Vigi-Infos: Infos Géo-Politiques

22 juillet 2014

Gaza : Kerry laisse filtrer son irritation devant un micro resté branché à son insu

 

ISRAËL - « Je crois qu’il faut qu’on y aille », a lancé le secrétaire d’Etat américain à un de ses bras droits juste avant de passer à la télévision…

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a laissé paraître son irritation vis-à-vis d'Israël, devant un micro resté branché à son insu, dimanche, entre des interviews télévisées. Les propos de John Kerry, qui évoquait les soldats israéliens tués à Gaza, s'adressant à un responsable du Département d'Etat Jonathan Finer, ont été entendus juste avant qu'il apparaisse dans l'émission «Fox News Sunday».


John Kerry enregistré à son insu à 11.08 min (vidéo en anglais) :

 

«Quelle opération ciblée, quelle opération ciblée»

«J'espère que qu'ils ne vont pas considérer cet événement comme une invitation à en faire plus!», a-t-il dit. «Il serait mieux qu'ils le prennent comme un avertissement».

Le secrétaire d'Etat s'est ensuite exclamé: «Quelle opération ciblée, en effet, quelle opération ciblée!», visiblement irrité par le bilan des morts civils dans l'opération israélienne.

«C'est de la folie de rester ici à ne rien faire. Allons-y»

Plus de 500 Palestiniens, en majorité des civils, ont été tués, depuis le début de l'offensive israélienne le 8 juillet, dans la Bande de Gaza. «Il faut qu'on y aille», entend-t-on dire Kerry sur l'enregistrement de dimanche. «Je crois, Jon, que nous devrions y aller ce soir. C'est de la folie de rester ici à ne rien faire. Allons-y.»

A l'animateur de Fox, Chris Wallace, qui lui demandait de s'expliquer sur ses propos, Kerry a réitéré le droit d'Israël à l'auto-défense. «Je crois que c'est très, très difficile dans ce type de situations, c'est, de toute évidence, très difficile», a déclaré M. Kerry.

«Il y a des gens qui sont sortis de tunnels. On a le droit d'y entrer et d'enlever ces tunnels. Nous soutenons cela totalement. Et nous soutenons le droit d'Israël à se défendre contre les tirs de roquettes qui continuent.» Kerry a ensuite exhorté (...) Lire la suite sur 20minutes.fr


21 juillet 2014

Gaza : les États-Unis vont pousser pour un cessez-le-feu immédiat

Barack Obama, lundi, au cours de son allocution depuis la Maison-Blanche.

Barack Obama, lundi, au cours de son allocution depuis la Maison-Blanche. Crédits photo :

 

Par Publié     le 21/07/2014 à 08:14

Après la journée la plus sanglante du conflit, dimanche, les bombardements israéliens et l'offensive terrestre ont repris dans la bande de Gaza lundi matin.

Après la journée la plus sanglante du conflit, dimanche, les bombardements israéliens et l'offensive terrestre ont repris dans la bande de Gaza lundi matin.                                                    Crédits photo : JACK GUEZ/AFP

 

Lundi, les raids israéliens ont repris dans la bande de Gaza au lendemain de violents bombardements sur un quartier à l'est du territoire. Dimanche, plus de 120 Palestiniens y ont perdu la vie, tandis qu'Israël a annoncé la mort d'au moins 13 de ses soldats dont deux Américains, ce qui fait de dimanche la journée la plus meurtrière depuis le début du conflit.

Offensive diplomatique

Le secrétaire d'Etat John Kerry, actuellement en route pour Le Caire, va pousser pour obtenir un cessez-le-feu immédiat à Gaza et en Israël, a déclaré le président américain Barack Obama.

«Notre priorité et la priorité de la communauté internationale est d'obtenir un cessez-le-feu pour mettre fin aux combats et préserver la vie de civils innocents, tant à Gaza qu'en Israël», a déclaré Obama lors d'un point de presse depuis la Maison-Blanche.

La position française est plus tranchée. «Tout doit être fait pour mettre un terme immédiat à la souffrance des populations civiles à Gaza», a dit François Hollande à l'issue d'un entretien téléphonique avec le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, qui est arrivé en Egypte.

• Offensive renforcée

Selon un décompte connu ce lundi à 17h00, plus de 30 Palestiniens sont morts dans de nouveaux raids. Parmi les victimes figure une famille de neuf personnes, dont sept enfants, tous tués dans une frappe près de Rafah (sud) et une autre famille de huit personnes dont 4 enfants tués dans la ville de Gaza, selon le porte-parole des services de secours. Cinq autres personnes sont mortes dans une frappe qui a touché l'hôpital des Martyrs d'Al-Aqsa à Deir el-Balah, dans le centre de l'enclave palestinienne.

Par ailleurs, l'armée israélienne a annoncé avoir tué lundi matin «plus de 10 terroristes» infiltrés en Israël via un tunnel. Au moins une douzaine de combattants palestiniens ont été tués depuis jeudi dans de tels incidents.

Israël a encore essuyé des tirs de roquettes depuis Gaza, 27 nouveaux impacts ayant été constatés - sans faire de victimes - ce qui porte le total à près de 1500.

Gaza: le Conseil de sécurité appelle à cesser le feu

 

Mis à jour le 21/07/2014 à 06:39

Le Conseil de sécurité de l'ONU a exprimé hier soir sa "grave préoccupation devant le nombre croissant de victimes" du conflit à Gaza et a réitéré son appel à "cesser immédiatement les hostilités".
Dans une déclaration lue par le président du Conseil, l'ambassadeur rwandais Eugène-Richard Gasana, à l'issue de deux heures de consultations à huis clos, les 15 pays membres demandent un "retour à l'accord de cessez-le-feu de novembre 2012" entre Israël et le Hamas.


Ils "appellent au respect des lois humanitaires internationales, notamment sur la protection des civils" et "soulignent la nécessité d'améliorer la situation humanitaire" dans la bande de Gaza. Quelques heures après le bombardement israélien le plus sanglant sur Gaza depuis le début du conflit, ils se déclarent "très préoccupés par l'escalade de la violence" et ils "saluent les efforts de l'Égypte et du secrétaire général de l'ONU (Ban Ki-moon) pour parvenir à un cessez-le-feu".

M. Ban est en tournée au Proche-Orient pour tenter de faire avancer les efforts de médiation dans le conflit entre Israël et le Hamas.

Ukraine: violentes explosions à Donetsk

 

Mis à jour le 21/07/2014 à 09:39


 Selon un journaliste de l'agence Reuters, de violentes explosions ont été entendues aujourd'hui à Donetsk, grande ville de l'Est de l'Ukraine tenue par les séparatistes.


Selon un chef des séparatistes, l'armée ukrainienne a lancé des combats près de la gare centrale, tentant de pénétrer dans la ville. Un porte-parole des opérations de l'armée ukrainienne dans l'est du pays a dit pour sa part que l'opération était en "phase active" et n'a pas voulu réagir aux informations sur l'entrée de troupes dans Donetsk.

Donetsk est au coeur de l'insurrection séparatiste contre le pouvoir central ukrainien, et le président ukrainien, Petro Porochenko, s'est engagé à reprendre cette ville d'un million d'habitants dans le cadre de ce que Kiev appelle son "opération antiterroriste".

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Jacques Attali, l'homme qui murmure à l'oreille du Président Hollande

 

Synthese au 10/04/2014:

-Le mentor du Président Hollande , Jacques Attalli est le Vrp Français le plus actif du projet Américain des Rockeffellers et consorts

-Le secretaire generale de l'Elysée Jean Pierre Jouyet fréquente cette élite via le Bilderberg

-Le Nouveau Premier Ministre Manuel Valls a recu le soutien du Bilderberg, son choix en tant que Premier Ministre ne doit donc rien au hasard

 

Quand on découvre que Jacques Attalli, le Vrp d'un projet idéologique  anti-démocratique , ne cesse d 'appeler à la mise en place d'un Gouvernement Mondial sous influence décisionnaire unique des USA ( dont la réalisation effective est en cours) avec obstination et détermination idéologique.

Et quand on apprend que  Mr Atalli est le mentor du Président Français Hollande, l' on comprend mieux la perplexité et la gravité de la situation actuelle dans laquelle se trouve la France et les Français.Les résultats du vote de ce dimanche 23 mars 2014 en sont la preuve manifeste, avec cette montée du vote Frontiste.

Cette réalité doit être mise par tous les moyens en lumière afin que les Français découvrent cette réalité politique et puissent ainsi mieux comprendre la situation actuelle de notre pays .

En effet, Jacques Attalli, François Hollande, Nicolas Sarkozy, François Fillon , Valérie Pecresse, Emmanuel Valls, Jean François Copé, Elisabeth Guigou etc..  cette élite politicienne travaille à la réalisation de ce projet qui est l' anti-thèse de la démocratie: Un Gouvernement Mondial dont l' Union Européenne est un laboratoire d' expérimentation politique . En effet, les hommes à la tête de l' Europe comme Herman  Van Rompuy ou José Manuel Barroso n'ont pas été élus démocratiquement par les peuples souverains ..A bon entendeur!

 

Sly

 

source: http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20131009.OBS0352/jacques-attali-l-homme-qui-murmure-a-l-oreille-de-hollande.html

Publié le 10-10-2013 à 21h00
Essayiste compulsif, auteur de 3 nouveaux livres, l'ancien sherpa de Mitterrand et ami de Sarkozy est aussi proche de l'actuel président.
 

A l'Elysée le 21 septembre lors de la remise du rapport sur l'économie positive. Attali et Hollande sont en liaison permanente. tant de bon souvenirs les unissent, notamment l'affaire Caton, ce best-seller soi-disant écrit par un leader de droite affligé par son camp. C'était en réalité un personnage imaginaire, qu'ils avaient créé avec André Bercoff. (Sipa)

A l'Elysée le 21 septembre lors de la remise du rapport sur l'économie positive. Attali et Hollande sont en liaison permanente. tant de bon souvenirs les unissent, notamment l'affaire Caton, ce best-seller soi-disant écrit par un leader de droite affligé par son camp. C'était en réalité un personnage imaginaire, qu'ils avaient créé avec André Bercoff. (Sipa)

Il se fait désirer, comme souvent. Sous les lustres de l’Elysée, en ce samedi lumineux de septembre, l’attendent ceux qui ont travaillé à son nouveau rapport sur l’économie positive. Il y a là l’ancienne ministre de la Culture Christine Albanel, Henri Lachmann, ex-PDG de Schneider Electric, Me William Bourdon, le pourfendeur des paradis fiscaux, et le moine bouddhiste Matthieu Ricard en tunique jaune d’or, étincelant au milieu de cette assemblée cravatée de chefs d’entreprise, d’associatifs et de jeunes gens intelligents. Il arrive au pas de course. Oisillon frêle en costume de flanelle, les yeux rieurs.

Jacques Attali paraît s’amuser d’être là, aux côtés de ce président qu’il a connu tout bébé ou presque, qu’il a introduit, jeune conseiller, ici, au Palais. François Hollande le prendrait bien dans ses bras. En public, il préfère l’accolade et le vouvoiement. "A chaque mandat, il y a une commission Attali, taquine le chef de l’Etat. En 1981, cela a commencé avec Jacques, lui-même, tout seul. Cela s’est poursuivi sous le gouvernement précédent…" Eclats de rire. Hollande sourit. Attali aussi, lèvres pincées. L’élève a gentiment mouché le maître, mais c’est le jeu, et puis l’important est d’être là encore et toujours, au cœur du pouvoir.

Ami des puissants par-delà les continents

Inoxydable sherpa de tous les présidents, ami des puissants par-delà les continents, essayiste à 6 millions d’exemplaires vendus, insubmersible malgré les accusations de plagiat, rapporteur et futurologue en chef, expert en économie, en mythologie, en informatique, en nanotechnologies et même en amour… Cette rentrée encore, "Jacquot", comme l’appelait l’ami Coluche, professe sur toutes les ondes. Après avoir lancé son forum sur l’économie positive, au Havre, au côté de Joseph Stiglitz, il promeut ses nouvelles créations, un essai sur le futur avec Shimon Peres (chez Fayard), une histoire de la modernité (chez Laffont), avant un énième roman… Attali forever, avec ce petit parfum de soufre qui, depuis toujours, le rend suspect.

Il fait partie des meubles, il est le symbole d’une drôle de France qui peine à renouveler ses élites. Il est aussi un système à lui tout seul, mécanique complexe et bien huilée qui tourne à plein régime, entre l’humanitaire, la politique, le monde des affaires. Pour le bien public, dit-il. Et pour sa propre gloire, ses rêves d’éternité. [...]

Après Sarkozy, il s’en est allé soutenir Hollande

"C’est un challenge intellectuel, et un snobisme, d’avoir Attali comme conseiller, dit Henri Lachmann, généreux donateur de PlaNet (l'ONG spécialisée dans la microfinance créée par ce touche-à-tout). Et puis il a un tel carnet d’adresses…" Jacques Attali les connaît tous, de Lou Jiwei (le ministre des Finances chinois) à Hillary Clinton, de Ram Baran Yadav (le président népalais) à Bill Gates.

A côté, les présidents français paraissent un peu falots. Jacques les aime bien quand même. Sarkozy est un "ami", et leurs enfants ont partagé, jadis, des vacances en Corse. Attali a été l’un des visiteurs favoris du président survolté, y compris durant la campagne de 2012, jusqu’à ce qu’il sente la défaite inéluctable et écrive dans "le Monde" qu’il ne resterait rien du sarkozysme. Attali s’en est allé soutenir Hollande. Il lui a donné quelques conseils pour combattre l’adversaire, et d’abord celui d’être plus coriace.

L’ancien sherpa a repris du service

Après la victoire, les deux hommes sont allés en pèlerinage, dans le petit bureau où François bûchait avec Ségolène. Ils ont mis au point, avec Emmanuel Macron, le fonctionnement de l’Elysée. Depuis, l’ancien sherpa a repris du service. "Nous parlons de tout, plusieurs fois par semaine, de la vie, de la politique économique, étrangère, de la montée du FN."

Hollande connaît son Jacquot par cœur. Il n’ignore rien de sa fuite en avant, de ses lubies, de ses ambiguïtés. Il sait qu’il pousse parfois ses dossiers en coulisses, qu’il a besoin d’être partout, qu’il appelle aussi ses ministres. Il le prend comme il est. Génial… et insupportable.



Henri de Castries un proche du Président Hollande au destin peu commun!

 

Voici une information que vous ne retrouverez pas dans les JT ou les grands quotidiens nationaux en effet Henri de Castries, qui est un proche du Président de la République François Hollande, est président du comité de direction du groupe Bilderberg[6] .

Vous le savez maintenant le Bilderberg, tout comme la Trilatérale, sont les deux officines qui travaillent  à la mise en place effective d'un Gouvernement Mondial issu  d'une élite supranationale   non élue démocratiquement, sous influence décisionnaire unique des USA.

L'Union Européenne ( avec Herman Van Rompuy, José Mauel Barrosso  ) étant  devenu un laboratoire géopolitique afin de mettre en place ce Gouvernement Mondial socle de la constitution d' un Nouvel Ordre Mondial devant remplacer l' Ordre Judéo-Chrétien actuel.

Il est à noter que la Commission Trilatérale Zone Europe est également présidée par un Français en l'Occurrence Jean Claude Trichet. Je rappelle que le prédécesseur de Jean Claude Trichet était Mario Monti qui a été appelé par le Président Italien à la tête de l' Italie, en remplacement de Silvio Berlusconi  au vu de la situation chaotique du pays afin de mettre sur pieds un Gouvernement d' Union National.

Voila comment la Zone Europe est devenu un laboratoire géo-politique afin  de concétiser la réalisation  de ce projet politique Américain  à taille planétaire, inconnu à ce jour des Français.

 

Sly

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_de_Castries

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/francois-hollande-son-reseau-parmi-les-patrons_291567.html?p=4#main

L'Expansion.com - publié le 18/04/2012 à 14:24

... De son cercle d'intimes à celui, plus large, de ses contacts patronaux, jusqu'à ses soutiens plus directs, voici en images, les entrées de François Hollande dans le monde de l'entreprise

  • Henri de Castries (Axa)
Henri de Castries (Axa)

Le patron d'AXA fait partie des proches du candidat socialiste qu'il a rencontré à l'ENA. Ami, mais pas partisan, le camarade de promotion de François Hollande a fait un don de 7 500 euros, le maximum autorisé, au micro parti hollandiste Répondre à gauche.

 

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Le site officiel du Bilderberg Group: http://www.bilderbergmeetings.org/index.html

 

Bilderberg 2011 : du 9 au 11 Juin à St Moritz en Suisse :

Le juge Italien anti-mafia Imposimato accuse le groupe Bilderberg de terrorisme:

Ferdinando Imposimato, né en Italie à Maddaloni le 9 avril 193, est un magistrat, homme politique et avocat italien. Il est président honoraire adjoint de la Cour Suprême de Cassation. Il s’est occupé de la lutte contre la mafia, la camorra et contre le terrorisme.

 

Publiée le 28 janv. 2013

"Le groupe international Bilderberg est impliqué dans les attentats tragiques des années 1970 et 1980 en Italie, organisée d'abord par des cellules terroristes fascistes puis par la mafia. C'est le président honoraire adjoint de la Cour de Cassation italienne, Ferdinando Imposimato, qui le révèle à l'occasion de la présentation à Naples de son nouveau livre « La république des tragédies impunies ». « Désormais, nous savons tout de la stratégie de la terreur qui fut mise en place par le réseau Gladio (« Stay behind », ou « rester derrière » en français), appuyé par les services secrets (ceux officiels) italiens », nous confirme Imposimato. « La stratégie servait à entraver l'émergence de gouvernements de gauche, et était orchestrée par la CIA »."


 

Source : http://www.loi1901.com/intranet/a_news/index_news.php?Id=1766

Voici l'article :
Connaissez-vous le Groupe de Bilderberg ? Depuis 1954, dans le plus grand secret, un groupe d'hommes parmi les plus puissants du monde se réunit. C'est la réunion de tous les fantasmes... Que font-ils ? Que décident-ils ? Pourquoi autant de mystères ? Est-ce un Davos bis plus secret ? De quoi exciter sérieusement les amateurs de théories de la conspiration. Ces "Maîtres du monde" sont-ils dangereux pour nos démocraties ? Depuis 2008, on en sait un peu plus(1). Chaque année, depuis 1954, une réunion rassemble environ 120 milliardaires, banquiers, hommes politiques, industriels, universitaires, haut fonctionnaires, personnalités d'influence dans le monde du travail et de l'éducation et journalistes, quelque part en Amérique du Nord ou en Europe, afin de discuter en privé des affaires du monde.
Selon l'historienne Chloé Maurel (2), le groupe Bilderberg, dont les réunions et décisions sont très confidentielles et ne sont absolument pas médiatisées, prend des décisions politiques et économiques importantes, dans l’opacité totale et sans aucun contrôle démocratique.
Lors d’une interview accordée au journaliste Jon Ronson du quotidien britannique The guardian, Lord Denis Healey, ancien secrétaire d'Etat à la Défense britannique (de 1964 à 1970) et l’un des fondateurs du groupe Bilderberg lui a dit :  "certains d’entre nous dans le Bilderberg ont pensé que nous ne pouvions pas continuer pour toujours à nous combattre les uns et les autres pour rien et tuer des personnes et faire  des millions de sans abri. Donc nous avons pensé qu’une seule communauté de par le monde serait une bonne chose…. Dire que nous agissons pour un gouvernement mondial unique est exagéré, mais pas complètement infondé..."
En 2009, la réunion du groupe Bilderberg se déroulait en Grèce Le groupe a étudié deux options possibles(3) concernant la crise économique actuelle : 1. soit une dépression prolongée, agonisante, condamnant le monde à la stagnation, le déclin, la pauvreté. 2. soit une dépression intense mais plus courte qui ouvre la voie à un nouvel ordre économique mondial durable, avec moins de souveraineté mais plus d’efficacité.
Pour 2011, la réunion s'est tenue à Saint-Moritz en Suisse, du 9 au 12 juin Comme lors des éditions précédentes, les détracteurs de Bilderberg accusent la presse grand public de passer sous silence un club qui selon eux dirige un gouvernement secret. Mais, le problème réside justement dans ce culte du secret que développent les participants. Et la presse a le plus grand mal à obtenir des informations. Tout juste connaissons-nous la liste des quelques 130 participants présents.
Voici le début d'une liste de participants pour 2011 (4): - Pascal Lamy, directeur général de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce), ex commissaire européen chargé du Commerce, - Robert Zoellick, président de la Banque Mondiale, - James Wolfensohn, président de Wolfensohn & Company, ex président de la Banque Mondiale, - Jean-Claude Trichet, président de la Banque Centrale Européenne, - Joaquín Almunia, vice-président de la Commission Européenne, - Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission Européenne, - Herman van Rompuy, président de l'Europe (président du Conseil Européen), - Javier Solana, ex secrétaire général de l'OTAN, président du think tank Center for Global Economy and Geopolitics, - Mario Draghi (5) - Josette Sheeran, directrice exécutive du programme alimentaire mondial des Nations Unies, - Ying Fu, vice-ministre des Affaires étrangères chinois, - Kenneth M. Jacobs, président de la banque Lazard, - Nicolas Baverez, membre du comité directeur de l'Institut Montaigne (think tank libéral), avocat, éditorialiste au Point, membre du "comité d'éthique" du MEDEF, - Thierry de Montbrial, président de l'IFRI (think tank libéral, équivalent français du CFR américain), - Giulio Tremonti, ministre des finances italien, - George Papaconstantinou, ministre des finances grecque, - Mario Monti (6) ... et bien sûr l'incontournable David Rockefeller(7), ex président de la Chase Manhattan Bank, co-fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale, ex président du Council on Foreign Relation (CFR).
L'art de placer ses pions.. L'arrivée de Mario Draghi à la BCE (*), celle de Mario Monti à la tête de l'Italie et celle non moins étonnante du grec Lucas Papademos comme premier ministre de son pays soulèvent tout de même de nombreuses questions. Car ces 3 hommes ont au moins 3 points communs : 1. Ils sont tous les 3 des ex dirigeants/conseillés/proches de la banque Goldman Sachs (reconnue responsable entre autre des subprimes et du maquillage des comptes grecs). 2. Ils n'ont pas été élus. 3. ils font partie du Groupe de Bilderberg

20 juillet 2014

Gaza: Israël intensifie son offensive terrestre

 

AFP  Publié                     le 20/07/2014 à 08:14

 Des milliers de Palestiniens fuyaient ce matin le quartier de Chajaya, à  l'est de la ville de Gaza, selon des journalistes qui ont vu de  nombreuses victimes étendues dans les rues après de violents  bombardements israéliens. Les ambulances ne peuvent pas se rendre  dans cette zone proche de la frontière avec

Israël en raison de raids  israéliens intensifs. Les services des urgences ont fait état de morts  et de blessés dans ce secteur. Un porte-parole a indiqué qu'au moins 20  cadavres avaient déjà été retirés des décombres.

L'armée israélienne a déclaré aujourd'hui qu'elle allait intensifier son offensive terrestre sur la bande de Gaza au 13e jour du plus sanglant conflit depuis 2009 qui a fait plus de 350 morts.

"Ce soir, la phase terrestre de l'opération Bordure protectrice s'étend avec des forces supplémentaires pour combattre le terrorisme dans la bande de Gaza et établir une réalité qui garantit aux Israéliens de vivre en sécurité", a déclaré l'armée. Elle a par ailleurs annoncé que deux nouveaux soldats avaient été tués dans des combats dans la bande Gaza, portant le total des Israéliens tués à sept.

La veille, le bureau de presse du gouvernement israélien a averti les journalistes étrangers qu'il n'était pas responsable de leur sécurité dans la bande de Gaza. "Gaza et ses alentours sont un champ de bataille. Couvrir les hostilités expose les journalistes à un danger qui peut être mortel", précise le bureau de presse. "Israël n'est en aucun cas responsable des blessures ou des dégâts qui pourraient résulter de reportages sur le terrain."

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19 juillet 2014

Crash en Ukraine. Pour Obama, les rebelles pro-russes sont responsables

source: http://www.ouest-france.fr/crash-en-ukraine-pour-obama-les-rebelles-pro-russes-sont-responsables-2707623

Le président Barack Obama a affirmé vendredi que l'avion malaisien qui s'est écrasé jeudi dans l'est de l'Ukraine avait été abattu par un missile tiré depuis une zone contrôlée par les séparatistes pro-russes.

Il a appelé Vladimir Poutine à user de son influence sur les séparatistes, rappelant que les sanctions contre la Russie - accrues depuis mercredi - pouvaient encore être alourdies.

« Signal d'alarme pour l'Europe »

Evoquant un tragédie « atroce », M. Obama a souligné le nécessité de mener une enquête indépendante et transparente avant de se prononcer sur les causes exactes du drame.

« Cela va certainement être un signal d'alarme pour l'Europe et le monde sur le fait qu'une aggravation du conflit dans l'est de l'Ukraine aura des conséquences », a déclaré le président.

« Il ne va pas rester localisé. Il ne va pas être contenu. (...) Et cela nous rappelle combien les enjeux sont importants pour l'Europe, et pas simplement pour les Ukrainiens », a-t-il ajouté.

Il a précisé qu'il y avait au moins un Américain parmi les victimes.

18 juillet 2014

Crash du vol MH17 : les experts esquissent déjà le scénario d'une attaque militaire

 

Cette attaque militaire contre un avion civil, avec toutes les répercussions sur la scène géopolitique internationale actuelle, ressemble à un incident" sous faux pavillon" afin de créer une escalade entre les belligérants ou créer une diversion...

A suivre donc...

Sly

 

source: http://www.lefigaro.fr/international/2014/07/18/01003-20140718ARTFIG00006-crash-du-vol-mh17-les-experts-esquissent-deja-le-scenario-d-une-attaque-militaire.php

 

Mis à jour le 18/07/2014 à 08:41

 

Crédits photo : aptn/AP

VIDÉO - Pour de nombreux spécialistes, le Boeing de Malaysia Airlines pourrait avoir été abattu par un missile de longue portée, dont le déploiement ne peut être le fait de simples terroristes.

Les analystes étaient unanimes. Dès jeudi soir, les experts aéronautiques interrogés par Le Figaro ne croyaient plus du tout en un scénario de sécurité aérienne, bien que la compagnie malaisienne soit endeuillée par la disparition récente du vol MH370 dans l'Océan indien, mais à une attaque militaire ou à une bavure: le vol MH17 aurait été abattu par un missile. Un scénario d'ailleurs confirmé par les services du renseignement américain, selon nos confrères du Wall Street Journal . L'éclatement du champ de débris (plus de 15 km de diamètre) tout comme les témoignages recueillis au sol plaidaient en faveur de cette hypothèse qui soulève de nombreuses questions.

En effet, pour un expert en armement, régulièrement consulté par les compagnies aériennes françaises, il semblait acquis que le vol MH17 ne pouvait avoir été abattu par un missile sol-air de faible portée du fait de son altitude de vol de 35.000 pieds (10 kilomètres) en croisière au moment du drame. De tels missiles sont guidés par un système infrarouge qui suit la source de chaleur, en l'occurrence les réacteurs de l'appareil. Le Boeing 777 aurait donc été abattu par un missile de longue portée, de type «Aster» ayant une portée d'interception de plus de 40 kilomètres, et dont la trajectoire vers le point d'impact est recalée par un radar au sol. «Un tel dispositif, si ce scénario est avéré, ne pourrait qu'avoir été déployé par une grande puissance, explique un expert interrogé par Le Figaro, et en aucun cas être le fait d'un groupement terroriste.» Jeudi soir, le chef de la sécurité d'État ukrainienne (SBU) a accusé deux responsables des services de renseignements militaires russes d'être impliqués dans la destruction de l'avion.

La réponse ne s'est pas fait attendre. Moins de quatre heures après le crash, la plupart des compagnies aériennes européennes, mais aussi des gouvernements, ont pris des dispositions pour éviter le survol de la zone de l'accident. Lufthansa a annoncé qu'elle avait décidé de contourner «largement» l'espace aérien ukrainien et que quatre vols étaient concernés dès jeudi soir par cette décision. Delta et British Airways lui ont emboîté le pas, tout comme Air France - KLM qui opérait le vol MH17 dans le cadre d'un accord avec Malaysia Airlines.

Dans un email envoyé aux pilotes d'Air France, que Le Figaro s'est procuré, Eric Schramm, directeur adjoint opérations aériennes d'Air France, le patron des pilotes de la compagnie tricolore, a écrit jeudi soir: «Ce vol était effectué en code share avec KLM. Nos premières pensées vont vers les familles des victimes. L'espace aérien autour de Donetsk (Ukraine) a été fermé. Dans l'attente d'informations vérifiables, nous avons mis en place un évitement des routes de la zone concernée».

Les autorités ont ensuite emboîté le pas aux compagnies aériennes. C'est tout d'abord Eurocontrol, le gendarme de l'aviation civile en Europe, qui a annoncé la fermeture de l'espace aérien de l'est de l'Ukraine puis la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) qui a demandé aux compagnies françaises «d'éviter le survol de l'espace aérien de l'Ukraine, à l'exception des vols à destination de l'aéroport de Kiev».

Chez les pilotes d'Air France interrogés par Le Figaro, l'incrédulité prédominait jeudi soir. «Cela ressemble à une opération menée par des amateurs, commentait l'un d'eux sous couvert d'anonymat. Jamais la Russie ne se serait amusée à abattre un appareil civil.»

Des pilotes qui admettent que le missile ou l'avion de chasse sont une inquiétude permanente dans les «zones géopolitiquement chaudes»: «En Afrique, on craint les missiles au décollage et à l'atterrissage, explique un pilote de la compagnie tricolore. A altitude de croisière, on fait le nécessaire pour être vu et identifié comme un vol civil: on allume notre radar et nos phares.»

Israël lance une opération terrestre dans la bande de Gaza

En ce jeudi 17 juillet, Netanyahou et son gouvernement choisissait l' escalade avec les Palestiniens en décidant une opération terrestre.

Sly

 

Par Mis à jour le 17/07/2014 à 22:15


 Le gouvernement israélien a ordonné ce soir à l'armée de lancer une opération terrestre sur la bande de Gaza, après dix jours de raids ayant fait 240 morts, a annoncé le bureau du Premier ministre Benyamin Nétanyahou.


"Le Premier ministre et le ministre de la Défense ont ordonné ce soir à l'armée de commencer une opération terrestre et de pénétrer dans la bande de Gaza pour détruire les tunnels utilisés pour des activités terroristes en Israël", a annoncé le bureau du Premier ministre dans un communiqué.
"La décision a été approuvé par le cabinet de sécurité, après le refus du Hamas d'accepter le plan égyptien pour un cessez-le-feu et la poursuite des tirs de roquettes sur Israël", ajoute le bureau de Benyamin Nétanyahou.

Le gouvernement israélien a ordonné à l'armée de lancer cette opération terrestre dans le but de "porter significativement atteinte aux infrastructures terroristes du Hamas" et de "ramener la sécurité pour les citoyens d'Israël", a indiqué un communiqué militaire.

Bombardements sur la bande de Gaza Cette opération va inclure des opérations d'infanterie, d'artillerie et de renseignements, appuyées par l'aviation et la marine, a ajouté l'armée.
Dans le même temps, l'armée bombardait très intensivement la bande de Gaza par air, mer et par des tirs de chars massés à la frontière, selon un correspondant de l'AFP sur place.
"L'opération de Tsahal (l'armée israélienne) a lieu du nord au sud de la bande de Gaza, des très nombreuses forces ont été déployées", a indiqué le commentateur militaire de la télévision israélienne, tandis que le porte-parole de l'armée israélienne Moti al Moz a affirmé que de nouveaux réservistes seront mobilisés, ont rapporté les médias.



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