Vigi-Infos: "Résister,c'est Créer"!

22 mai 2013

Henri de Castries un proche d' Hollande au destin peu commun!

 

Avec l' affaire Cahuzac,  l' Elysée a été mis en difficulté ...  mais voici une information que vous ne retrouverez pas dans les JT ou les grands quotidiens nationaux en effet Henri de Castries qui est un proche de François Hollande est président du comité de direction du groupe Bilderberg[6] .

Vous le savez maintenant le Bilderberg tout comme la Trilatérale, ces deux officines travaillent uniquement à la mise en place d'un Gouvernement Mondial, qui est en fait une souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux.

L'Union Européenne ( avec Herman Van Rompuy, José Mauel Barrosso Mario Draghi, Mario Monti, Lucas Papadamos ) étant  devenu leur laboratoire afin de mettre en place la constitution d' un Nouvel Ordre Mondial devant remplacer l' Ordre Judéo-Chrétien actuel.

Il est à noter que la Commission Trilatèrale Zone Europe est également présidée par un Français en l'Occurrence Jean Claude Trichet. Je rappelle que le prédécesseur de Jean Claude Trichet était Mario Monti qui fut appellé par le Président Italien à la tete de l' Italie  au vu de la situation chaotique du pays afin de mettre sur pieds un Gouvernement d' Union National.

Voila comment la Zone Europe est devenu un laboratoire pour cette élite qui travaille à la réalisation de ce projet politique planètaire, inconnu du grand public.

A bon entendeur..

Sly

http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_de_Castries

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/francois-hollande-son-reseau-parmi-les-patrons_291567.html?p=4#main

L'Expansion.com - publié le 18/04/2012 à 14:24

... De son cercle d'intimes à celui, plus large, de ses contacts patronaux, jusqu'à ses soutiens plus directs, voici en images, les entrées de François Hollande dans le monde de l'entreprise

  • Henri de Castries (Axa)
Henri de Castries (Axa)

Le patron d'AXA fait partie des proches du candidat socialiste qu'il a rencontré à l'ENA. Ami, mais pas partisan, le camarade de promotion de François Hollande a fait un don de 7 500 euros, le maximum autorisé, au micro parti hollandiste Répondre à gauche.

 

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Le site officiel du Bilderberg Group: http://www.bilderbergmeetings.org/index.html

 

Bilderberg 2011 : du 9 au 11 Juin à St Moritz en Suisse :

Le juge Italien anti-mafia Imposimato accuse le groupe Bilderberg de terrorisme:

Ferdinando Imposimato, né en Italie à Maddaloni le 9 avril 193, est un magistrat, homme politique et avocat italien. Il est président honoraire adjoint de la Cour Suprême de Cassation. Il s’est occupé de la lutte contre la mafia, la camorra et contre le terrorisme.

 

Publiée le 28 janv. 2013

"Le groupe international Bilderberg est impliqué dans les attentats tragiques des années 1970 et 1980 en Italie, organisée d'abord par des cellules terroristes fascistes puis par la mafia. C'est le président honoraire adjoint de la Cour de Cassation italienne, Ferdinando Imposimato, qui le révèle à l'occasion de la présentation à Naples de son nouveau livre « La république des tragédies impunies ». « Désormais, nous savons tout de la stratégie de la terreur qui fut mise en place par le réseau Gladio (« Stay behind », ou « rester derrière » en français), appuyé par les services secrets (ceux officiels) italiens », nous confirme Imposimato. « La stratégie servait à entraver l'émergence de gouvernements de gauche, et était orchestrée par la CIA »."


 

Source : http://www.loi1901.com/intranet/a_news/index_news.php?Id=1766

Voici l'article :
Connaissez-vous le Groupe de Bilderberg ? Depuis 1954, dans le plus grand secret, un groupe d'hommes parmi les plus puissants du monde se réunit. C'est la réunion de tous les fantasmes... Que font-ils ? Que décident-ils ? Pourquoi autant de mystères ? Est-ce un Davos bis plus secret ? De quoi exciter sérieusement les amateurs de théories de la conspiration. Ces "Maîtres du monde" sont-ils dangereux pour nos démocraties ? Depuis 2008, on en sait un peu plus(1). Chaque année, depuis 1954, une réunion rassemble environ 120 milliardaires, banquiers, hommes politiques, industriels, universitaires, haut fonctionnaires, personnalités d'influence dans le monde du travail et de l'éducation et journalistes, quelque part en Amérique du Nord ou en Europe, afin de discuter en privé des affaires du monde.
Selon l'historienne Chloé Maurel (2), le groupe Bilderberg, dont les réunions et décisions sont très confidentielles et ne sont absolument pas médiatisées, prend des décisions politiques et économiques importantes, dans l’opacité totale et sans aucun contrôle démocratique.
Lors d’une interview accordée au journaliste Jon Ronson du quotidien britannique The guardian, Lord Denis Healey, ancien secrétaire d'Etat à la Défense britannique (de 1964 à 1970) et l’un des fondateurs du groupe Bilderberg lui a dit :  "certains d’entre nous dans le Bilderberg ont pensé que nous ne pouvions pas continuer pour toujours à nous combattre les uns et les autres pour rien et tuer des personnes et faire  des millions de sans abri. Donc nous avons pensé qu’une seule communauté de par le monde serait une bonne chose…. Dire que nous agissons pour un gouvernement mondial unique est exagéré, mais pas complètement infondé..."
En 2009, la réunion du groupe Bilderberg se déroulait en Grèce Le groupe a étudié deux options possibles(3) concernant la crise économique actuelle : 1. soit une dépression prolongée, agonisante, condamnant le monde à la stagnation, le déclin, la pauvreté. 2. soit une dépression intense mais plus courte qui ouvre la voie à un nouvel ordre économique mondial durable, avec moins de souveraineté mais plus d’efficacité.
Pour 2011, la réunion s'est tenue à Saint-Moritz en Suisse, du 9 au 12 juin Comme lors des éditions précédentes, les détracteurs de Bilderberg accusent la presse grand public de passer sous silence un club qui selon eux dirige un gouvernement secret. Mais, le problème réside justement dans ce culte du secret que développent les participants. Et la presse a le plus grand mal à obtenir des informations. Tout juste connaissons-nous la liste des quelques 130 participants présents.
Voici le début d'une liste de participants pour 2011 (4): - Pascal Lamy, directeur général de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce), ex commissaire européen chargé du Commerce, - Robert Zoellick, président de la Banque Mondiale, - James Wolfensohn, président de Wolfensohn & Company, ex président de la Banque Mondiale, - Jean-Claude Trichet, président de la Banque Centrale Européenne, - Joaquín Almunia, vice-président de la Commission Européenne, - Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission Européenne, - Herman van Rompuy, président de l'Europe (président du Conseil Européen), - Javier Solana, ex secrétaire général de l'OTAN, président du think tank Center for Global Economy and Geopolitics, - Mario Draghi (5) - Josette Sheeran, directrice exécutive du programme alimentaire mondial des Nations Unies, - Ying Fu, vice-ministre des Affaires étrangères chinois, - Kenneth M. Jacobs, président de la banque Lazard, - Nicolas Baverez, membre du comité directeur de l'Institut Montaigne (think tank libéral), avocat, éditorialiste au Point, membre du "comité d'éthique" du MEDEF, - Thierry de Montbrial, président de l'IFRI (think tank libéral, équivalent français du CFR américain), - Giulio Tremonti, ministre des finances italien, - George Papaconstantinou, ministre des finances grecque, - Mario Monti (6) ... et bien sûr l'incontournable David Rockefeller(7), ex président de la Chase Manhattan Bank, co-fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale, ex président du Council on Foreign Relation (CFR).
L'art de placer ses pions.. L'arrivée de Mario Draghi à la BCE (*), celle de Mario Monti à la tête de l'Italie et celle non moins étonnante du grec Lucas Papademos comme premier ministre de son pays soulèvent tout de même de nombreuses questions. Car ces 3 hommes ont au moins 3 points communs : 1. Ils sont tous les 3 des ex dirigeants/conseillés/proches de la banque Goldman Sachs (reconnue responsable entre autre des subprimes et du maquillage des comptes grecs). 2. Ils n'ont pas été élus. 3. ils font partie du Groupe de Bilderberg

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21 mai 2013

"Vers un Gouvernement Mondial" : au JT de France 2 !!!!!

 

Jacques  Attali  appelle officiellement, au Journal de Télévision de 20H de France 2, à un gouvernement mondial. Les répliques infantiles et simplistes de dénigrement "de la Théorie du complot" vont devoir retravailler leur argumentation afin de tenter de ridiculiser, baillonner ceux qui évoquent cette réalité géo-politique.

 

Sly

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Christophe Deloire présente le livre Circus Politicus — France3

 "Ca ressemble à la théorie du complot ce que vous dites..."

le deni  classique, systématique  et ultra-efficace de cette réalité géo-politique auprès du grand public utilisé par les grands médias qui s 'invitent dans le quotidien de chacun , en l' occurence les journaux télévisés qui sont vus comme le miroir de la vérité !

Sly

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Christine Ockrent interrogé par Natacha Polony sur le Groupe Bilderberg sur France 2!

Il est une parade très utilisée, par ceux qui fréquentent les cercles exterieurs qui n' ont pas conscience de la finalité du projet de gouvernement mondial tel Christine Okrent, tenter par tous les moyens de ridiculiser ceux qui osent évoquer ce projet élitiste en leur donnant  une étiquette de" complotiste" ayant comme fantasme leur propre délire intellectuel !

Mais ce dénigrement n' est qu 'une stratégie simpliste d'obscurantisme et d' endoctriment des consciences , pourtant très efficace pour le grand public, afin de protéger ce secret bien gardé qu 'est la mise en place de ce Gouvernement Mondial au sein de ce  Nouvel Ordre , qui doit supplanter l' ordre Judéo-Chrétien actuel.

Sly

 



 

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Christophe Dubois présente le livre "Circus Politicus" — France Info:

 


Christophe Dubois et Christophe Deloire présentaient leur nouveau livre intitulé "Circus Politicus" qui traite des réseaux mondialistes de David Rockefeller et qui oeuvrent à l'établissement d'un gouvernement mondial sous hégémonie américaine depuis 1954 hors de tout contrôle démocratique (Groupe de Bilderberg, Commission Trilatérale, CFR).

http://livre.fnac.com/a3794848/Christophe-Deloire-Circus-politicus

Lire l'article intégralement sur France Info :
http://www.franceinfo.fr/economie/les-choix-de-france-info-matin/circus-politicus-dans-les-coulisses-de-l-europe-515511-2012-02-01" />

Israël réplique après des tirs de la Syrie

source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/05/21/97001-20130521FILWWW00244-israel-replique-apres-des-tirs-de-la-syrie.php

Publié le 21/05/2013 à 07:31

Des soldats israéliens ont ouvert le feu dans la nuit d'hier à aujourd'hui après avoir été pris pour cible par des tirs en provenance de Syrie, a indiqué l'armée dans un communiqué.

"Au cours de la nuit, une patrouille de Tsahal a été la cible de tirs près de la frontière syrienne dans le plateau du Golan. Aucun blessé n'est à déplorer. Le véhicule a été endommagé. Les soldats de Tsahal ont répondu en ouvrant le feu avec précision et ont atteint la source des tirs", peut-on lire dans le communiqué.

"Tsahal s'inquiète des récents incidents dans le nord du pays et a déposé une plainte auprès des forces des Nations-Unies en fonction dans la région", ajoute le texte.Un incident du même type s'était déjà produit dans la nuit de dimanche à lundi lorsque des tirs en provenance de Syrie avaient touché un secteur du Golan occupé par Israël.

Selon les médias locaux, le point d'impact des tirs avait été à proximité d'une patrouille militaire israélienne.L'armée israélienne, qui n'avait pas confirmé l'information, n'avait pas répliqué. A la suite de l'incident, Israël avait saisi la force d'observation des Nations Unies déployée dans la zone depuis 1974.

Depuis le début du conflit en Syrie, la situation s'est tendue sur le Golan, mais les incidents sont restés jusqu'à présent relativement limités, l'armée israélienne ayant pour consigne de riposter en visant l'origine du tir.

La semaine passée, des projectiles tirés de Syrie ont touché le mont Hermon, point culminant du Golan occupé par Israël, entraînant la fermeture aux visiteurs de ce site touristique habituellement fréquenté.Israël, officiellement en état de guerre avec la Syrie, occupe depuis la guerre de 1967 quelque 1.200 km2 du plateau du Golan, qu'il a annexé, une décision que n'a jamais reconnue la communauté internationale.

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20 mai 2013

Le Bilderberg group: "le cercle intèrieur"!

 "...La règle générale est qu’il y a du profit dans la confusion ; plus il y a de confusion, plus il y a de profit. Donc, la meilleure approche est de créer des problèmes, puis de proposer les solutions à ces derniers..."

Sly

 

 

Constitution

Il a été constitué en 1952 de manière informelle, et appelé, lors de sa première réunion de constitution en mai 1954, sous le nom de "Bilderberg Group", réunion convoquée sur invitation du prince Bernhard des Pays-Bas à l'hôtel Bilderberg à Oosterbeek en Hollande (d'où son appellation). Sa réunion de constitution regroupait une centaine de banquiers, d'universitaires, de politiciens et de fonctionnaires internationaux. Ses membres s'appellent les Bilderbergers. 

 

Objet officiel: 

Construire l'unité occidentale contre l'expansion soviétique. 

 

Fonctionnement secret: 

Ses délibérations restent rigoureusement secrètes et ne donnent lieu à aucun compte rendu. La presse en est exclue et d'ailleurs il n'existe dans la salle aucune possibilité d'enregistrement manuel, mécanique, électrique ou électronique. 

 

Instigateurs et participants: 

Jusqu'en 1976 la présidence était éxercée par le prince Bernhard de Lippe, ami des industriels les plus puissants comme le notait Philippe Bernert (L'Aurore, 27 Aoüt 1976), qui ajoutait que le prince regroupait ceux-ci "au sein de l'association "Bilderberg", extraordinaire franc-maçonnerie du monde international de affaires", le terme "affaires" devant être pris dans son acceptation la plus large. Le scandale des pots-de-vins de Lockheed et le "mea culpa" du prince Bernhard contraignirent le mari de la reine des Pays-Bas à quitter la présidence du Bilderberg Group; mais l'organisation n'en poursuivit pas moins ses activités, son "patron" véritable n'étant pas le prince, mais le milliardaire David Rockefeller. 

Ce financier américain mondialement connu est en effet à l'origine du Bilderberg Group. Son nom figure sur les premières listes de participants, notamment sur celles des personnalités présentes à la conférence de St Simons Island, en Géorgie (USA), à côté d'autres noms prestigieux: Retinger, l'instigateur, naturellement; F.D.L. Astor, éditor du London Observer; Georges Ball; Pierre Commin, de la S.F.I.O.; Allen Dulles, ancien directeur de la CIA; le sénateur américain Fulbright; Robert Murphy, Dean Acheson et Henry Kissinger, hommes d'états américains; Robert Oppenheimer, le père de la bombe d'Hiroshima et de Nagasaki; et Nelson Rockefeller, futur vice-président des USA. 

Losqu'il prit la tête du Bilderberg Group, David Rockefeller venait de créer la Trilatérale. Il en est aujourd'hui le chairman pour l'Amérique, tout en présidant le Coucil on Foreign Relations (C.F.R. ou Conseil aux relations étangères), organisme considéré comme le promoteur du Bilderberg Group et de la Trilatérale (mais le CFR ne regroupe que des affiliés américains). 

 

Relations avec les 2 autres groupes secrets:

Les liens qui unissent les trois sociétés secrètes sont si étroits qu'on s'est souvent demandé si lesdites sociétés n'étaient pas les tentacules d'un même monstre...ce qui expliquerait la présence de nombreux affiliés du Bilderberg Group au sein du C.F.R. ou de la Trilatérale. 

Nous avons vu que le financier Rockefeller animait les trois organisations. D'autres personnes sont affiliées, en même temps, à deux ou trois de ces sociétés. Par exemple: georges Bush (CFR, Trilatérale); Zbigniew Brzezinski (CFR, Trilatérale, Bilderberg); Henry Kissinger (CFR, Trilatérale, Bilderberg); Robert McNamara (CFR, Trilatérale, Bilderberg); Giovanni Agnelli (Trilatérale, Bilderberg); Baron Edmond de Rothschild (Trilatérale, Bilderberg); Thierry de Montbrial, président de l'Institut Français des Relation Internationales (Trilatérale, Bilderberg); Jean-Claude Casanova (Trilatérale, Bilderberg), homme de confiance de Raymond Barre (Trilatérale) et le dernier en date: Lionel Jospin (Bilderberg); etc. 

 

Influence

La grande presse a fait le silence sur les révélations de leurs fréquentes réunions secrètes, si bien que le grand public ignore tout des véritables desseins des politiciens et de financiers qui se réunissent, périodiquement, pour déterminer l'avenir du monde et resserrer leur contrôle sur les rouages essentiels des organismes supranationaux. 

La conférence de 1976 fut annulée après le scandale des pots-de-vin de Lockheed, qui provoqua la démission du prince Bernhard de Pays-Bas; mais la tradition fut reprise, l'année suivante, à Torquay, en Grande-Bretagne, les 21,22 et 23 avril 1977, sous la présidence de Lord Home, ancien Premier ministre britannique (Sir Alec Douglas-Home). 

Le daily Mirror avait dévoilé, trois semaines plus tôt, le 4 avril exactement, les noms des personnalités qui devaient y participer. Parmi elles, naturellement, le financier David Rockefeller et Henry Kissinger mais aussi, le président Giscard d'estaing (qui n'y est finalement pas allé à cause du grand bruit que le canard enchaîné a fait sur la réunion) . De son côté, la canard Enchaîné indiquait, le 13 avril, que parmi les invités figuraient: Helmut Schmidt; Niarchos, le célèbre armateur grec; Agnelli, le "patron" de Fiat; le Premier ministre britannique; le président de la Chase Manhattan Bank; etc. Coïncidence: la réunion de Torquay précedait de qulques jours seulement deux sommêts de ce mois à Londres, l'un des "grands" de l'économie mondiale et l'autre des membres de l'OTAN. 

 

Que complotent les participants: 

Ainsi, en dépit du secret dont le Bilderberg Group entoure ses réunions, celles-ci sont l'objet d'indiscrétions qui, confirmées par les évènements, ont permis de connaître les principaux sujets proposés aux délibérations des Bilderbergers. 

Jacques Bordiot résume ainsi, dans son livre "Une main cachée dirige", les principaux sujets proposés au cours de ces dicrètes délibérations: 

- les problèmes financiers internationaux 

- la liberté d'émigration et d'immigration 

- la libre circulation des produits sans entraves douanières 

- l'union économique internationale 

- la constitution d'une force de police internationale avec suppression des armées nationales 

- la création d'un Parlement international 

- la limitation de la souveraineté de états déléguée à l'ONU ou à tout autre gouvernement supranational 

"Cest comme on le voit, le processus vers la constitution d'un Gouvernement mondial", conclut Jacques Bordiot. 

D'ailleurs, Paul Warburg, célèbre financier lié au CFR déclara le 17 Février 1950 devant les sénateurs américains: "Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question est de savoir s'il sera créé par conquête ou par consentement". 

 

Les véritables idéologies: 

Cette organisation recrute des membres qui adhèrent aux idées précédentes, mais toutes les personnes ne sont pas au courant des idéologies profondes de certains des membres principaux qui font aussi partie des 2 autres sociétés secrètes (Trilatérale et CFR). 

Ces membres particuliers et qui sont d'ailleurs les plus puissants font partie de ce que nous appellerons le "cercle intérieur", le "cercle extérieur" étant l'ensemble des hommes de la finance et de la politique qui sont séduits par l'idée de l'instauration d'un gouvernement mondial qui régulera tout (au niveau politique et économique), sans être conscient des véritables motifs qui poussent le "cercle intérieur" à mettre en place un gouvernement mondial (ce sont des "marionnettes" qui sont utilisées par le cercle intérieur parce que ses membres ne peuvent pas tout changer à eux seuls: ainsi le cercle intérieur et le cercle extérieur agissent en concert mais pas pour les mêmes raisons: le cercle extérieur par désir de s'enrichir ou/et par la croyance qu'un gouvernement unique apportera plus de paix et de cohésion qu'une multitude de petits pays; le cercle intérieur dont les membres sont déjà riches et puissants et dont les visées sont toutes autres: elles sont idéologiques).

 

Plus précisément: 

Le cercle extérieur est constitué par les membres des conférences, comportant à la fois des affiliés et des invités en vue de recrutement ou de paravent. 

Le premier cercle intérieur, dont tous les membres sont des Bilderbergers, est le Steering Committee (Comité de Direction), composé de 24 Européens et de 15 Américains. Ces derniers sont à peu près tous-ou ont été- affiliées au CFR. On y retrouve en effet: George W. Ball, Robert Murphy, David Rockefeller, Arthur Dean, Dean Rusk,etc. 

Certains de ses membres font partie d'un second cercle intérieur encore plus fermé, le Bilderberg Advisory Committee (Comité consultatif), dont on sait seulement qu'il comprend des membres européens et américains, ces derniers appartenant tous au CFR, dont le secrétaire général du Bilderberg pour les Etats-Unis, David Rockefeller. 

 

Quel remède? 

La brochure de Robert Camman, Les véritables maîtres du monde, dont le succès a obligé Raymond barre à avouer publiquement (émission "l'heure de vérité" du 4 décembre 1985) qu'il appartenait bien à la trilatérale a mis en garde le Français contre les puissances politico-financières qui tirent les ficelles de nos politiciens. Nul ne peut ignorer aujourd'hui, malgré le mutisme des media apeurés ou complices, que la plupart de nos politiciens sont tenus en laisse par la Trilatérale ou le Bilderberg group. 

Tous les noms cités à titre de publicité (auquel nous pouvons ajouter michel rocard qui a participé à une des réunions du Bilderberg Group) ne sont pas ceux d'agents des forces occultes. Certaines de ces personnalités ont peut-être été trompées (comme par exemple l'ex-député maire radical de La Rochelle, Michel Crépeau qui figurait parmi les affiliés de la Trilatérale en 1977 et qui la quitta lorsqu'il se rendit compte de ce qu'était réellement cette mystérieuse société. Il ne figure plus désormais dans l'annuaire de la trilatérale), elles ne participent que par aveuglement au plan mondialiste de destruction des patries et d'asservissement des peuples. 

Mais nous sommes bien obligés , si elles persévèrent dans leurs erreurs, si elles continuent de pactiser avec l'ennemi et de faciliter sa tâche, de les considérer elles-mêmes comme des adversaires. Un Rocard participant empressé du Bilderberg Group, un Barre affilié influent de la Trilatérale, complices actifs du puissant financier international Rockfeller, seraient impuissants, désarmés, inoffensifs, s'ils n'étaient pas encouragés, épaulés, soutenus,par ces milliers d'honnêtes citoyens de droite ou de gauche qui n'ont pas encore vu le danger qu'ils se représentent. Il est temps de se rendre compte que voter la gauche ou la droite, c'est laisser faire le gouvernement mondial! 

 

Sources 

Sentinel News n°3 (octobre-novembre-decembre 1996) 

édité par: Groupe sentinelle 

8 rue Bertrand de Vogué 

51100 REIMS 

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Conférence internationale sur la Syrie: Paris refuse la présence de l’Iran

source: http://www.liberation.fr/politiques/2013/05/17/conference-internationale-sur-la-syrie-paris-refuse-la-presence-de-l-iran_903757

17 mai 2013 à 21:50
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad (d) embrasse le président syrien Bachar al-Assad, en octobre 2010 à Téhéran
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad (d) embrasse le président syrien Bachar al-Assad, en octobre 2010 à Téhéran (Photo Atta Kenare. AFP)

 

Libération

La France ne veut pas que l’Iran participe à la conférence internationale en projet sur la Syrie, a affirmé vendredi le ministère français des Affaires étrangères, alors que Moscou, allié de Damas, a demandé au contraire la présence de cet autre grand soutien du régime syrien.

«En ce qui nous concerne, en tous les cas, (nous ne voulons) pas l’Iran» à la conférence souhaitée par Moscou et Washington et prévue pour le mois de juin à Genève, a souligné le porte-parole du Quai d’Orsay, Philippe Lalliot, lors d’un point-presse.

«La crise syrienne, par contagion, touche toute la zone. Il y a un enjeu de stabilité régionale, on voit mal qu’un pays (l’Iran) qui représente une menace pour cette stabilité participe à cette conférence», a-t-il ajouté.

La Russie a affirmé jeudi qu’elle voulait que l’Iran et l’Arabie Saoudite soient invités à la conférence, considérant ces pays comme deux acteurs clés pour trouver une solution politique à la crise syrienne.

Le choix des interlocuteurs

L’Iran n’avait pas participé à la réunion de Genève de juin 2012 qui doit constituer la base des prochaines négociations. Le médiateur d’alors Kofi Annan avait proposé sa présence mais les Etats-Unis et la France s’y étaient opposés.

«Chacun exprime ses positions aujourd’hui. On va essayer de les rapprocher pour permettre que se tienne cette conférence avec les bonnes personnes, dans le bon format, pour qu’elle soit utile et efficace», a déclaré M. Lalliot.

Il a aussi reconnu que la question du choix des interlocuteurs syriens pour négocier était un point clé pour la réussite de cette réunion. Le principal enjeu de cette conférence est en effet de réunir des représentants de l’opposition et du régime syriens autour d’une même table, et donc de trouver des interlocuteurs acceptés par les belligérants et leurs soutiens respectifs.

«Pour nous, il est clair que la Coalition nationale syrienne (CNS), reconnue comme le seul représentant légitime du peuple syrien, est au coeur de la négociation. Mais nous ne serons pas intrusifs au point de coucher sur le papier les noms de ceux qui représenteront l’opposition aux négociations. C’est à elle de faire ses choix», a déclaré M. Lalliot. Paris est un des principaux parrains de la CNS, qu’il a le premier reconnue comme représentant légitime du peuple syrien.

En ce qui concerne les représentants du régime, il faut «qu’ils n’aient pas de sang sur les mains», a-t-il réaffirmé.

Des noms

Selon un haut responsable français sous couvert d’anonymat, Moscou a dressé en accord avec Damas une liste de cinq noms pour les négociateurs côté régime, mais certains sont jugés «inacceptables» par Paris.

«La base de la négociation, ce sont les principes arrêtés à Genève 1», a également souligné M. Lalliot.

L’accord de juin 2012 signé par les représentants des cinq membres permanents du Conseil de sécurité - Etats-Unis, Chine, Russie, France et Grande-Bretagne -, des pays représentant la Ligue arabe, et l’Union européenne, prévoit la mise en place d’un «gouvernement transitoire disposant des pleins pouvoirs» et agréé par «consentement mutuel» (entre opposition et régime), mais reste muet sur le sort du président syrien Bachar al-Assad. Le texte n’a jamais été appliqué en raison des divergences d’interprétation sur ce point.

«En aucune manière, Assad ne fait partie de la solution», a répété M. Lalliot.

Plusieurs réunions internationales consacrées à la Syrie sont prévues dans les jours qui viennent. Mercredi une réunion du groupe restreint des «Amis de la Syrie» (hostiles au régime de Damas) se tient à Amman, et pourrait être suivie d’une autre réunion à Paris, selon le Quai d’Orsay.

Le 23 mai, l’opposition syrienne se réunit à Istanbul pour élire ses dirigeants et se prononcer sur sa présence et ses représentants à la conférence internationale. Le 27 mai enfin, les 27 pays de l’UE doivent se prononcer sur la levée ou l’assouplissement de l’embargo sur les armes à destination de la Syrie.

Syrie : Assad inflexible

source: http://www.lepoint.fr/monde/syrie-assad-inflexible-20-05-2013-1669915_24.php

Alors que l'armée a affirmé dimanche contrôler le coeur de la ville rebelle de Qousseir, le président syrien martèle sa détermination à rester au pouvoir.

L'armée syrienne a affirmé dimanche contrôler le coeur de Qousseir, longtemps place forte des rebelles dans le centre du pays, au lendemain de déclarations du président Bachar el-Assad martelant sa détermination à rester au pouvoir. Les militants anti-régime ont toutefois minimisé les gains de l'armée, affirmant que les rebelles opposaient une résistance acharnée dans cette ville de 25 000 habitants située sur l'axe reliant la capitale au pays alaouite, la minorité dont est issu Bachar el-Assad, sur le littoral.

"L'armée syrienne contrôle la place principale de Qousseir dans le centre-ville ainsi que les immeubles environnants, dont la mairie, où les soldats ont planté le drapeau syrien", a déclaré une source militaire sous couvert de l'anonymat. La télévision d'État a diffusé une interview d'un soldat sur place : "Les hommes armés se sont enfuis face aux frappes de l'armée en direction du quartier nord, vers lequel nous continuons d'avancer pour mettre fin à toute manifestation armée", a expliqué le soldat. "Si l'armée parvient à contrôler Qousseir, c'est toute la province de Homs qui tombe" aux mains du régime, a affirmé Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une organisation basée au Royaume-Uni et s'appuyant sur un large réseau de militants et de sources médicales et militaires.

Il a ajouté qu'il craignait un "massacre" si l'armée prenait la ville, dont "les habitants ont peur de sortir, car beaucoup sont des familles de rebelles et de militants anti-régime". Le soldat interrogé sur la chaîne officielle a assuré que l'armée avait "laissé le front nord-ouest pour permettre aux habitants de sortir", ce que démentent les militants anti-régime sur place, qui ont dénoncé le "siège étouffant imposé par le régime syrien et le Hezbollah libanais". L'OSDH a en outre ajouté que depuis le matin, les bombardements incessants avaient fait 52 morts à Qousseir, dont trois femmes.

"Arrêter le massacre"

La France s'est elle-même dite dimanche "extrêmement préoccupée" par la situation à Qousseir, craignant "un nouveau massacre de la population civile". "La France est extrêmement préoccupée par la situation à Qousseir et s'inquiète des conséquences d'une action militaire massive du régime de Damas et de ses alliés", a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Philippe Lalliot. Depuis plusieurs semaines, l'armée, aidée par le Hezbollah et des miliciens pro-régime, tente de reprendre ce bastion rebelle. Le puissant mouvement chiite libanais, allié de Damas, "joue un rôle central dans la bataille", selon Rami Abdel Rahmane.

Le Conseil national syrien (CNS), principale composante de l'opposition, a dénoncé "les tentatives de faire disparaître la ville et ses habitants de la carte" et a appelé à une réunion urgente de la Ligue arabe en vue d'"arrêter le massacre". L'assaut est intervenu au lendemain d'un rare entretien de Bachar el-Assad à des médias argentins, dans lequel il a martelé son refus de quitter le pouvoir avant la présidentielle de 2014. Le dirigeant syrien, contesté depuis plus de deux ans par une révolte populaire devenue insurrection armée, a même laissé entendre qu'il serait candidat à sa propre succession.

"Vous ne pouvez pas gouverner si vous êtes rejeté par le peuple", a assuré Bachar el-Assad. "Sur la question de savoir qui doit partir et qui doit rester (...), c'est le peuple syrien qui le déterminera lors de l'élection présidentielle de 2014", a-t-il ajouté. Il s'est en outre dit sceptique quant à la conférence internationale prévoyant un dialogue opposition-régime, voulue par Moscou et Washington pour trouver une solution au conflit qui a fait plus de 94 000 morts depuis mars 2011, selon l'OSDH.

Rapprochement américano-russe

Bachar el-Assad a accusé les pays soutenant le "terrorisme" et "de nombreux pays occidentaux" de ne pas vouloir une solution en Syrie. Il a néanmoins "bien accueilli le rapprochement américano-russe", sans préciser si son régime comptait participer à la conférence. Moscou, grand allié d'Assad à qui il fournit des armes, plaide pour son maintien jusqu'à une élection, tandis que Washington a réclamé à plusieurs reprises son départ, posé par l'opposition syrienne comme condition à tout dialogue.

Cette opposition, qui doit décider le 23 mai de sa participation à la conférence, a estimé que le silence de la communauté internationale sur l'assaut de Qousseir risquait de "faire perdre tout sens" aux efforts de paix. Elle a appelé à une réunion "urgente" de la Ligue arabe afin de discuter de la "protection de Qousseir". L'organisation panarabe doit se réunir jeudi pour discuter de la conférence voulue par la Russie et les États, de laquelle les Émirats arabes unis ont dit souhaiter voir émerger une action "sérieuse pour stopper la machine répressive de Damas".

Bachar el-Assad a par ailleurs nié l'utilisation d'armes chimiques contre la rébellion, affirmant que ces accusations étaient un prétexte pour justifier une intervention étrangère en Syrie. Concernant le sort des journalistes américain James Foley et italien Domenico Quirico, portés disparus en Syrie, le chef d'État a affirmé n'avoir "aucune information". La famille de James Foley avait affirmé début mai que le reporter était probablement détenu par le renseignement syrien près de Damas. Par ailleurs, Oxfam a lancé lundi un appel urgent aux dons en prévenant que l'été allait augmenter les risques sanitaires pour les centaines de milliers de réfugiés syriens en particulier en Jordanie et au Liban.

Posté par vigiinfo à 11:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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