ni de posture. L'assurance-chômage est en déficit de 4 milliards d'euros; quel responsable politique peut s'en satisfaire? Il y a eu une réforme, elle est insuffisante. On ne pourra pas en rester là. C'est aux partenaires sociaux qu'il appartient de faire avancer les choses", a déclaré le ministre au Journal du Dimanche. "Mais comme l'Etat garantit financièrement le régime, il peut aussi reprendre la main si les blocages sont trop lourds. Le sujet reviendra en temps voulu".
Le premier ministre Manuel Valls avait lancé le débat, lundi à Londres, en estimant que la question du montant et de la durée de l'indemnisation du chômage devait "être posée". Devant le tollé suscité à gauche par ces propos qualifiés de "provocation" par les syndicats, François Hollande s'était montré plus évasif jeudi, en renvoyant aux négociations

entre partenaires sociaux.

L'Europe a besoin d'un "New Deal"
Le gouvernement français a six mois pour créer une "nouvelle donne" en France et en Europe et commencer à débloquer le pays, poursuit le ministre. L'Europe a besoin d'un "New Deal" et le moment est venu pour la France de "repartir à l'offensive", notamment pour obtenir une relance de l'investissement au niveau européen dès 2015.

"Mais la nouvelle donne européenne repose d'abord sur nous. La France doit faire le travail", fait valoir Emmanuel Macron. "La solution est avant tout chez nous, pas en accusant Bruxelles, Berlin ou l'étranger."
Emmanuel Macron, qui fut rapporteur de la commission Attali, chargée en 2008 par l'ancien président Nicolas Sarkozy de faire des propositions pour "libérer la croissance" en France, paraît s'en inspirer pour élaborer son projet de "loi pour l'activité", qui doit être présenté en conseil des ministre avant la fin de l'année.

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11 octobre 2014

Demain qui gouvernera le Monde?

 

Montage de l'émission " Bibliothèque Médicis " sur Public Sénat avec Jacques Attali - 08 Avril 2011




 

EI: les Etats-Unis progressent avec la Turquie

    • Mis à jour le 11/10/2014 à 08:23

   Les Etats-Unis ont fait état hier d'avancées avec la Turquie pour qu'elle s'implique davantage dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI) en Syrie, notamment grâce à l'appui d'Ankara pour former et équiper des rebelles syriens modérés.


Le patron de la coalition internationale, le général américain à la retraite John Allen, et son adjoint Brett McGurk, ont bouclé une visite sensible de deux jours en Turquie pour tenter de convaincre cet allié réticent de s'engager militairement contre l'EI, qui menace sa frontière à Kobané.

Interrogée pour savoir si ces entretiens américano-turcs avaient permis de faire des "progrès", la porte-parole du département d'Etat Marie Harf a répondu par l'affirmative. "La Turquie est d'accord pour soutenir les efforts d'entraînement et d'équipement pour l'opposition syrienne modérée", l'un des volets de la stratégie américaine en Syrie dévoilée le 10 septembre par le président Barack Obam, a dit la porte-parole.

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10 octobre 2014

Juppé prend la tête des intentions de vote pour la primaire UMP

PARIS (Reuters) - Alain Juppé, avec une progression de 15 points par rapport à juillet, devance pour la première fois Nicolas Sarkozy dans les intentions de vote pour la primaire "ouverte" de 2016 à droite, mais l'ancien président reste le favori des sympathisants UMP, selon un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur diffusé jeudi.

  L'ancien Premier ministre recueille 47% d'intentions de vote parmi les personnes ayant l'intention de participer à la primaire pour l'élection présidentielle de 2017 (28% des Français, dont 60% de sympathisants UMP).

  Nicolas Sarkozy, engagé dans la campagne pour la présidence de l'UMP, est crédité de 35% des intentions de vote, en baisse de trois points par rapport à la précédente mesure de juillet.

 La progression d'Alain Juppé "laisse envisager que le retour officiel de l’ex-président n’est pas aussi bénéfique qu’attendu, voire même que les affaires judiciaires le concernant lui portent préjudice", note LH2.

  Nicolas Sarkozy conserve la tête des intentions de vote auprès des sympathisants de l'UMP (51%) malgré un recul de trois points, suivi d'Alain Juppé (37%) qui gagne huit points.

 Auprès des participants potentiels à la primaire, Bruno Le Maire (10%, +2 points) devance François Fillon (5%, -3 points) et Xavier Bertrand (2%, -1 point). Un pour cent ne se prononce pas.

              Auprès des sympathisants UMP, François Fillon est troisième avec 7% (7%, -1 point), devant Xavier Bertrand (2%, +1) et Bruno Le Maire (2%, -3 points). Un pour cent ne se prononce pas.

              L'enquête a été réalisée par internet les 8 et 9 octobre auprès d'un échantillon de 1.224 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

               (Sophie Louet, édité par Yves Clarisse)



Fin »