Vigi-Infos: Infos Géo-Politiques

18 décembre 2014

Cuba/USA : Pékin soutient la "normalisation"

Le projet Américain pour notre monde est en marche, cette "normalisation"  et la chute de la Devise Russe en sont des symboles explicites, pour qui sait lire entre les lignes de la géopolitique mondiale.

Sly

    • Mis à jour le 18/12/2014 à 10:19

 

Pékin a affirmé aujourd'hui "saluer et soutenir la normalisation" des relations entre Cuba et les Etats-Unis, tout en appelant Washington à lever "le plus tôt possible" l'embargo en place depuis plus d'un demi-siècle contre l'île communiste.

"Nous avons bien pris note de ces déclarations (...) La Chine salue et soutient la normalisation des relations bilatérales entre Cuba et les Etats-Unis", a déclaré Qin Gang, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. "Nous espérons que les Etats-Unis lèveront le plus tôt possible leur embargo sur Cuba", a-t-il ajouté, à l'occasion d'un point presse régulier.

La diplomatie chinoise a mis par ailleurs l'accent sur "les bonnes relations" que Pékin entretient avec Cuba, autre régime communiste. "Comme toujours, nous allons continuer à appuyer les choix de Cuba dans son développement et dans ses ajustements en termes de politique économique", a insisté Qin Gang, assurant que "quelles que soient les évolutions en cours, (ce soutien de Pékin) ne changera pas".
Le président chinois Xi Jinping s'était longuement entretenu en juillet dernier avec Fidel Castro lors d'une visite officielle à Cuba, à qui Pékin accorde une importante aide économique.

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16 décembre 2014

Attali bichonne son poulain, François Hollande

Hollande , poulain de Jacques Attali , voici un constat au gout amer pour la France et les Français, qui n' ont pas connaissance des réelles intentions de Jacques Attali et de sa démarche déterminée de conduire notre pays au sein d'un Gouvernement Mondial qu'il envisage par ce genre de déclaration diabolique :" est ce qu' on ira vers la gouvernance mondiale à la place de la guerre ou après la guerre... "

Sly

 

 

source: http://www.marianne.net/Attali-bichonne-son-poulain-Hollande_a215789.html

Invité sur Europe 1, Jacques Attali a expliqué que son choix pour la présidentielle était fait. Ce sera Hollande. Un choix fondé sur des critères politiques mais aussi personnels. Au début des années 80, Jacques Attali, alors conseiller de François Mitterrand s'attachera les services d'un jeune auditeur de la Cour des comptes nommé François Hollande, participant même à certains coups fumeux de la Mitterrandie.  

 
C'est désormais acté, François Hollande séduit les élites de gauche sarko-compatibles. Longtemps dubitatif, BHL a diné finalement avec le candidat du PS début février dans un restaurant très cossu des Champs-Elysées. Des retrouvailles assez bling-bling qui rassureront le peuple de gauche sur les intentions de vote du philosophe-de-gauche le plus néoconservateur. A moins qu’en échange d’une bonne blitzkrieg avec exposition médiatique garantie, BHL ne se décide à rallier le chef des armées Sarkozy dans une dernière volte-face.

  Lontemps conseiller de François Mitterrand, Jacques Attali, a fait également, ces dernières années, quelques œillades à Nicolas Sarkozy -ou l'inverse- le temps d’un rapport destiné à « libérer la croissance française ». Le temps d’une jolie mise en scène à l’Elysée, le président affirmant qu’il adhérait à « l’essentiel des conclusions » du rapport pour finalement n’en mettre en œuvre que la moitié.   
  L’amourette Attali-Sarkozy n’aura pas de suite. Un rapport, pas plus. Un véritable « rateau » politique : «  Pour moi, le bilan du président sortant n’établit pas sa crédibilité pour l’avenir, n’ayant rien fait de significatif  pour réduire la dette publique, réformer l’Etat, réduire les privilèges, moderniser la fiscalité, former les chômeurs : s’il l’avait fait, la France aurait encore son triple A, notre chômage serait aussi faible que celui des Pays-Bas, notre jeunesse n’irait pas chercher fortune ailleurs et les talents et les capitaux étrangers se précipiteraient dans l’hexagone » tranche Jacques Attali sur son blog.

  Sur Europe 1, Jacques attali a précisé que « l'intérêt de la République française, de la vision à long terme de la France, c'est l'élection de François Hollande parce qu'il y tellement de réformes fondamentales à faire, et qui doivent être faites de manière juste ». Un choix justifié également par un parcours personnel que n’a pas manqué de souligner Jean-Pierre Elkabbach.

  Adhérent au Parti Socialiste en 1979, Jacques Attali repère ce jeune homme tout juste sorti de l’ENA. Il se lance dans la campagne présidentielle et devient après l’élection de François Mitterrand conseiller officieux de l’Elysée. Sherpa de François Mitterrand pour les sommets internationaux, Attali en fera l’un de ses conseillers économiques officieux en 1981.

 

Hollande, complice d'une imposture...

François Hollande est un véritable bébé-Attali qui a participé à quelques glorieuses opérations d’enfumages de la période Mitterrand. Sur son blog, le journaliste et écrivain André Bercoff propose le récit de l ‘épisode « Caton » : un pamphlet édité chez Fayard dans lequel un homme de droite fait le bilan d’un an et demi de la gauche au pouvoir et « flingue à la Kalachnikov la droite qui a permis que cela se fasse ».

Le livre, intitulé De la reconquête sort en janvier 1983 : «  Ce que disait Caton le censeur et le cynique, entre autres, c’est qu’il fallait se débarrasser de ces leaders de droite incapables et que, contrairement aux grands discours mitterrandiens et gouvernementaux, la gauche allait admirablement gérer l’économie de marché, ce qu’elle fit. Le livre devint un best-seller et pendant un an, tout le monde se demandait qui était Caton, devenu l’auberge espagnole des fantasmes politiques de l’époque. J’avais demandé à Attali que quelqu’un m’aide pour les chiffres : ce fut François Hollande qui travaillait alors, de même que Ségolène Royal, dans son équipe rue de l’Elysée : je rencontrai un jeune homme brillant, plein d’humour, que je vis très souvent dans les dix années qui suivirent » raconte André Bercoff. Un procédé, une véritable imposture qui quelques années plus tard, fit sortir de ses gonds Jean-Michel Aphatie  à peu près autant que l'annonce d'une hausse de la dette publique.

  François Hollande se fera même le porte-parole de Caton lors de la tournée promo notamment des invitations radios : « Ce qu’il fit avec brio. D’où l’allusion à la droite. Mais, je peux évidemment certifier que ni à l’époque, ni a fortiori aujourd’hui, François Hollande ne pouvait être qualifié d’homme de droite. Il s’est agi, tout au long, d’une analyse – la première en date – de la réconciliation de la gauche avec le capitalisme et Caton a eu du succès parce qu’il la décrivait en détail » s’empresse d’ajouter Bercoff. Un exercice de rhétorique que, trente ans plus tard, le candidat du PS maîtrise toujours autant, comme il l’a prouvé lors de ses confidences à la presse anglaise vantant la libéralisation de l’économie et les privatisations réalisées sous les gouvernements socialistes. 
  Son brevet d’aptitude libéral obtenu, François Hollande ferait bien de ne pas oublier ses fondamentaux…

Ukraine/vote du Congrès américain: un geste "hostile" envers la Russie

 

    • Mis à jour le 15/12/2014 à 15:55

  L'adoption par le Congrès américain d'une loi autorisant de nouvelles sanctions contre Moscou et la livraison d'armes létales à l'Ukraine est un geste "hostile" contre la Russie, a dénoncé lundi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.


"Ce geste des Etats-Unis est hostile, bien sûr", a expliqué le ministre dans une interview à l'agence de presse russe Interfax, dénonçant un "désir maniaque de punir la Russie pour toutes les transgressions possibles et imaginables".

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15 décembre 2014

Secrets bien gardés à Bilderberg

Après la mise en place d' un nouveau Premier ministre Français , Manuel Valls adoubé par le Bilderberg de David Rockeffeller , c est au tour du nouveau secretaire générale de l'Elysée, Jean Pierre Joueyt de faire partie de cette élite travaillant au projet de David Rockeffeller et autres, tout comme Emmanuel Macron , Fleur Pellerin etc ...

La France, année après année, est entrain de perdre son indépendance politique. Oui Mr Valls, " Les Français ont le droit à la vérité" .

Sly


En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/actualite/indiscrets/secrets-bien-gardes-a-bilderberg_513654.html#SHjGWHHkxpwXsPdh.99

 

C'est une des réunions les plus secrètes du monde.

Pour sa 56e édition, la  conférence de Bilderberg, qui s'est déroulée du 5 au 8 juin dans un hôtel de  luxe à Chantilly, dans l'Etat de Virginie (Etats-Unis), a accueilli environ 140  personnalités.

Parmi la dizaine de Français invités figuraient notamment Henri de Castries (Axa), Christophe de Margerie (Total), Jean-Pierre Jouyet,  secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, François Pérol, secrétaire général  adjoint de l'Elysée, ou encore l'essayiste Nicolas Baverez. De quoi ont-ils  parlé ? Motus ! " Oui, il était bien là-bas, mais on ne vous a rien dit ",  confie l'assistante d'un VIP français.

 De quoi ont-ils parlé ? Motus ! " Oui, il était bien là-bas, mais on ne vous a  rien dit ", confie l'assistante d'un VIP français. Interrogé par L'Express, un  autre invité répond par mail : " L'un des principes de ces réunions consiste en  l'absence de toute communication externe. Cette règle m'est applicable à l'égal  des autres participants et je ne peux ni ne veux y déroger. " Seul Jean-Pierre  Jouyet a fait preuve de plus de transparence : sur son agenda professionnel  figure, aux dates des 7 et 8 juin : " Déplacement aux Etats-Unis pour la  conférence de Bilderberg "...

En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/actualite/indiscrets/secrets-bien-gardes-a-bilderberg_513654.html#SHjGWHHkxpwXsPdh.99

 

14 décembre 2014

Le nouveau ministre de l’économie, M. Macron, est membre du groupe Bilderberg

 Un constat s 'impose la France est actuellement piloté par.. Jacques Attalli et les objectifs géopolitiques du Bilderberg

Voici la seule raison valable qui explique qu' Emmanuel Macron a 36 ans, sans aucune expèrience ministèrielle, est propulsé Ministre de l' Economie de notre pays!!!!!

Et les Français ne connaissent de rien cette réalité du fait du blackout médiatique !!!

Emmanuel Valls .."je dois la vérité aux Français"  les Français ont donc réllement  le droit à la vérité Mr Valls???????

Sly

 

 

 

 

Le nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a participé en juin à la réunion du Groupe Bilderberg.

Emmanuel Macron, le nouveau ministre de l’Economie a participé à la réunion du groupe Bilderberg, qui a eu lieu à Copenhague les 31 mai et 1 juin dernier. M. Macron y assistait en tant que conseiller de François Hollande à la présidence de la République. 

Henri de Castries, président de la compagnie Axa, préside le groupe Bilderberg. Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international, Fleur Pellerin, alors secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur et maintenant ministre de la Culture, François Baroin, UMP, et Natalie Nougayrède, ex-directrice du Monde, journal possédé par MM. Bergé, Niel et Pigasse, étaient quelques-uns des membres de la réunion de Copenhague.

Manuel Valls a lui aussi déja eté adoubé par le Bilderberg .

 

 

 



Voici les hommes politiques Français qui ont participé à la réunion Bilderberg 2014 à Copenhague fin mai!

Leur présence n' a rien du hasard, il s'agit d'un geste symbolique fort quant à leur avenir politique national et international.

Le Groupe Bilderberg est le club de l' élite politique internationale qui a une influence inconsidèrable dans la géopolitique internationale

Sly

 

Lagarde 

Christine Lagarde: Directrice du FMI

Macron Emmanuel: Secretary General of the Presidence

 

Fleur Pelerin  Ministre du Gouvernement Hollande

 

10 décembre 2014

CIA: l'Iran dénonce le "symbole de la tyrannie"

 

Publié                                    le 10/12/2014 à 15:29


Le gouvernement américain est "le symbole de la tyrannie contre l'humanité", pouvait-on lire mercredi sur le compte Twitter du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, après la publication d'un rapport accablant sur l'usage de la torture par la CIA.
 
Il s'agit de la première réaction d'un haut responsable iranien à ce rapport, selon lequel l'agence du renseignement américain a soumis des dizaines de détenus liés à al-Qaida à des interrogatoires violents, mais inefficaces, entre 2001 et 2009, tout en mentant au grand public.

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09 décembre 2014

Christine Ockrent interrogé par Natacha Polony sur le Groupe Bilderberg sur France 2!

Il est une parade très utilisée, par ceux qui fréquentent "les cercles interieurs" qui n' ont pas conscience de la finalité idéologique de ce projet de gouvernement mondial tel Christine Okrent, tenter par tous les moyens de ridiculiser ceux qui osent évoquer ce projet élitiste en leur donnant  une étiquette de" complotiste" ayant comme fantasme leur propre délire intellectuel !

Mais ce dénigrement n' est qu 'une stratégie simpliste d'obscurantisme et d' endoctriment des consciences , pourtant très efficace pour le grand public, afin de protéger ce secret bien gardé qu 'est la mise en place de ce Gouvernement Mondial sous influence décisionnaire unique des USA!

Sly

 



 

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« Le Circus politicus occulte les vrais enjeux »

Pour écrire «Circus politicus» (ed. Albin Michel), les journalistes Christophe Dubois et Christophe Deloire ont enquêté sur les lieux réels du pouvoir. Pour écrire «Circus politicus» (ed. Albin Michel), les journalistes Christophe Dubois et Christophe Deloire ont enquêté sur les lieux réels du pouvoir.


PROPOS RECUEILLIS PAR ERWAN GUÉHO > erwan.gueho@nordeclair.fr

Dans votre livre, vous décrivez le groupe Bilderberg et la Commission Trilatérale. De quoi s'agit-il exactement ?


>> Ce sont des cercles d'influence qui se présentent comme des cercles de réflexion mais qui ont la particularité de fonctionner à huis clos et qui rassemblent l'élite mondiale. C'est-à-dire des organisations politiques, des directeurs de banques d'affaires et des patrons de grandes multinationales. On parle souvent de Davos qui est un rassemblement du même type mais qui est beaucoup plus ouvert que ceux-là. Le groupe Bilderberg a été créé en 1954 sous influence américaine. Il s'agissait notamment de contrer le communisme en Europe. On retrouve encore aujourd'hui parmi ses membres influents David Rockefeller. La Commission Trilatérale date de 1973 et réunit, elle aussi, des membres très influents.

Que reprochez-vous à ces cercles ?
>> D'abord, ils ont diffusé au niveau des centres de décisions européens et internationaux une idéologie à caractère très libéral. Ensuite, il y a un risque de conflit d'intérêts à l'intérieur de ces groupes fermés où se croisent des hommes et des femmes qui sont, pour les uns, du côté du pouvoir politique et, pour les autres, du côté du pouvoir économique. Ce n'est pas anormal que ces gens dialoguent mais on a par exemple relevé, lors de la dernière conférence du Bilderberg à Saint-Moritz en Suisse, que se sont retrouvés, dans la même enceinte, le commissaire européen chargé de la concurrence et le patron de Google. Alors qu'il y a en ce moment une enquête de la commission européenne sur un éventuel abus de position dominante de Google... C'est un peu comme si un juge d'instruction croisait dans un cercle privé quelqu'un qu'il a mis en examen.
Ces groupes fermés, c'est donc la fabrique de la mondialisation. C'est un outil d'influence idéologique certain. Et cela a des incidences ensuite sur la prise de décisions politiques.

Avez-vous des exemples de cette influence sur les décisions politiques ?
>> Récemment, dans l'une des tables rondes de la Trilatérale, il y avait un groupe de travail sur les référendums. Et la conclusion a été de dire que les référendums sont une tyrannie, qu'ils sont destructeurs. C'est intéressant de lire cela et de le rapprocher de ce qu'on a vu en Grèce lorsque Papandréou a émis l'idée d'organiser un référendum.
Les autres dirigeants européens se sont aussitôt offusqués d'une telle consultation du peuple grec et l'idée a été abandonnée.

Vous vous intéressez aussi à l'affaire Swift. De quoi s'agit-il ?
>> Un haut responsable du renseignement en Europe nous a dit : c'est une des plus belles opérations réalisées par les USA depuis longtemps. Swift, c'est une société basée en Belgique qui traite des messages sur les transactions bancaires échangées dans le monde entier. Cela permet de savoir quel est l'émetteur, de quelle transaction il s'agit, qui en est le bénéficiaire... Les États-Unis ont eu accès à ces données personnelles et économiques au nom de la lutte antiterroriste pendant plusieurs années en dehors de tout cadre légal. Jusqu'à ce que le New York Times dévoile l'affaire en 2006.

Groupes d'influence, secret des Conseils européens, accès illégal à des données privées... Vous cherchez à montrer que le citoyen est de plus en plus à l'écart des décisions, c'est bien cela ?
>> Ce que l'on a voulu mettre en exergue, c'est qu'alors qu'on est en pleine campagne électorale et que les candidats prennent un certain nombre d'engagements, on entend assez peu dire que, de toute façon, leurs engagements, il sera difficile pour eux de les tenir. Et jamais on n'entend dire par les candidats qu'il faut tenir compte de la complexité du monde, du caractère européen de la quasi-totalité des lois votées aujourd'hui en France, des réglementations internationales en matière financière... C'est cette architecture du pouvoir que l'on a voulu décortiquer. Et qui fait que le pouvoir réel est de moins en moins là où on pense qu'il est. Par exemple, en matière de régulation financière, le Président s'est beaucoup engagé. Lors de son discours de Toulon en 2008, il avait dit qu'il allait moraliser le capitalisme. Or on sait que la régulation bancaire est aujourd'hui le fait du comité de Bâle, qui est une réunion des gouverneurs des banques centrales, et sur lequel le pouvoir politique n'a quasiment aucune prise.

Cette complexité du monde réduit la parole des hommes politiques à un « jeu de cirque » au niveau national...
>> On passe beaucoup de temps à commenter la dernière pique de campagne. Ce « Circus politicus » occulte les vrais enjeux. Toutes les décisions économiques de ces derniers mois ont été prises au niveau du Conseil européen qui réunit les chefs d'État et de gouvernement des 27 pays membres. Et il a une particularité ce Conseil européen : c'est une boîte noire. Personne ne sait ce qui s'y passe réellement, sauf à se procurer, ce que l'on a réussi à faire, les notes confidentielles. Et lorsqu'on les a entre les mains, on a alors quelques surprises par rapport aux conférences de presse...
Personne ne mandate le Président pour aller discuter de telle ou telle décision au nom de la France. En Allemagne, lorsque la Chancelière va défendre la position de son pays à un Conseil européen, elle rend compte au Parlement avant d'aller à Bruxelles et en en revenant.

C'est donc autant une critique de la pratique française de l'Europe que du système européen en lui-même ?
>> Oui, les institutions européennes sont, sous certains aspects, plus transparentes que l'on veut bien le dire. Il y a une responsabilité des hommes politiques français mais aussi des journalistes qui ne vont pas voir ce qui s'y passe réellement.

Face à un tel tableau, c'est difficile de se motiver pour aller voter, non ?
>> Aujourd'hui, il peut y avoir une forme de découragement et se dire : « Pourquoi aller voter alors que tout nous échappe ? ». Mais la conclusion doit justement être l'inverse. En étant mieux informé du fonctionnement réel, il peut y avoir une reprise de contrôle par le citoyen de ces choses publiques

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ET cette boite noire , ce conseil Européen a un Président désigne par le Cercle d' Influence que représente le Bilderberg Group et qui a pour but la mise en place d' une Gouvernement Mondial au sein d' un Nouvel Ordre Mondial.

Groupe Bilderberg: Désignation de Van Rompuy à la Présidence de la Commission Européenne en 2009 lors d'une réunion informelle

Un exemple du cercle d'influence du Bilderberg: la nomination de Herman Van Rompuy en tant que " Premier Président dans l'histoire  du Conseil de l'Union Européenne"!  Sly

En effet, Le 12 novembre 2009 au château de Val DuchesseBruxelles), une réunion informelle du groupe Bilderberg a eu lieu afin de désigner le futur Président  du Conseil européen.

Van Rompuy a été choisi officiellement comme  Président du Conseil Européen le 19 novembre , soit 7 jours après cette réunion du Bilderberg!

Source : http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/542823/van-rompuy-se-devoile-devant-le-groupe-de-bilderberg.html

Mis en ligne le 14/11/2009            Le Premier ministre Herman Van Rompuy (CD&V), jusqu'ici très discret sur ses ambitions européennes, a présenté jeudi soir sa vision sur l'Europe au groupe de Bilderberg, qui réunit des personnalités de l'élite mondiale de la politique et des affaires, lors d'un dîner à Val-Duchesse, affirment samedi les journaux économiques L'Echo et De Tijd. 

Les discrètes conférences Bilderberg réunissent des décideurs et leaders d'opinion occidentaux pour une sorte de Forum de Davos secret et interdit à la presse. La première a eu lieu en 1954 aux Pays-Bas, dans l'hôtel Bilderberg de Oosterbeek (centre des Pays-Bas), dont elle a gardé le nom.

 

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9sident_du_Conseil_europ%C3%A9en

Le premier  titulaire permanent est le Belge Herman Van Rompuy. Il a été choisi le 19 novembre 2009, et sa nomination fut officialisée avec l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne le 1er décembre 2009. Il devait initialement prendre ses fonctions le jour même mais a souhaité que la présidence suédoise de 6 mois aille à son terme. Il est donc entré réellement en fonction le 1er janvier 2010.

Source :http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Bilderberg

Autre réunion informelle du Bilderberg:

12 novembre 2009 : au château de Val DuchesseBruxelles), dans le cadre de la désignation du premier président du Conseil européen[28].

Pouvoirs opaques de la Trilatérale: Trente ans d’une institution secrète!

 Merkel speech at Trilateral Commission annual meeting in Berlin

 

source: http://www.monde-diplomatique.fr/2003/11/BOIRAL/10677

Dirigeants des multinationales, gouvernants des pays riches et partisans du libéralisme économique ont vite compris qu’ils devaient se concerter s’ils voulaient imposer leur vision du monde. Dès juillet 1973, dans un monde alors bipolaire, David Rockefeller lance la Commission trilatérale, qui va marquer le point de départ de la guerre idéologique moderne.

par Olivier Boiral, novembre 2003

Il y a trente ans, en juillet 1973, à l’initiative de M. David Rockefeller, figure de proue du capitalisme américain, naissait la Commission trilatérale. Cénacle de l’élite politique et économique internationale, ce club très fermé et toujours actif de hauts dirigeants a suscité nombre de controverses, surtout à ses débuts (1). La Commission entend alors devenir un organe privé de concertation et d’orientation de la politique internationale des pays de la triade (Etats-Unis, Europe, Japon). Sa charte fondatrice résume : « Centrée sur l’analyse des enjeux majeurs auxquels font face l’Amérique du Nord, l’Europe de l’Ouest et le Japon, la Commission s’attache à développer des propositions pratiques pour une action conjointe. Les membres de la Commission regroupent plus de 200 distingués citoyens provenant des trois régions et engagés dans différents domaines  (2). »

La création de cette organisation opaque, où se côtoient à huis clos et à l’abri de toute compromission médiatique des dirigeants de multinationales, des banquiers, des hommes politiques, des experts de la politique internationale, ou encore des universitaires, coïncide à ce moment avec une période d’incertitude et de turbulence dans la politique mondiale. La gouvernance de l’économie internationale semble échapper aux élites des pays riches, les forces de gauche paraissent de plus en plus actives, en particulier en Europe, et l’interconnexion croissante des enjeux économiques appelle une coopération plus étroite entre les grandes puissances. La Trilatérale va rapidement s’imposer comme un des principaux instruments de cette concertation, soucieuse à la fois de protéger les intérêts des multinationales et d’« éclairer » par ses analyses les décisions des dirigeants politiques (3).

A l’image des rois philosophes de la cité platonicienne contemplant le monde des idées pour insuffler leur sagesse transcendante dans la gestion des affaires terrestres, l’élite rassemblée au sein de cette institution fort peu démocratique ­— et que la démocratie inquiète dès lors que des groupes autrefois silencieux s’en mêlent — va s’employer à définir les critères d’une « bonne gouvernance » internationale. Elle véhicule un idéal platonicien d’ordre et de supervision, assuré par une classe privilégiée de technocrates qui place son expertise et son expérience au-dessus des revendications profanes des simples citoyens : « Un lieu protégé, la Cité trilatérale, où la technè est loi, commente Gilbert Larochelle. Et, postées en surplomb, des sentinelles veillent, surveillent. Le recours à l’expertise ne relève point d’un luxe, il offre la possibilité de mettre la société face à elle-même. Le mieux-être ne vient que par les meilleurs qui, en leur hauteur inspirée, produisent des critères pour les relayer vers le bas  (4). »

Les thèmes débattus au sein de cette oligarchie de la politique internationale, dont les réunions annuelles se déroulent en différentes villes de la Triade, le sont dans une discrétion qu’aucun média ne semble plus vouloir troubler. Chaque sujet fait l’objet de rapports annuels (The Trialogue) et de travaux thématiques (Triangle Papers) réalisés par des équipes d’experts américains, européens et japonais triés sur le volet. Edités régulièrement depuis une trentaine d’années, ces documents publics traduisent l’attention de la Trilatérale à des problèmes globaux censés transcender les souverainetés nationales et appeler l’intervention des pays riches : réforme des institutions internationales, mondialisation des marchés, environnement, finance internationale, libéralisation des économies, régionalisation des échanges, rapports Est-Ouest (surtout au début), endettement des pays pauvres, etc.

Ces interventions s’articulent autour de quelques idées fondatrices qui ont été largement relayées par le politique. La première est la nécessité d’un « nouvel ordre international ». Le cadre national serait trop étroit pour traiter des grands enjeux mondiaux dont la « complexité » et l’« interdépendance » sont sans cesse réaffirmées. Une telle analyse justifie et légitime les activités de la Commission, à la fois observatoire privilégié et contremaître de cette nouvelle architecture internationale.

Les attentats du 11 septembre 2001 ont fourni une nouvelle occasion de rappeler, lors de la rencontre de Washington en avril 2002, la nécessité d’un « ordre international » et d’« une réponse globale » auxquels les principaux dirigeants de la planète sont enjoints de collaborer sous la houlette américaine. Lors de cette réunion annuelle de la Trilatérale, MM. Colin Powell (secrétaire d’Etat américain), Donald Rumsfeld (secrétaire à la défense), Richard Cheney (vice-président) et Alan Greenspan (président de la Réserve fédérale) étaient présents  (5).

La seconde idée fondatrice, qui découle de la première, est le rôle tutélaire des pays de la triade, en particulier des Etats-Unis, dans la réforme du système international. Les pays riches sont invités à s’exprimer d’une seule voix et à unir leurs efforts dans une mission destinée à promouvoir la « stabilité » de la planète grâce à la généralisation du modèle économique dominant. Les démocraties libérales sont le « centre vital » de l’économie, de la finance et de la technologie. Ce centre, les autres pays devront l’intégrer en acceptant le commandement qu’il s’est donné. L’unilatéralisme américain paraît cependant avoir mis à épreuve la cohésion des pays de la triade. Leurs dissensions s’expriment dans les débats de la Commission. Ainsi, dans son discours du 6 avril 2002, lors de la réunion évoquée plus haut, M. Colin Powell a défendu la position américaine sur les principaux points de discorde avec le reste du monde : refus de signer les accords de Kyoto, opposition à la création d’une cour pénale internationale, analyse de « l’axe du Mal », intervention américaine en Irak, appui à la politique israélienne, etc.

L’hégémonie des démocraties libérales conforte la foi dans les vertus de la mondialisation et de la libéralisation des économies qui s’exprime dans le discours de la trilatérale. La mondialisation financière et le développement des échanges internationaux seraient au service du progrès et de l’amélioration des conditions de vie du plus grand nombre. Or elles supposent la remise en cause des souverainetés nationales et la suppression des mesures protectionnistes. Ce credo néolibéral est souvent au centre des débats.

Lors de la rencontre annuelle d’avril 2003, à Séoul, il a été notamment question de l’intégration économique des pays d’Asie du Sud-Est et de la participation de la Chine à la dynamique de mondialisation. Les réunions des deux années précédentes avaient été l’occasion pour le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), M. Mike Moore, de professer dévotement les vertus du libre-échange. Après avoir vilipendé le mouvement antimondialisation, M. Moore avait même déclaré qu’il était « impératif de rappeler encore et toujours les preuves accablantes qui démontrent que le commerce international renforce la croissance économique (6) ».

La tirade du directeur de l’OMC contre les groupes réclamant une autre mondialisation ­— qualifiés de « e-hippies » — ­ souligne la troisième caractéristique fondatrice de la Trilatérale : son aversion pour les mouvements populaires. Elle s’était exprimée dans le célèbre rapport de la Commission sur la gouvernance des démocraties rédigé par Michel Crozier, Samuel Huntington et Joji Watanuki  (7). Dès 1975, ce texte dénonçait les « excès de la démocratie » qu’exprimaient aux yeux des auteurs les manifestations contestataires de l’époque. Celles qui, un peu comme aujourd’hui, mettaient en cause la politique étrangère des Etats-Unis (rôle de la CIA dans le putsch chilien, guerre du Vietnam, etc.) et réclamaient la reconnaissance de nouveaux droits sociaux. Ce rapport provoqua à l’époque nombre de commentaires indignés, qui dirigèrent leurs feux contre l’administration démocrate du président James Carter, qui fut membre de la Trilatérale (comme, plus tard, le président Clinton)  (8).

Depuis le début des années 1980, l’attention de la presse pour ce genre d’institution semble s’être plutôt portée sur des rencontres moins fermées et surtout plus médiatisées, comme le forum de Davos. L’importance des enjeux débattus au sein de la Trilatérale et le niveau de ceux qui ont participé à ses réunions ces dernières années soulignent néanmoins son influence persistante  (9).

Loin d’être un « vieux serpent de mer » qui referait surface au ravissement de quelques adeptes d’ésotérisme et de « théorie du complot », la Commission trilatérale est une institution bien établie, dont la discrétion facilite la collusion entre responsables politiques et grandes entreprises. « J’espère bien que les points de vue qui sont formulés par ces gens d’expérience ont une influence réelle sur la politique internationale ! », nous a répliqué un ancien ministre canadien qui a participé à plusieurs des travaux de la Commission trilatérale. Il faisait ainsi écho aux propos du fondateur, M. David Rockefeller : « Quelquefois, les idées mises en avant par les rapports de la Commission trilatérale sont devenues des politiques officielles. Ses recommandations ont toujours été sérieusement débattues à l’extérieur de notre cercle, et elles ont joué un rôle dans les réflexions des gouvernements et dans la formulation de leurs décisions  (10). »

Ainsi se dessine la trame d’un pouvoir diffus, opaque, presque insaisissable, qui tisse ses liens à travers des clubs fermés et des rencontres internationales dont le forum de Davos représente l’expression la plus ostentatoire. Dans ces lieux de rencontres, d’échanges, de tractations gravitent les mêmes protagonistes, s’élaborent les analyses et les compromis qui précèdent souvent les grandes décisions. La Commission trilatérale est une des pièces de cet échiquier polymorphe. Elle consolide l’alliance entre le pouvoir des multinationales, de la finance et de la politique, grâce à un réseau d’influences dont les ramifications s’étendent aux principaux secteurs de la société.

Olivier Boiral

Professeur à l’université Laval (Canada)

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