Vigi-Infos: Infos Géo-Politiques

23 avril 2014

L'Ukraine proclame fin de la treve.

 Reuters Publié                     le 23/04/2014 à 10:02

Le gouvernement ukrainien a proclamé la fin de sa trêve de Pâques et a entrepris de relancer la "phase active" de son opération "antiterroriste" contre les militants séparatistes pro-russes de l'est de l'Ukraine, a déclaré aujourd'hui le premier vice-premier ministre.


S'exprimant devant des journalistes en marge du conseil des ministres hebdomadaire, Vitali Iarema a précisé qu'aucune opération n'était en cours, avant d'ajouter: "Dans un proche avenir, des mesures adéquates vont être prises et vous en constaterez les résultats."


Au lendemain de la visite à Kiev du vice-président américain Joe Biden, il a déclaré: "Nous avons obtenu le soutien des Etats-Unis, (la garantie) qu'ils ne nous laisseront pas seuls face à un agresseur. Nous espérons que dans l'éventualité d'une agression russe, cette aide sera plus substantive."

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Ukraine : les Etats-Unis dévoilent des « preuves » de l'implication de la Russie

 

Le Monde.fr avec AFP |    22.04.2014 à 06h26• Mis à jour le23.04.2014 à 08h17

 

« La même personne a été aperçue à Slaviansk le 14 avril 2014 », indique la légende d'une troisième photo où on voit l'homme en treillis, une cigarette à la bouche.« La même personne a été aperçue à Slaviansk le 14 avril 2014 », indique la légende d'une troisième photo où on voit l'homme en treillis, une cigarette à la bouche. | Département d'Etat américain

 

Le département d'Etat américain a dévoilé, lundi 21 avril, des images fournies par Kiev montrant, selon lui, que des séparatistes armés dans l'est de l'Ukraine sont en fait des militaires ou officiers de renseignement russes.

Ces images ont, pour certaines, été fournies par les Ukrainiens, pour d'autres été publiées dans la presse internationale ou récupérées sur Twitter, a affirmé la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki. Certaines montrent des personnes et « des signes d'une connexion entre la Russie et une partie des militants armés dans l'est de l'Ukraine ».

Une série de photos fournies par Kiev à Washington par le biais de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) montre ainsi une image prise en Géorgie en 2008 d'un militaire à la longue barbe rousse portant l'insigne d'une unité des forces spéciales russes. On voit le même homme, à la barbe un peu blanchie, sur une autre photo prise lors de la capture d'un commissariat de la ville de Kramatorsk par des militants séparatistes. « La même personne a été aperçue à Sloviansk le 14 avril », indique la légende d'une troisième photo où on voit l'homme en treillis, une cigarette à la bouche.

Une autre série d'images, pour certaines prises en Crimée, pour d'autres ces derniers jours dans l'est de l'Ukraine, est présentée comme montrant encore le même homme.

Une troisième série dévoile des « photos de famille » de membres d'une unité présentée comme un « groupe de sabotage et reconnaissance, dépendant du directorat du renseignement des forces armées russes ».

Une troisième série fournie par Kiev dévoile des « photos de famille » de membres d'une unité présentée comme un « groupe de sabotage et reconnaissance, dépendant du Directorat du renseignement des forces armées russes ».Une troisième série fournie par Kiev dévoile des « photos de famille » de membres d'une unité présentée comme un « groupe de sabotage et reconnaissance, dépendant du Directorat du renseignement des forces armées russes ». | Département d'Etat américain

 

 

COMPORTEMENT D'« UNE UNITÉ ÉTABLIE DEPUIS LONGTEMPS »

En Crimée comme dans l'est de l'Ukraine, les Etats-Unis ont accusé, depuis plusieurs semaines, la Russie d'être liée aux mystérieux « hommes verts », surnom donné aux séparatistes armés pour leur treillis sans insigne qui permettrait de les identifier. « Ce n'est qu'une preuve photographique supplémentaire » de ces liens, a assuré lundi Mme Psaki.

Sur son blog officiel, le commandant militaire de l'OTAN, le général américain Philip Breedlove, fait part de ses « observations », expliquant pourquoi, selon lui, la Russie est à la manœuvre derrière les événements en Ukraine.

« Les "activistes" prorusses dans l'est de l'Ukraine montrent un entraînement et un équipement militaires ainsi qu'une façon de travailler ensemble qui sont cohérents avec des troupes appartenant à une unité établie depuis longtemps, et non pas spontanément à partir d'une milice locale ».

« Les "activistes" prorusses dans l'est de l'Ukraine montrent un entraînement et un équipement militaires ainsi qu'une façon de travailler ensemble qui sont cohérents avec des troupes appartenant à une unité établie depuis longtemps, et non pas spontanément à partir d'une milice locale », selon le commandant militaire de l'OTAN.« Les "activistes" prorusses dans l'est de l'Ukraine montrent un entraînement et un équipement militaires ainsi qu'une façon de travailler ensemble qui sont cohérents avec des troupes appartenant à une unité établie depuis longtemps, et non pas spontanément à partir d'une milice locale », selon le commandant militaire de l'OTAN. | Département d'Etat américain

 

Leur comportement et leur discipline, notamment le fait d'avoir « le canon de l'arme pointé vers le sol » ou le doigt qui n'est pas sur la détente, fait également dire au général Breedlove qu'il s'agit de militaires bien entraînés. Tout comme les armes en dotation dans l'armée russe dont sont équipés ces militants ainsi que leur comportement professionnel aux barrages routiers. « Cela contraste avec les milices typiques, où il est commun de voir des gens assis ou en train de fumer », note-t-il.

Européennes : le FN en tête dans le Grand Est, selon un sondage

 

 

Les Français ne doivent pas se tromper dans leur choix électorale, en choississant la pire solution politique afin d' exprimer leur rejet de la classe politique élitiste Française.

Sly

 

 

La liste FN de Florian Philippot, ici à Nanterre le 24 mars, arrive en tête aux Européennes dans le Grand Est selon un sondage.

La liste FN de Florian Philippot, ici à Nanterre le 24 mars, arrive en tête aux Européennes dans le Grand Est selon un sondage.

Crédit : AFP / MIGUEL MEDINA
 
Le Front national, mené par Florian Philippot, devance d'une courte tête l'UMP pour les élections européennes dans le Grand Est, selon un sondage.

Le Front national arrive en tête des intentions de vote pour les élections européennes du 25 mai dans la circonscription du Grand Est. La liste du FN menée par Florian Philippot est créditée de 26% des intentions de vote, devançant d'une courte tête celle de l'UMP conduite par Nadine Morano (24%), selon ce sondage Ifop réalisé pour Europe 1, Le Figaro et LCI. La liste PS, menée par l'ancien leader syndicaliste de Florange Edouard Martin, ne recueille que 15,5% des intentions de vote.

Elle est talonnée par celle d'EELV conduite par Sandrine Bélier (12,5%). L'alliance UDI-MoDem menée par Nathalie Griesbeck obtient 7,5% des intentions de vote, devant celle du Front de Gauche conduite par Gabriel Amard (6,5%).

La circonscription Est pour les élections européennes rassemble cinq régions françaises: Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Lorraine et Franche-Comté, soit près de 6 millions d'électeurs inscrits. Lors des précédentes européennes en 2009, le candidat du FN dans cette circonscription, Bruno Gollnisch, n'avait obtenu que 7,6% des suffrages.

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L'idée d'un gouvernement mondial

 

Un monde qui se demande, avec de plus en plus d’insistance, dans quelle direction il se dirige : ....vers un Gouvernement Mondial en marche, « un nouveau capitalisme “ ( dixit Nicolas Sarkoy lors d’un meeting à Strasbourg le 22 Mars 2012) sous influence décisionnaire unique des Etats-Unis d’Amérique.

Ainsi l’ Union Européenne est devenu le laboratoire géo-politique de ce projet élitiste Américain à taille planétaire, afin de réaliser la mise en place effective de ce projet idéologique d’ une minorité sur une majorité ne maîtrisant pas cet aspect géo-politique déterminant quant à leur avenir proche . Le mode d'élection de Hermann Van Rompuy et José Manuel Barosso , effectué sans le vote souverain des peuples Européens, en est une preuve vivace.

La France, du fait de son passé glorieux, de sa longue histoire, ne peut être le marche-pieds stratégique utilisé par un pays, même si ce pays est les Etats Unis d'Amérique, afin de réaliser ce projet de Gouvernement Mondial sous direction unique des usa.

"On ne peut pas cacher cette réalité géopolitique aux Français!"

Sly

 


 
Planète Terre
Planète Terre Photo : iStock

source: http://www.radio-canada.ca/emissions/la_tete_ailleurs/2013-2014/chronique.asp?idChronique=317192

Un gouvernement mondial pourrait-il mieux diriger la planète et régler les crises globales qui menacent l'humanité? Dans sa chronique sur la vie future, Alexandre Courteau explore cette idée utopique de la création d'un État mondial.

L'envie de régner sur le monde remonte à des temps aussi anciens que celui d'Alexandre Le Grand. L'humanité n'a toutefois commencé à vraiment s'unir dans des institutions qu'aux conférences internationales pour la paix de La Haye de 1899 et de 1907, puis avec la création de l'ONU, en 1945.

Le gouvernement global apparaît souvent au cinéma ainsi que dans plusieurs romans.  En 1920, juste après la Première Guerre mondiale, l'écrivain britannique H.G. Wells, écrivait dans Esquisse de l'histoire universelle : « Notre véritable État, cet État qui est déjà en voie de formation, cet État auquel tout homme devrait consacrer le meilleur de ses efforts politiques, doit être dès maintenant l'État fédéral mondial qu'exigent les besoins de l'humanité. »

 

 

 

22 avril 2014

À la télévision italienne : Enquête sur Monti et la Trilatérale!

 

    

 

 Source: https://realinfos.wordpress.com/2012/04/24/a-la-television-italienne-enquete-sur-monti-et-la-trilaterale/

« Report », présenté sur Rai 3 par la journaliste Milena Gabanelli, est la plus importante émission d’enquête de la télévision italienne. Récompensée à plusieurs reprises par des prix prestigieux, l’émission a la réputation de ne pas avoir peur des sujets controversés.

Le 22 avril, de fait, les journalistes de « Report » n’ont pas hésité à traiter (vidéo ci-dessous) d’un sujet rarement évoqué par les gros médias, la Trilatérale. En introduction, Milena Gabanelli a expliqué : « La politique, quand elle ne fonctionne pas, et elle ne fonctionne pas quand on élit les mauvaises personnes, devient technique. Un mot que nous n’avons pas inventé nous, mais qui est venu au monde il y a une quarantaine d’années ».

« Ce sont les années 70, rappelle ensuite le journaliste Michele Buono, et un groupe d’hommes puissants – Américains, Européens, Japonais – prononçait ce mot: technocratie. C’est la Commission trilatérale – États-Unis, Europe, Japon – voulue par David Rockefeller en 1973 pour tracer le futur du monde, ou plutôt pour le redresser ». Interrogé par Skype, l’essayiste américain Patrick Wood, spécialiste de la Trilatérale, explique : « C’est la philosophie qui a guidé la Commission trilatérale depuis son premier jour, celle de la technocratie, qui est véritablement une philosophie politique ». « Depuis le début, leur projet spécifique a été de créer un nouvel ordre économique international et ils ont élaboré deux concepts pour réaliser leurs plans : l’interdépendance entre les sujets et la technocratie, comme moyen pour contrôler la société ».

Michele Buono : « Plus de technocratie et moins de politique: c’était ça le plan ?”

– Patrick Wood : “C’était ça le plan depuis le début. Si bien que la Commission trilatérale a réussi à prendre le contrôle de l’exécutif américain et à le dominer dans les 30 dernières années”.

À la fin de l’interview, Patrick Wood souligne que « pour la première fois dans l’histoire, deux membres de la Commission trilatérale sont devenus les premiers ministres de deux pays en Europe: la Grèce et l’Italie.” ( non élu démocratiquement mais auto-désigné comme Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso à la tête de l'UE, stratégie finale de cette projet idéologique mené par David Rockefeller and co)

– Michele Buono : “Quel a été le rôle de M. Mario Monti dans la Commission trilatérale ?”

– Patrick Wood : “Monti a été le président européen de la Commission trilatérale. Sa responsabilité était donc celle de promouvoir les opérations européennes. Or je peux parler de la manière dont les hommes de la Trilatérale se comportent aux États Unis, une fois qu’ils se retrouvent à occuper des positions de pouvoir : ils ont la possibilité d’exécuter n’importe quelle stratégie politique de la Trilatérale avec ou sans le consentement du peuple ».

Toutes ces explications sur Monti et la Trilatérale ne sont pas, pour les personnes informées, des révélations. Mais c’est la première fois qu’elles sont données à la télévision nationale italienne, à une heure de grande écoute, dans une émission qui a été suivie, le 22 avril, par trois millions de téléspectateurs (soit une part de marché de 11,69%).



Pour la Russie, l'Ukraine enfreint « grossièrement » l'accord de Genève

 

Le Monde.fr avec AFP et Reuters |    21.04.2014 à 11h51• Mis à jour le21.04.2014 à 21h02

 

Sergueï Lavrov, lors d'une conférence de presse, le 21 avril. Sergueï Lavrov, lors d'une conférence de presse, le 21 avril. | REUTERS/SERGEI KARPUKHIN

 

Sergueï Lavrov, le ministre des affaires étrangères de la Russie, a accusé, lundi 21 avril, les autorités de Kiev de ne pas respecter l'accord de résolution de crise signé la semaine dernière à Genève, après la fusillade dans la ville prorusse de Sloviansk, en Ukraine, dimanche.

« Ces autorités ne font rien, ne lèvent même pas un doigt, pour s'attaquer aux causes de la profonde crise intérieure en Ukraine. Des mesures sont en train d'être prises, avant tout par ceux qui se sont emparés du pouvoir à Kiev, qui non seulement ne respectent pas, mais enfreignent grossièrement l'accord de Genève. »

L'accord, signé jeudi en Suisse, prévoit notamment le désarmement des groupes armés illégaux et l'évacuation des bâtiments occupés dans les villes ukrainiennes.

 

Pour M. Lavrov, « il est absolument inacceptable » que le pouvoir ukrainien n'ait pas dispersé les manifestations qu'il a qualifiées d'illégales place de l'Indépendance, dans le centre-ville de Kiev. Selon lui, les autorités ukrainiennes « déclarent ouvertement que l'accord de Genève ne s'applique pas à Maïdan car l'administration de la ville de Kiev a décidé que ce lieu pouvait être préservé et qu'il était légitime. C'est tout à fait inacceptable ».

LE FLOU SUR LA FUSILLADE

Moscou accuse les autorités ukrainiennes de prendre des mesures qui « enfreignent grossièrement » l'accord de résolution de crise.Moscou accuse les autorités ukrainiennes de prendre des mesures qui « enfreignent grossièrement » l'accord de résolution de crise. | AFP/KIRILL KUDRYAVTSEV

 

Le chef de la diplomatie russe a ajouté que la fusillade, survenue à un barrage gardé par des séparatistes prorusses, démontrait que Kiev n'avait pas la volonté de contrôler les extrémistes. Les circonstances de l'attaque, qui a fait au moins trois morts, restent cependant floues.

 

D'après les séparatistes prorusses, quatre voitures ont attaqué les barricades dans la nuit de samedi à dimanche, faisant trois morts chez les séparatistes et un chez les assaillants. Ils ont cependant refusé à la presse l'accès à la morgue et à l'hôpital, tout en dissimulant les preuves qu'ils disent détenir de l'implication du groupe nationaliste ukrainien Pravyi Sektor.

 

Alors que le vice-président des Etats-Unis, Joe Biden, est arrivé à Kiev, où il rencontrera, mardi, les dirigeants ukrainiens, Sergueï Lavrov a appelé Washington à « assumer pleinement la responsabilité » dans le changement de pouvoir opéré en Ukraine, plutôt que de lancer des ultimatums à la Russie.

De son coté, le secrétaire d'Etat des Etats-Unis, John Kerry, « a demandé à la Russie de prendre des mesures concrètes pour aider à la mise en œuvre de l'accord de Genève, en appelant publiquement les séparatistes à évacuer » les bâtiments occupés illégalement, selon son bureau, lors d'une conversation téléphonique avec son homologue russe.

Europe, Trilatérale, mondialisme...

 

Durée : 5min 20sec | Postée : Il y a 2 semaines | Chaîne : Le journal de VDLRUssie par chapitre

Chaîne : Le journal de VDLRUssie par chapitre

  Avez-vous déjà entendu parlé de la commission trilatérale ? Cette association des plus officielles se compose de 300 à 400 membres parmi les personnalités les plus influentes du monde des affaires comme de la politique de l’Europe Occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Asie. Son but officiel ? La mise en place d’une gouvernance mondiale, unique solution soi-disant pour répondre aux crises qui secouent l’humanité. Elle a été créée à l’initiative du groupe Bilderberg et du Council of Foreign Relations de David Rockfeller et Zbigniew Brzenzski.
 
Est-ce une coïncidence de l’histoire, elle fut créée la même année que le choc pétrolier résultant du conflit israélo-palestinien, mettant fin à la période dite des « trente glorieuses » et la mise en place de la loi obligeant les Etats à emprunter sur le marché privé. Nous entendons d’ores et déjà les accusations de « conspirationnisme » qui vont de pair dès lors que l’on aborde l’existence et surtout l’influence de cette organisation.
 
Malheureusement pour nos éventuels détracteurs, notre recherche n’a porté que sur des sites officiels, dont celui de la Trilatérale elle-même, qui vantent d’ailleurs son influence.Est-de même un hasard si l’actuel président de sa branche européenne n’est autre que l’ancien président de la BCE Jean-Claude Trichet, qui selon les statuts officiels de l’organisation a dû abandonner ses mandats officiels. Selon sa propre biographie il est aussi membre d'honneur de l'Institut Aspen France, administrateur d’un important think tank américain et membre du club Le Siècle. Son successeur n’est autre que Mario Draghi, l’ex vice-président de la banque Goldman Sachs pour l’Europe et ancien gouverneur de la banque centrale d’Italie. Rappelons que les banques centrales sont des entreprises de droit privé et qu’en UE elles sont au dessus des lois, comme c’est le cas pour le MES (mécanisme européen de stabilité) bénéficiant de la plus parfaite opacité, impunité et indépendance juridique.      
 
C’est souvent une solution de facilité que de croire que les événements les manipulations du Libor, le maquillage des comptes grecs, la crise des subprimes, ou autres sont le simple fruit du hasard ou de la main invisible du marché. Le député français Jacques Myard a fait part de sa totale stupéfaction en prenant connaissance de la décision de la BCE de confier à un cabinet américain la mission d’effectuer l’appréciation des bilans de 130 banques de la zone euro préalablement à l’établissement de l’union bancaire prévue pour décembre. Si ce n’était déjà fait, les autorités et banques américaines pourront ainsi tout connaître de leurs concurrents d’Outre-Atlantique. Même plus nécessaire de les faire espionner par la NSA.      
 
Comme nous vous l’avions indiqué lors d’une précédente édition, le défaut de paiement de l’Etat américain n’a pas eu lieu. Une semaine après, c’est l’Union Européenne de Bruxelles qui a failli connaitre son propre « shutdown » si le Parlement européen n’avait pas adopté un « budget rectificatif additionnel » de 2,7 milliards d'euros pour finir l’année 2013. Une demande urgente de financement supplémentaire du président de la commission européenne José-Manuel Barroso, qui parait cependant suspecte pour nombre de députés, même parmi les plus européistes d’entre eux. Pour rappel le budget européen dépend de la contribution des Etats membres qui subissent déjà les catastrophiques politiques budgétaires et monétaires menées par la Commission européenne, et qui vont devoir soit augmenter les impôts, soit emprunter de nouveau sur des marchés financiers qu’ils ont pourtant contribué à sauver. Tout le mécanisme de la dette et de la connivence entre le monde politique et financier résumé un quelque sorte.
 
      Dans le même temps deux traités de libre-échange ont été signés cette semaine dans l’indifférence quasi-générale par cette même commission qui avait reçue mandat de ce même parlement. Le premier avec la Chine, première puissance commerciale, qui ne rêvait que d’une chose et qui semble l’avoir enfin obtenu : la suppression de toutes les barrières douanières et l’accès libre au grand marché européen. Le second avec le Canada qui selon l’aveu même de José Manuel Barroso attend de cet accord « qu'il serve de base à d'autres négociations, y compris celles avec nos amis Américains ».
 
Belle pirouette de sa part alors que s’ouvre le sommet de L’Union Européenne sur l’affaire des écoutes illégales des dirigeants de ses Etats membres. L’ennemi commun : le protectionnisme et les restes de souverainetés nationales. Ces traités prévoient en effet l’abdication des États face aux multinationales et la privatisation générale des services publics. Une fois de plus les populations n’ont absolument pas été tenues informées des négociations, si négociations il y eut, et sont mises devant le fait accompli. L’intérêt pour les peuples ? Aucun. Toujours les mêmes promesses de bond en avant, de richesses infinies et de monde meilleur après la création de ce vaste marché libéré de toute entrave. L’Union Européenne et l’ALENA sur le continent Nord-Américain ayant servi de tests grandeur nature avec les résultats  que l’on connait au niveau sanitaire, qualitatif ou social.      
La boucle est bouclée est le nœud coulant se resserre sur une Europe croupion maintenue volontairement au niveau d’une sous-puissance régionale pour être plus rapidement digérée. D’ailleurs qui dirige en Europe ? Certainement pas les peuples ou leurs soi-disant représentants. Plus que jamais L’Union Européenne dévoile son vrai visage. Un leurre démocratique soumis à une oligarchie détentrice du véritable pouvoir. A moins que tout cela ne soit encore le délire de dizaines de millions de conspirationnistes…

20 avril 2014

Réunion annuelle de la Trilatérale du 25 au 27 avril 2014 a Washington.

The Annual Meeting of a little-known but highly influential group will take place in April 25th through April 27th in Washington, D.C. That group is the Trilateral Commission, which is entering its 41st year.

Ukraine : Arseni Iatseniouk, le premier ministre est membre de la Commission Trilatérale

 
 
Quelques semaines avant les premiers rassemblements sur la place de l’Indépendance de Kiev, Arseni Iatseniouk participa le 27 Octobre 2013 à Cracovie (Pologne) à la réunion de la Commission Trilatérale présidée par Jean-Claude Trichet (ancien président de la BCE, membre du Groupe Bilderberg) dont le sujet portait sur "l’Ukraine et l’Union Européenne".

 

19 avril 2014

UKRAINE. Les pro-russes continuent d'ignorer l'accord de Genève

 

source: http://tempsreel.nouvelobs.com/ukraine-la-revolte/20140419.OBS4509/ukraine-les-separatistes-gardent-le-controle-de-l-administration-a-donetsk.html

Le Nouvel Observateur avec AFP
Devant l'administration régionale de Donetsk le 19 avril Manu Brabo/AP/SIPADevant l'administration régionale de Donetsk le 19 avril Manu Brabo/AP/SIPA

Les Etats-Unis ont mis la pression sur Moscou pour qu'il pousse les insurgés pro-russes à évacuer les administrations occupées dans l'est de l'Ukraine, en conformité avec l'accord de Genève dont les rebelles font fi samedi 19 avril.

Au moment où la Russie et l'Occident traversent leur pire crise depuis la Guerre froide en raison de l'Ukraine, Vladimir Poutine a estimé samedi que la balle était dans le camp des Occidentaux et que "rien n'empêchait" la normalisation.

Pour Washington qui accuse Moscou d'être derrière les troubles en Ukraine, les prochains jours seront "cruciaux" pour la mise à exécution des engagements pris en Suisse à l'issue de premiers pourparlers internationaux entre Russie, Ukraine, Etats-Unis et Union européenne.

Les Etats-Unis ont ainsi averti vendredi les Russes qu'ils comptaient "les observer de près" pour s'assurer qu'ils respectent les engagements de l'accord de Genève conclu jeudi.

Les séparatistes gardent le contrôle à Donetsk

A Donetsk, grande ville industrielle dans l'Est en proie à une insurrection armée pro-russe, le statu quo régnait samedi.

Les séparatistes contrôlaient toujours dans le calme l'administration régionale occupée depuis près de deux semaines par les leaders de la "République de Donetsk" autoproclamée et entouré de sacs de sables, de pneus et de meubles renversés en guise de barricades, sous la garde d'hommes cagoulés.

"On continue comme d'habitude", a lancé l'un de ces séparatistes. "Un prêtre orthodoxe est avec nous à l'intérieur et nous allons fêter Pâques ce soir".

Main tendue de Kiev

La Russie a confirmé vendredi pour la première fois avoir mobilisé des troupes à la frontière avec l'Ukraine "en raison de la situation" dans l'ex-république soviétique voisine.

Simultanément, le Kremlin a répondu vendredi que la Russie refusait d'être tenue pour seule responsable du respect de l'accord de Genève et jugeait "inacceptables" les menaces de nouvelles sanctions américaines.

"Je pense qu'il n'y a rien qui empêcherait la normalisation" des relations entre la Russie et les Occidentaux, a insisté samedi Vladimir Poutine Vladimir Poutine dans une interview télévisée. "Cela ne dépend pas de nous [...] Cela dépend de nos partenaires", a-t-il ajouté.

A Kiev, les autorités pro-européennes se sont efforcées vendredi de tendre la main aux rebelles, promettant une importante décentralisation et un statut protecteur pour la langue russe.

L'annonce solennelle faite dans une adresse télévisée à la Nation par le président par intérim Olexandre Tourtchinov et le Premier ministre Arseni Iatseniouk a pourtant peu de chance d'être appréciée dans la région où plus de 70% des habitants considèrent ces deux dirigeants comme "illégitimes" selon un sondage publié samedi.

Vers une intervention russe ?

Sur le terrain, les mystérieux "hommes verts" en armes - militaires russes, selon Kiev, "groupe locaux d'autodéfense", selon Moscou - contrôlaient toujours Slaviansk, qu'ils ont prise il y a une semaine. Et les séparatistes, simples manifestants ou groupes armés, tenaient toujours des bâtiments publics dans plus d'une demi-douzaine de villes de l'Est russophone.

L'ex-chef de l'état-major ukrainien Volodymyr Zamana a estimé vendredi que l'Ukraine devait préparer des mesures "asymétriques" pour repousser une intervention russe. "Les actes de sabotage se multiplient non seulement dans l'Est mais aussi dans le Sud", a-t-il assuré.

Moscou a rattaché en mars la péninsule ukrainienne de Crimée à son territoire, après un référendum jugé illégal par Kiev et les Occidentaux et l'intervention de groupes armés.

Vladimir Poutine a annoncé samedi qu'il allait décorer les militaires qui avaient participé à cette opération.



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