Vigi-Infos: Infos Géo-Politiques

22 septembre 2014

Sarkozy : «Je ne pense rien de François Hollande»

C' est homme est très doué pour ses prestations televisés qui séduisent en masse ...mais derrière ce dynamisme et charisme évident ...les valeurs humaines profondes sont détestables et anxiogènes.

Sly

 

  • Publié                                    le 19/09/2014 à 16:20

EN DIRECT - L'ancien chef de l'État est l'invité ce soir du 20h de France 2. Vendredi, sur son compte Facebook, il a annoncé être candidat à la présidence de sa «famille politique». Ce qui est tout sauf une surprise estime le premier ministre.

 

Hier à 22:36
Dupont-Aignan : "Sarkozy prend en otage l'UMP"
"Ce soir, les  Français auront compris que Nicolas Sarkozy n'a pas changé, juge Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République. Parlant davantage de  lui que de la France, il a refusé de tirer les leçons de ses échecs passés. Il  prend en otage l'UMP pour assouvir sa soif de revanche sur François Hollande.  L'ancien chef de l'État ne sert pas l'urgent besoin d'alternance ressenti dans  notre pays".
Hier à 22:34
PS : "Sarkozy n'échappe pas à sa nature profonde"
Corinne Narassiguin, porte-parole du Parti socialiste, dans un communiqué :
"Nicolas Sarkozy fait déjà aujourd'hui le contraire de ce qu'il avait promis il  y a deux jours : fausse modestie qui cache mal l'arrogance, esprit de revanche  et d'affrontement, il sature l'espace médiatique en espérant que le bruit fera  oublier les affaires. C'est plus fort que lui. Comme Silvio Berlusconi, il  n'échappe pas à sa nature profonde."
Hier à 22:04
VIDÉO - L'interview de Nicolas Sarkozy en intégralité
France Télévisions vient de publier l'interview sur son site Internet. Voici la vidéo :
Hier à 21:23
Juppé dévoile les grandes lignes de son projet
Pratiquement au moment où Nicolas Sarkozy  s'exprimait en direct sur France 2, l'un de ses rivaux, le candidat à la  primaire à droite pour 2017, Alain Juppé, a présenté dimanche sur son blog "les  grandes lignes" de son "projet pour l'alternance": croissance, Europe, éducation  nationale, unité nationale.
Dans un blog intitulé "On va le faire ensemble", posté en début de  soirée, l'ancien premier ministre raconte son dimanche à Angoulême, où dans une  journée au parfum de pré-campagne de terrain, il était l'invité des militants  UMP départementaux et de Xavier Bonnefont, le jeune maire UMP de 34 ans qui a  ravi en mars Angoulême au PS. "Accueil chaleureux. Je les sens motivés", écrit M. Juppé, qui a  présenté aux militants sa tâche: "réunir, avec la direction collégiale, les  conditions d'une élection incontestable à la présidence de l'UMP". Puis, ajoute-t-il, il a "tracé les grandes lignes du projet auquel  il travaille pour l'alternance".
Hier à 21:02
"Depuis que j'ai pris ma décision je suis soulagé"
Une fois terminé l'entretien qui aura duré près de 45 minutes, Nicolas Sarkozy s'avoue soulagé:
Hier à 21:01

VIDÉO - Mariage pour tous: "Le référendum, c'est la clef"

Interrogé sur le mariage pour tous, Nicolas Sarkozy répond: "J'ai vraiment détesté la façon dont on a humilié les gens qui défendaient la famille. Beau résultat pour un Président qui voulait apaiser. On a humilié la famille, on a humilié tout un tas de braves gens qui n'avaient  jamais eu l'idée de descendre dans la rue, qui se sont sentis blessés parce  qu'on touchait à ce qu'ils croyaient le plus profondément, leur amour pour la  famille."
"Vous me demandez 'Est-ce que vous ferez de la même façon ?' ma  réponse est clairement non", lance l'ancien président: "Je n'utiliserai pas les  familles contre les homosexuels, comme on a utilisé les homosexuels contre les  familles. C'est une honte". Il promet ainsi de consulter le Français sur les grands sujets de société. "La grande question n'est pas tant de promettre que de tenir. Il est venu le temps de réintroduire régulièrement le référendum dans nos institutions. Le référendum, c'est la clef."

 

VIDÉO - "Dans ma vie, j'en ai connu des trahisons"

"Dans ma vie, j'en ai connu des trahisons, mais comme celle-là, rarement", réagit l'ancien président à propos de Patrick Buisson.
Hier à 20:56
"Je ne me situe pas sur un axe gauche-droite"
"Je ne vais pas faire de leçons de morale aux Français qui se sont rapprochés de Marine Le Pen, assure Nicolas Sarkozy. Je ne me situe pas sur un axe gauche-droite. Sur l'immigration, pas besoin d'être à l'extrême droite pour résoudre le problème." Sur ce point, l'ancien chef de l'État estime avoir fait une erreur: "J'aurais dû dire avant que Schengen, en l'état, ce n'était pas possible."
Hier à 20:52
"On ne me reproche rien dans l'affaire Bygmalion"
Interrogé sur l'affaire Bygmalion portant sur les comptes de campagne du candidat à la présidentielle, Nicolas Sarkozy assure n'avoir appris ce nom que plus tard. "Ma campagne électorale n'a pas coûté un seul centime au contribuable vu qu'elle est la seule à ne pas avoir été remboursée" rappelle-t-il. "On ne me reproche rien dans l'affaire Bygmalion. La justice est saisie. Elle se prononcera."
Hier à 20:49
"Nous allons créer un enthousiasme"
"Je ne suis pas là pour annoncer ma candidature à la présidentielle de 2017, mais pour proposer une alternative crédible", lance Nicolas Sarkozy qui se présente en rassembleur de la droite. "J'ai connu Alain Juppé quand j'avais 20 ans. C'est un ami, un partenaire. J'aurai besoin de lui. Avec François Fillon, j'ai travaillé pendant 5 ans sans aucun nuage. J'aurai également besoin de lui", ajoute-t-il. "Nous allons créer un enthousiasme, un rassemblement pour créer la 1ère formation politique du XXIe siècle", conclut-il.
Hier à 20:45
"On ne s'invente pas ministre de la République"
Sur le choix d'Emmanuel Macron au ministère de l'Économie, l'ancien président n'est pas tendre: "François Hollande n'aime pas la finance et nomme ministre des finances un banquier. On ne s'invente pas ministre de la République, on l'apprend. La France est un pays profondément complexe, il faut l'expérience."
Hier à 20:41
"Notre modèle doit être complètement refondé"
"Aujourd'hui, la croissance mondiale est revenue à 4%, l'Allemagne est prospère, y'a que la France qui stagne. Notre modèle doit être complètement refondé, estime Nicolas Sarkozy. L'Allemagne n'est pas un choix, pas une alternative, c'est un fait, assure l'ancien président. Nous devons marcher ensemble. Avec l'Allemagne, nous devons avancer ensemble. Nous devons réfléchir sur la politique économique en Europe"
Hier à 20:37
"Pourquoi cette expression brutale, 'thérapie de choc' ?"
"Pourquoi cette expression brutale, 'thérapie de choc' ? Comme s'il fallait trépaner les gens", s'interroge encore Nicolas Sarkozy. "Nous devons imaginer le système fiscal qui mettra fin à l'exil de nos jeunes, à la perte de compétitivité de nos entreprises", envisage-t-il.
Hier à 20:33

"François Hollande est son propre procureur"

"Que reste-t-il de la longue série d'anaphores, vous savez, 'moi, président' ?", s'interroge Nicolas Sarkozy avant de lâcher sa propre réponse: "Une longue litanie de mensonges". Il poursuit: "Je ne vais utiliser le temps que nous avons pour critiquer mon successeur, au  fond, il est son propre procureur. Il a passé 2 ans à démolir ce que nous avons fait parce que c'est nous qui l'avions fait." "M. Hollande pense le plus grand mal de moi, je ne pense rien de lui", continue-t-il. "Ce qui intéresse les Français, c'est pas que M. Hollande et moi, on se chamaille, c'est est-ce qu'il y a quelque chose à faire ?", ajoute-t-il.
Hier à 20:30

"Qui me rendra mon honneur ?"

"Est-ce que vous croyez que si j'avais quelque chose à me reprocher, je  viendrais m'exposer dans un retour à la politique comme aujourd'hui ? Est-ce que  vous me prêtez deux neurones d'intelligence", lance Nicolas Sarkozy questionné sur les affaires judiciaires où son nom est cité.
"La colère m'a quitté. Mais je n'aime pas l'injustice. Toute la campagne présidentielle, on a expliqué aux Français que j'étais mouillé  dans l'affaire Bettencourt, que j'avais extorqué de l'argent à une vieille dame.  Deux ans et demi d'enquêtes, quatre perquisitions, 22 heures d'interrogatoire. A  l'arrivée: non lieu. Qui me rendra mon honneur ?", se plaint l'ancien président. Il poursuit ensuite sur l'affaire Karachi. "Dix ans d'enquêtes. On m'a même suspecté d'être complice de  la mort de nos compatriotes --les pauvres. Aujourd'hui, je suis lavé. Qui me  rendra mon honneur ? Est-ce que vous ne croyez pas que ceci sert certains  desseins ?", s'interroge-t-il. "J'aurais l'homme politique dans l'histoire de la Ve qui aurait été examiné sous toutes les coutures et dans tous les sens.", estime-t-il. Néanmoins, Nicolas Sarkozy assure avoir toujours confiance en la justice. "Mais je suis stupéfait quand je vois un syndicat de magistrats faire un mur des cons", nuance-t-il.
» Ces affaires judiciaires dans lesquelles apparaît Nicolas Sarkozy

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Iran: Nétanyahou met en garde les Occidentaux

    • Mis à jour le 21/09/2014 à 22:26

Le premier ministre israélien a mis en garde dimanche les pays occidentaux contre un allègement des sanctions contre l'Iran pour son programme nucléaire controversé en contrepartie du soutien de la République islamique à la lutte contre le groupe État islamique (EI). L'Iran et six grandes puissances ont repris vendredi à New York leurs négociations sur le programme nucléaire de Téhéran, sans grand espoir de conclure rapidement.


"Ils (les Iraniens) combattent l'État islamique pour leurs propres intérêts", a dit Benyamin Nétanyahou cité dans un communiqué de son bureau. "Ils combattent pour le leadership des islamistes qu'ils veulent imposer au monde", a ajouté le premier ministre israélien. Les Etats-Unis estiment que l'Iran, considéré jadis comme l'un de leurs pires ennemis, a "un rôle" à jouer dans la lutte contre les djihadistes de l'EI, même s'il n'est pas question de faire pour autant participer Téhéran à la coalition contre ce groupe ultra-radical.

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21 septembre 2014

VIDÉO - Les Français désapprouvent le retour de Nicolas Sarkozy

Mis à jour le 20/09/2014 à 20:42

   Six Français sur dix (61%) désapprouvent la décision de Nicolas Sarkozy de briguer la présidence de l'UMP et près de deux sur trois ne souhaitent pas qu'il soit candidat à la présidentielle de 2017, selon un sondage CSA pour BFMTV * diffusé samedi soir.

Après l'annonce par l'ancien chef de l'État de sa candidature à la tête de l'UMP, 35% des personnes interrogées disent ne pas approuver "du tout" cette décision et 26% "pas vraiment". Elles sont en revanche 17% à l'approuver "tout à fait" et 22% "plutôt".


Les sympathisants de l'UMP approuvent en revanche massivement (89%) la décision de Nicolas Sarkozy, contre 11% d'un avis contraire. La candidature de l'ancien président recueille également l'approbation de 77% de l'ensemble des sympathisants de droite. Le choix de Nicolas Sarkozy de briguer la présidence de l'UMP est en revanche massivement désapprouvé (91%) par les sympathisants du Parti socialiste et à 89% par ceux de l'ensemble de la gauche.


A la question "Souhaitez-vous que Nicolas Sarkozy soit candidat" à la présidentielle de 2017 ?, 63% des personnes interrogées répondent négativement (41% "pas du tout", 22% "pas vraiment"), contre 37% d'un avis contraire (17% "tout à fait", 20% "plutôt"). Une candidature Sarkozy en 2017 est là encore plébiscitée par les sympathisants UMP (86%), mais aussi par 73% de ceux de l'ensemble de la droite. Elle est tout aussi massivement rejetée par les sympathisants du PS (92%) et ceux de l'ensemble de la gauche (90%).

20 septembre 2014

Sarkozy revient sur la scène politique !!

article_sarko-rayban

C es officiel il est de retour ..il représente le trop , l 'excès dans le comportement politique , le Bling Bling , le diviseur ,  le seul président en fonction ayant appelé officiellement à l'émergence d 'un projet géopolitique mondial élitiste Américain.

 
 
Sly
 
 
 
Nicolas Sarkozy : « Aidez moi à construire cette France qui Entraînera Le Monde sur la Voie d’un Nouvel Ordre Mondial » le 22 Mars 2012 a Strasbourg!
  
 
 

19 septembre 2014

Ukraine: Obama fustige l'"agression" russe

    • Mis à jour le 18/09/2014 à 22:30

 Le président américain Barack Obama a fustigé aujourd'hui l'"agression" russe dans l'est de l'Ukraine lors d'une rencontre avec son homologue ukrainien Petro Porochenko qu'il recevait à la Maison Blanche. Obama a félicité le président ukrainien pour avoir été à l'initiative d'une décision "difficile" en acceptant d'accorder plus d'autonomie et une amnistie aux séparatistes de l'Est. Il a salué son leadership "à un moment très très important dans l'histoire de l'Ukraine".


"Malheureusement, nous avons assisté à une agression russe, d'abord en Crimée puis, plus récemment, dans certains zones de l'est de l'Ukraine", a-t-il déclaré à la presse à l'issue de cette rencontre dans le Bureau ovale. Selon Obama, les lois accordant plus d'autonomie à l'Est séparatiste devraient donner aux habitants de ces régions confiance dans le fait que leurs droits seront respectés. "Ces lois n'étaient pas faciles à voter (...) mais je pense qu'elles démontrent l'engagement (de M. Porochenko) en faveur d'une Ukraine qui n'exclut personne", a-t-il déclaré.

Porochenko a de son côté plaidé pour une issue pacifique au conflit. "La seule façon de faire baisser les tensions dans l'Est du pays est le processus de paix", a-t-il déclaré. "Nous espérons vraiment que le cessez-le-feu qui a déjà duré 12 jours se transformera en véritable paix", a-t-il ajouté.

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18 septembre 2014

Macron s'excuse après avoir qualifié les salariées des abattoirs Gad d'«illettrées»

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  • Mis à jour le 17/09/2014 à 16:38
  • Publié                                    le 17/09/2014 à 13:33
Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron.                                                    Crédits photo : PHILIPPE WOJAZER/Reuters

LE SCAN POLITIQUE - La droite qualifie de «méprisant» le mot employé par le nouveau ministre de l'Économie, qui recouvre cependant une certaine réalité.

Interrogé ce mardi matin sur l'emploi, Emmanuel Macron a-t-il commis un faux pas? Sur Europe 1, le nouveau ministre de l'Économie a indiqué qu'il souhaitait travailler à réduire le coût et le délai d'obtention du permis de conduire. Et de citer en exemple les salariées des abattoirs Gad, situés dans le Morbihan, placés en liquidation judiciaire.

«Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. Pour beaucoup on leur explique: “Vous n'avez plus d'avenir à Gad ou aux alentours. Allez travailler à 50 ou 60 km.” Ces gens-là n'ont pas le permis de conduire. On va leur dire quoi? Il faut payer 1 500 euros et il faut attendre un an? Voilà, ça ce sont des réformes du quotidien.»

L'emploi du qualificatif «illettrées» a suscité beaucoup de réactions. À commencer par les syndicats de Gad, qui sont tous montés au créneau. «Macron devrait revenir un peu sur le terrain», commente sur BFM-TV la secrétaire adjointe de FO dans le Finistère.

À droite, on raille l'attitude méprisante du ministre. Ainsi l'ex-députée UMP Valérie Debord:

Nucléaire: l'Iran dénonce les sanctions des USA

    • Mis à jour le 18/09/2014 à 06:58

Le chef de la diplomatie iranienne a estimé hier soir que Washington était "obsédé" par ses sanctions contre l'Iran au moment où des discussions bilatérales sur le programme nucléaire controversé de Téhéran devaient reprendre à New York.


"Nous sommes engagés à résoudre ce problème" des sanctions, a affirmé le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif à Washington devant un centre de réflexion.
Mais il a estimé que les Etats-Unis s'étaient "entichés" des sanctions et que le Congrès américain s'opposait à tout accord avec Téhéran "parce qu'il devrait lever les sanctions". Les pays occidentaux et Israël soupçonnent l'Iran de chercher à fabriquer l'arme atomique sous couvert de programme civil, ce que Téhéran dément.

L'ampleur du programme d'enrichissement d'uranium et le calendrier pour la levée des sanctions internationales font partie des principaux sujets de divergence. Téhéran veut avoir à terme un programme d'enrichissement d'uranium de taille industrielle, ce que les Occidentaux refusent.
Un haut responsable du département d'Etat a confirmé que les deux parties allaient se rencontrer mercredi soir et à nouveau jeudi à New York "dans le cadre" des négociations entre Téhéran et les grandes puissances du groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne), qui doivent reprendre officiellement à New York vendredi.

Il était également annoncé que M. Zarif déjeune mercredi avec la chef sortante de la diplomatie européenne Catherine Ashton, qui conduit les discussions du groupe 5+1. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a affirmé mercredi devant des élus que le but était d'aboutir à un accord garantissant "un monde plus sûr" et "éliminant tout chemin menant à la bombe". "C'est l'objectif. Nous n'en sommes pas encore là. Je ne sais pas si nous pouvons y arriver", a ajouté M. Kerry, qui n'a pas écarté la possibilité d'une action militaire contre des installations nucléaires iraniennes.

Les négociations devraient se poursuivre la semaine prochaine en marge de l'Assemblée générale annuelle de l'ONU. M. Zarif a souligné que les "Iraniens se méfiaient complètement des Etats-Unis" et qu'un mécanisme devait être mis en place pour restaurer la confiance.

D'après un sondage publié mercredi, la plupart des Iraniens soutiennent un accord mais estiment certaines demandes inacceptables. La négociatrice américaine Wendy Sherman a estimé mardi que la capacité actuelle de l'Iran à enrichir l'uranium n'était "pas acceptable".
"Le monde sera d'accord pour suspendre et lever des sanctions si l'Iran entame une démarche convaincante et vérifiable pour montrer que son programme nucléaire est et restera complètement pacifique", a affirmé Mme Sherman à Washington. Israël a une nouvelle fois pressé de son côté la communauté internationale à refuser tout accord avec l'Iran plutôt que de se contenter d'un mauvais accord.

"Pas d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord", a déclaré  le ministre israélien du Renseignement, Yuval Steinitz à de multiples reprises à la presse à Jérusalem. Le président iranien Hassan Rohani participera à l'Assemblée générale de l'ONU à New York, mais une rencontre avec son homologue américain Barack Obama n'est pas prévue à cette occasion, a confirmé mercredi le porte-parole du gouvernement iranien. En septembre 2013, pour sa première grande sortie internationale, il avait souligné la volonté de la République islamique de régler le dossier nucléaire. Le point d'orgue de sa visite avait été une conversation téléphonique avec le président américains Barack Obama, une première depuis 1979.

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17 septembre 2014

Emmanuel Macron "présidentiable" pour Jacques Attali

 Un constat s 'impose la France (Elysée et Matignon) est actuellement piloté par.. Jacques Attalli et les objectifs géopolitiques du "Bilderberg Group"....Ce constat est inconcevable et pourtant il s 'agit de la réalité politique de notre vieux pays avec sa si grande histoire  qu'est la France.

 

Tout comme François Hollande, Emmanuel Macron a comme Mentor politique Jacques Attalli , Jacques ATTALI étant le VRP Français du projet géopolitique mondial de Gouvernement Mondial sous influence décisionnaire unique des USA.

Sly

 

Pour la première fois le Président Amèricain appelle au New World Order!

Pour la première fois un Président Amèricain Georges Bush  appelle, en 1991, à cet Ordre international .. Barak Obama le 26/03/2014  "moment test pour l'Europe et les Etats-Unis, pour l'ordre international que nous avons mis des générations à construire" en évoquant le dossier Ukrainien.

Sly

 

 

 

16 septembre 2014

Moscou: "les USA vont causer une guerre froide"

    • Mis à jour le 16/09/2014 à 08:43

  La politique "cynique et irresponsable" des Etats-Unis et de leurs alliés place le monde au bord d'une nouvelle guerre froide, a déclaré aujourd'hui le président de la Douma, la chambre basse du Parlement russe.


"La politique cynique et irresponsable des Etats-Unis et des pays qu'ils tiennent en laisse entraîne le monde au bord d'une nouvelle guerre froide", a dit Sergueï Narichkine, cité par Interfax, lors de la séance inaugurale de la session d'automne de la Douma.

Les Etats-Unis et l'Union européenne ont imposé depuis mars plusieurs trains de sanctions à la Russie, qu'ils accusent d'alimenter l'instabilité en Ukraine.

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