Vigi-Infos: Infos Géo-Politiques

24 juillet 2014

Manifestations autorisées pour Gaza : les élus qui défilent font «une erreur»

 

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    • Mis à jour le 24/07/2014 à 08:44
    • Publié                                    le 24/07/2014 à 07:41
«Ce qui m'inquiète, c'est de voir le djihadisme se mêler à l'antisémitisme», affirme Manuel Valls.

«Ce qui m'inquiète, c'est de voir le djihadisme se mêler à l'antisémitisme», affirme Manuel Valls.                                                    Crédits photo : JAVIER SORIANO/AFP

Le premier ministre Manuel Valls rappelle qu'il avait anticipé depuis des années ce nouvel antisémitisme auquel est désormais confrontée la société française.

Envoyée spéciale à Madrid (Espagne)

Pour Manuel Valls, l'affaire est entendue. Un élu ne doit pas participer à des manifestations qui peuvent se terminer par «des slogans et des actes antisémites». Peu lui importe d'ailleurs que ces manifestations aient été interdites ou autorisées. Là n'est pas la question.

Mercredi, à l'Assemblée nationale, le premier ministre a critiqué rudement les élus qui avaient participé à la manifestation propalestinienne de Barbès, interdite par les pouvoirs publics. Il visait notamment le maire écologiste du IIe arrondissement de Paris, Jacques Boutault.

Peu après son intervention devant les députés, Valls s'envolait pour Madrid où il devait s'entretenir avec le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy. Dans l'avion, il a cette fois mis en garde les élus qui s'apprêtaient à rejoindre les cortèges autorisés à Paris, en fin de journée. «Manifester est un droit et ce peut même être un devoir», a-t-il dit en petit comité comme il l'avait fait à l'Assemblée. «Je ne doute pas que cet après-midi, les slogans seront contre Israël et le gouvernement français. C'est la liberté des élus, c'est leur responsabilité. Mais je crois que c'est une erreur».

Énumérant les manifestations auxquelles a participé la gauche depuis plus de trente ans, il a indiqué: «Il n'y avait pas cet antisémitisme». Quoi qu'il en soit, Valls n'est pas surpris de voir les Verts et l'extrême gauche venir gonfler les cortèges. «Ils ont un problème avec Israël», soupire-t-il. Puis il tranche: «Ce ne sera pas le NPA qui gagnera. Ce seront les salafistes».

Valls avait vu venir le «nouvel antisémitisme»

S'il est «très préoccupé» par ces manifestations et par la «crise des valeurs» dans laquelle s'enfonce la France, le premier ministre tient toutefois sa revanche. N'avait-il pas vu venir depuis longtemps «ce nouvel antisémitisme»? «Lisez mes œuvres complètes, dit-il. J'ai été un des premiers à parler d'un nouvel antisémitisme. Il se construit depuis des années. J'ai été un des rares, avec Sarkozy, à me confronter à Tariq Ramadan». Il ajoute: «Ce qui m'inquiète, c'est de voir le djihadisme se mêler à l'antisémitisme».

Très critiqué en début d'année au moment de l'affaire Dieudonné, Valls est désormais convaincu que le PS a pris conscience du problème. «On n'a pas voulu regarder ça en face. Je me suis longtemps senti seul sur ces questions dans mon parti politique». Valls l'est beaucoup moins, même si une partie de la gauche reste toujours sourde à ses mises en garde.


Gaza : "Pas de cessez-le-feu dans les jours à venir" (ministre israélien)

Mis à jour le 24/07/2014 à 08:35

  Une trêve dans le conflit à Gaza est peu probable dans les jours à venir, a estimé aujourd'hui un ministre du gouvernement de Benjamin Netanyahu.


"Je ne vois pas de cessez-le-feu dans les jours à venir avec un départ de l'armée de défense d'Israël", a déclaré le ministre israélien des Sciences, Yaakov Peri, un ancien responsable de la sécurité, au site d'information Walla. Il a expliqué que les troupes avaient besoin de temps supplémentaire pour mener à bien leur mission consistant à détruire les tunnels clandestins du Hamas. "Je peux dire avec certitude que deux ou trois jours ne suffiront pas pour finir de détruire les tunnels", a-t-il dit.


L'offensive israélienne en cours dans la bande de Gaza a fait 703 morts côté palestinien, 35 morts côté israélien, depuis son déclenchement le 8 juillet, selon les décomptes établis par les services de santé de Gaza et les autorités israéliennes.

23 juillet 2014

Mission de paix/Gaza: Kerry arrive en Israël

 

Mis à jour le 23/07/2014 à 10:15

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry est arrivé mercredi à Tel-Aviv pour tenter de mettre fin aux hostilités entre Israël et le mouvement islamiste Hamas qui ont fait plus de 600 morts palestiniens à Gaza.


M. Kerry doit rencontrer successivement le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon à Jérusalem, le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah (Cisjordanie) et enfin le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou au ministère de la Défense à Tel Aviv, selon le département d'Etat.

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Les Skulls and Bones s'invitent dans la politique étrangère Américaine!!

John Kerry, qui  est à la tete de la diplomatie Américaine, est membre des Skulls and Bones une société secrète élitiste d'inspiration "troublante"  aussi appelée la Fraternité de la mort!!!!! Bien sur cette information est inconnu du grand public!

 

Sly

 

 "Les Skull and Bones sont tout simplement le club de l’élite, de la classe dirigeante, encore aujourd'hui, comme en témoigne la présence de George Walker Bush et de John Kerry, liés par conséquent par un « pacte secret » , lors de l' élection présidentielle américaine en 2004"

"l'idéologie de la fraternité se place au-delà de la gauche et de la droite qui ne sont que des éléments d'une dialectique qu'ils entendent suplomber car ils s'estiment supérieurs."....

 

Vidéo ou Bush et Kerry montrent leur connexion à  Skull & Bones. Interview par Tim Russert, 

 

Traduction Bush:

Interview le 8 Février 2004 par Tim Russert

Tim Russert: Vous appartenez tous les deux à Skull & Bones la société secrète? George W. Bush: C’est si secret qu’on ne peut pas en parler. Tim Russert: Qu’est ce que cela veut dire pour les USA? Les théoriciens de la conspiration vont… George W. Bush: Ah Ah! Je sais pas je ne vais pas sur le web. Tim Russert: Le nombre 322? George W. Bush: Ah Ah Ah… Humpf… Avant toute chose il n’est juste que désigné… Et.. Hum.. Mais… Regardez, je vais… Tim Russert: Est-ce que vous allez perdre? George W. Bush: … Non, je ne vais pas perdre.

Traduction Kerry:

Interview le 31 aoùt 2003 par Tim Russert

Tim Russert: Vous appartenez tout les deux à  Skull & Bones la société secrète à  Yale? John Kerry: *Hochement de la tête pour dire oui* Tim Russert: Qu’est ce que ça veut nous dire? John Kerry: Hum.. Pas grand chose puisque c’est un secret! Tim Russert: Est-ce qu’il existe une poignée de main secrète, un code secret…? John Kerry: J’aimerais avoir quelque chose de secret que je pourrais manifester. Tim Russert: 322? Des chiffres secrets? John Kerry: Il y a tout un tas de secrets Tim, mais une chose qui n’est pas un secret, je ne suis pas d’accord avec ce président et nous pouvons faire un meilleur job. …

Phrase célèbre de George Bush

«La dernière année (de mes études à  Yale), je suis devenu membre de Skull and Bones, une société secrète, si secrète en vérité que je ne peux en dire davantage. Je m’y suis fait 14 nouveaux amis».

Référence: G W BUSH, Avec l’aide de Dieu, Paris, éditions Odile Jacob, 2000

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Skull_and_Bones

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Skull & Bones et tête de mort.

 

Emblème de la société Skull and Bones. Il montre le nombre 322 surmonté d'un crâne sans mandibule et deux os longs croisés pas clairement identifiables : l'épiphyse proximale indique des fémurs mais l'épiphyse distale évoque des humérus.

Les Skull and Bones (littéralement le Crâne et les Os) sont une société secrète de l'université Yale aux États-Unis. Ce groupe est aussi connu par les anglophones sous les noms « Chapter 322 » et « Brotherhood of Death » (« la fraternité de la mort »).

Ce serait la première société secrète qui ait vu le jour à Yale, sous l'impulsion de William Huntington Russell en décembre 1832. Elle constitue l'une des plus prestigieuses sociétés secrètes américaines, avec Scroll and Key, Wolf's Head, Book and Snake et Berzelius. Quelques sociétés d'honneur implantées dans d'autres universités se sont visiblement inspirées des Skull and Bones ou possèdent un prestige similaire, ses membres étant reconnus comme l'élite par les étudiants. Ce sont par exemple les Cap and Skull à l'université Rutgers, la société Bishop James Madison au College of William and Mary, ou les'Iron Arrow Honor Society à l'université de Miami.

Il existe d'autres sociétés portant le nom Skull and Bones : à l'université d'État de Pennsylvanie ou encore à l'université Vanderbilt, mais ce ne sont que des clubs d'anciens élèves qui n'ont, à part le nom et le logo, rien à voir avec les Skull and Bones d'origine.

Origine

Quinze membres de la confrérie de la mort. Chaque nouvelle coterie est constituée de quinze personnes toujours prises en photo de la même manière avec un guéridon couvert d'une nappe où est brodé l'emblème de la société sur laquelle sont entreposés deux fémurs en croix et un crâne. L'assemblée est dominée d'une horloge de parquet indiquant huit heures du soir. Les os sur la table sont les restes de la dépouille de Geronimo, dont la société secrète a profané la sépulture.

William Huntington Russell étudie en Allemagne de 1831 à 1832. C'est alors une terre d'idées nouvelles. La méthode scientifique y est appliquée à toutes les études sur le comportement humain.

La Prusse se reproche la défaite de ses forces armées contre celles de Napoléon en 1806 alors que ses soldats sont considérés comme étant les meilleurs au monde. C'est ainsi qu'en 1817, les universités allemandes créent un nouveau type de système éducatif basé sur les principes, toujours appliqués à l'heure actuelle, établis par Jean-Jacques Rousseau et John Locke. Johann Gottlieb Fichte, dans son « adresse au peuple allemand », déclare que les enfants doivent désormais prendre les rênes de l’État. Sa chaire à l'université est reprise par Hegel qui y enseignera jusqu’à sa mort en 1831.

Mais l'Allemagne possède encore une autre spécialité, les sociétés secrètes étudiantes. William Huntington est ainsi initié et incorporé au chapitre de l'une d'entre elles. De retour à Yale, en 1832, il y crée avec Alphonso Taft la société Skull and Bones. Ce terme Bones s'avère être le chapitre d’un corps au sein d'une université allemande. Ainsi W. H. Russel et 14 autres membres de terminale fondent l’ordre du Skull and bones.

Histoire

Depuis 1832, à Yale, quinze juniors sont brutalisés chaque année par leurs aînés afin d’être initiés et intégrés au groupe l’année suivante. On dit que chaque initié reçoit 15 000 dollars et une montre de grand-père. Loin d’être une sorte de maison du plaisir dont l'activité se réduirait aux seules années de campus, le groupe conserve par la suite des relations suivies afin de favoriser la réussite de ses membres dans le monde post-universitaire. Le 29 septembre 1876, un groupe s'appelant "L'ordre du Dossier et de la Griffe" entre par effraction dans la maison des S&B et en décrit l'intérieur[1]. En 1943, un acte législatif spécial du Connecticut a exempté les associés de Russell Trust Association, qui gère entre autres les avoirs de la S&B, de remplir un rapport d'activité comme il l'est demandé à n'importe quelle autre société[1].

Contexte

L'Université Yale était au moment de la création des S&B un exemple typique d'institution rigide et figée reproduisant les élites et leur hiérarchie interne sans tenir compte de l'évolution de l'origine sociale des élèves. Le déclassement était en général occasionné par un manquement disciplinaire sanctionnant la tache que l'élève avait fait à son lignage et non par des résultats scolaires médiocres. De plus les élèves plus âgés avaient le droit et étaient même encouragés à bizuter ou humilier les étudiants issus de classes inférieures afin de leur inculquer le respect d'une hiérarchie brutale[1].

Idéologie

Selon Maurizio Blondet[2] l'idéologie de la fraternité se place au-delà de la gauche et de la droite qui ne sont que des éléments d'une dialectique qu'ils entendent suplomber car ils s'estiment supérieurs. Désirant s'adonner à toutes les manœuvres politiques, ils utilisent tantôt l'idéologie attribuée à la droite et tantôt celle attribuée à la gauche, comme de simples étiquettes[1].

Influence

Facade nord des locaux de la Skull and Bones

Dans son livre Le Pouvoir occulte américain, Anthony Sutton dénonce la capacité du S&B à établir des chaînes d’influences verticales et horizontales, ce qui permet d’assurer une continuité dans leur plan de domination de la politique.

Le lien Whitney-Stimson-Bundy représenterait la « chaîne verticale ». W. C. Whitney (1863), qui a épousé Flora Payne (de la dynastie Standard Oil Payne), a été Secrétaire à la Marine. Son avocat était un homme nommé Elihu Root. Root engagea Henry Stimson (1888) à sa sortie de l’école de droit. William Howard Taft, 27e président des États-Unis et bonesman lui aussi, engagea Stimson au poste de secrétaire à la Guerre en 1911. Plus tard ce dernier devint gouverneur-général des Philippines. Hollister Bundy (1909) fut l’assistant spécial de Stimson et un homme essentiel au Pentagone durant le projet Manhattan. Ses deux fils furent également membres du S&B : William Bundy (1939) et McGeorge Bundy (1940) furent très actifs dans les affaires gouvernementales grâce à leurs positions dans la CIA, le département de la Défense et le département d'État, et en tant qu'aides spéciaux aux présidents Kennedy et Johnson. Ils ont ainsi exercé un impact significatif sur l'écoulement de l’information et de l’espionnage pendant la guerre du Viêt Nam. William Bundy continua à être rédacteur de Foreign Affairs, le trimestriel très influent du Council on Foreign Relations (CFR). McGeorge devint président de la Fondation Ford. Deux autres familles de bonesmen très influents furent les Harriman et les Bush. Averil Harriman (1913) est considéré comme un "sage" au sein du Parti démocrate. Son frère Roland Harriman (1917) en était également un partisan très actif.

Ce qui frappe à la lecture de la liste des membres des Skull and Bones, c'est la présence quasi systématique des noms des familles américaines les plus prestigieuses. Lord, Whitney, Taft, Jay, Bundy, Harriman, Weyerhaeuser, Pinchot, Rockefeller, Goodyear, Sloane, Stimson, Phelps, Perkins, Pillsbury, Kellogg, Vanderbilt, Bush, Lovett et ainsi de suite.

Les Skull and Bones sont tout simplement le club de l’élite, de la classe dirigeante, encore aujourd'hui, comme en témoigne la présence de George Walker Bush et de John Kerry, liés par conséquent par un « pacte secret ».

Quelques membres célèbres

Skull and Bones en 1947, avec George H. W. Bush à gauche de l'horloge

Locaux:

Les locaux de la Skull and Bones en 2006

Le 29 septembre 1876, un groupe s'appelant "L'Ordre du Dossier et de la Griffe" entre par effraction dans la maison des S&B et décrivent une loge 324, dont tous les murs sont décorés de velours noir et la loge 322, dont les murs sont recouvert de velours rouge avec un pentagramme sur le mur. Dans le hall se trouvent les images de fondateurs de l'ordre à Yale ainsi que des membres de la société en Allemagne. Sur le mur occidental se trouve une vieille gravure représentant un cercueil ouvert dans lequel, sur une galette en pierre, reposaient 4 crânes humains groupés autour d'un chapeau, d'un livre ouvert, des cloches, de plusieurs instruments mathématiques et d'une couronne royale. Sur le mur au-dessus du cercueil sont indiqués les mots "Wer war der Thor, wer weiser, wer Bettler oder, Kaiser?" et "Ob arm, ob reich, im Tode gleich" envoyé par le chapitre allemand de la société[1].

L'Île Deer

Locaux de la S&B sur l'Île Deer

La fraternité est propriétaire de l'Île Deer, située dans l'archipel des Mille-Îles, à la frontière des États-Unis et du Canada, entre l'État de New York et la province de l'Ontario. Plus précisément, elle est la propriété de la Russell Trust Association, entité de la fraternité[3].

Citations

  • « Not much, because it's a secret. » (« Pas grand chose, parce que c'est un secret ») — John Kerry dans un interview avec Tim Russert le 31 août 2003, en réponse à la question de savoir quelle conclusion on pouvait tirer de son appartenance et de celle de George W. Bush à la société secrète[5].
  • « La dernière année [de mes études à Yale], je suis devenu membre des Skull and Bones, une société secrète, si secrète en vérité que je ne peux en dire davantage. Je m’y suis fait 14 nouveaux amis », George Walker Bush[6]

Tasé pour une question a John Kerry  sur les Skull&Bones:

 

 

La polie se mobilise pour encadrer les manifestations pour Gaza

Dimanche, à Sarcelles, la manifestation avait tourné à l'émeute.

Dimanche, à Sarcelles, la manifestation avait tourné à l'émeute.                                                    Crédits photo : PIERRE ANDRIEU/AFP

Les rassemblements à venir en faveur des Palestiniens deviennent un casse tête pour le ministère de l'Intérieur et les services de sécurité.

«LE NPA appelle toutes les organisations politiques, syndicales et associatives à manifester mercredi prochain, à 18 h 30 à Denfert-Rochereau et à se joindre aux autres initiatives dans toute la France.» Le message est clair. Et la police se mobilise. D'autant que ces mêmes trotskistes du NPA appellent également, et cette fois en tant que puissance invitante, à un autre rassemblement, samedi, à Paris, après les graves débordements de leurs deux précédents défilés, partis de Barbès. La manifestation de samedi sera-t-elle à nouveau interdite et d'ailleurs pour quels effets, puisque les interdictions n'empêchent visiblement pas les protestataires de se retrouver et de se livrer à des actes de violence. À Sarcelles et Garges-lès-Gonesse également, le 20 juillet, le défilé propalestinien avait été interdit sans que rien ni personne ne puisse empêcher qu'il ne dégénère en émeutes urbaines et actes antisémites.

Un vrai casse-tête pour la Préfecture de police, dont le patron, le préfet Bernard Boucault, commence à essuyer des critiques acerbes jusque dans son propre camp, à gauche, puisqu'il n'a jamais fait mystère de son inclination politique durant sa carrière, particulièrement dans le sillage de Pierre Joxe, puis de Jean-Marc Ayrault. Le pouvoir, en tout cas, a choisi d'autoriser la manifestation de ce mercredi dans la capitale. Mais celle-ci n'est pas une initiative du NPA, qui «n'y viendra qu'en force d'appoint et, probablement, en ordre dispersé», pronostique un cadre de la Direction de l'ordre publique et de la circulation (DOPC) à Paris. Ce défilé de Denfert-Rochereau à Invalides est organisé à l'initiative du Collectif national pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens, très encadré par le Parti communiste. Le 16 juillet, ce même collectif avait appelé à un rassemblement, place des Invalides, à Paris, pour dénoncer l'offensive israélienne sur Gaza. Il n'avait réuni qu'une centaine de personnes, sans aucun incident.

Consignes strictes

Difficile d'interdire la manifestation suivante, dans ces conditions, même s'il s'agit cette fois d'un défilé, toujours plus complexe à gérer qu'un rassemblement statique. Ses organisateurs se sont aussitôt réjouis de son autorisation. C'est une «juste victoire pour la démocratie et la liberté d'expression qui a été mise à mal par le gouvernement», a commenté Taoufiq Tahani, président de l'Association France Palestine Solidarité (AFPS). Il n'empêche que les autorités, échaudées par les précédents fâcheux de Barbès et Sarcelles, ont prévu un important dispositif de sécurité pour encadrer l'événement. Pas moins de 1500 policiers, CRS et gendarmes mobiles devraient se répartir sur l'itinéraire, en tenue, en civil, les brigades anticriminalité étant requises pour les éventuelles interpellations, en cas de heurts. Ailleurs en France, l'Intérieur a donné des consignes strictes pour que les autres manifestations prévues se déroulent sans incident ni provocations, notamment à Lyon, mercredi, place des Terreaux, à l'appel du Collectif 69, mais aussi à Lille.



Jacques Attali: "le nouvel ordre mondial ou la barbarie"

 Jacques Attali  est le Vrp Français du projet Américain de "New World Order" avec l' instauration d'un Gouvernement mondial de l' Asie à l' Océanie de l'Amérique de l' Afrique et de l'Europe en constitution.

Sly

 

 

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22 juillet 2014

Gaza : Kerry laisse filtrer son irritation devant un micro resté branché à son insu

 

ISRAËL - « Je crois qu’il faut qu’on y aille », a lancé le secrétaire d’Etat américain à un de ses bras droits juste avant de passer à la télévision…

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a laissé paraître son irritation vis-à-vis d'Israël, devant un micro resté branché à son insu, dimanche, entre des interviews télévisées. Les propos de John Kerry, qui évoquait les soldats israéliens tués à Gaza, s'adressant à un responsable du Département d'Etat Jonathan Finer, ont été entendus juste avant qu'il apparaisse dans l'émission «Fox News Sunday».


John Kerry enregistré à son insu à 11.08 min (vidéo en anglais) :

 

«Quelle opération ciblée, quelle opération ciblée»

«J'espère que qu'ils ne vont pas considérer cet événement comme une invitation à en faire plus!», a-t-il dit. «Il serait mieux qu'ils le prennent comme un avertissement».

Le secrétaire d'Etat s'est ensuite exclamé: «Quelle opération ciblée, en effet, quelle opération ciblée!», visiblement irrité par le bilan des morts civils dans l'opération israélienne.

«C'est de la folie de rester ici à ne rien faire. Allons-y»

Plus de 500 Palestiniens, en majorité des civils, ont été tués, depuis le début de l'offensive israélienne le 8 juillet, dans la Bande de Gaza. «Il faut qu'on y aille», entend-t-on dire Kerry sur l'enregistrement de dimanche. «Je crois, Jon, que nous devrions y aller ce soir. C'est de la folie de rester ici à ne rien faire. Allons-y.»

A l'animateur de Fox, Chris Wallace, qui lui demandait de s'expliquer sur ses propos, Kerry a réitéré le droit d'Israël à l'auto-défense. «Je crois que c'est très, très difficile dans ce type de situations, c'est, de toute évidence, très difficile», a déclaré M. Kerry.

«Il y a des gens qui sont sortis de tunnels. On a le droit d'y entrer et d'enlever ces tunnels. Nous soutenons cela totalement. Et nous soutenons le droit d'Israël à se défendre contre les tirs de roquettes qui continuent.» Kerry a ensuite exhorté (...) Lire la suite sur 20minutes.fr

21 juillet 2014

Gaza : les États-Unis vont pousser pour un cessez-le-feu immédiat

Barack Obama, lundi, au cours de son allocution depuis la Maison-Blanche.

Barack Obama, lundi, au cours de son allocution depuis la Maison-Blanche. Crédits photo :

 

Par Publié     le 21/07/2014 à 08:14

Après la journée la plus sanglante du conflit, dimanche, les bombardements israéliens et l'offensive terrestre ont repris dans la bande de Gaza lundi matin.

Après la journée la plus sanglante du conflit, dimanche, les bombardements israéliens et l'offensive terrestre ont repris dans la bande de Gaza lundi matin.                                                    Crédits photo : JACK GUEZ/AFP

 

Lundi, les raids israéliens ont repris dans la bande de Gaza au lendemain de violents bombardements sur un quartier à l'est du territoire. Dimanche, plus de 120 Palestiniens y ont perdu la vie, tandis qu'Israël a annoncé la mort d'au moins 13 de ses soldats dont deux Américains, ce qui fait de dimanche la journée la plus meurtrière depuis le début du conflit.

Offensive diplomatique

Le secrétaire d'Etat John Kerry, actuellement en route pour Le Caire, va pousser pour obtenir un cessez-le-feu immédiat à Gaza et en Israël, a déclaré le président américain Barack Obama.

«Notre priorité et la priorité de la communauté internationale est d'obtenir un cessez-le-feu pour mettre fin aux combats et préserver la vie de civils innocents, tant à Gaza qu'en Israël», a déclaré Obama lors d'un point de presse depuis la Maison-Blanche.

La position française est plus tranchée. «Tout doit être fait pour mettre un terme immédiat à la souffrance des populations civiles à Gaza», a dit François Hollande à l'issue d'un entretien téléphonique avec le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, qui est arrivé en Egypte.

• Offensive renforcée

Selon un décompte connu ce lundi à 17h00, plus de 30 Palestiniens sont morts dans de nouveaux raids. Parmi les victimes figure une famille de neuf personnes, dont sept enfants, tous tués dans une frappe près de Rafah (sud) et une autre famille de huit personnes dont 4 enfants tués dans la ville de Gaza, selon le porte-parole des services de secours. Cinq autres personnes sont mortes dans une frappe qui a touché l'hôpital des Martyrs d'Al-Aqsa à Deir el-Balah, dans le centre de l'enclave palestinienne.

Par ailleurs, l'armée israélienne a annoncé avoir tué lundi matin «plus de 10 terroristes» infiltrés en Israël via un tunnel. Au moins une douzaine de combattants palestiniens ont été tués depuis jeudi dans de tels incidents.

Israël a encore essuyé des tirs de roquettes depuis Gaza, 27 nouveaux impacts ayant été constatés - sans faire de victimes - ce qui porte le total à près de 1500.

Gaza: le Conseil de sécurité appelle à cesser le feu

 

Mis à jour le 21/07/2014 à 06:39

Le Conseil de sécurité de l'ONU a exprimé hier soir sa "grave préoccupation devant le nombre croissant de victimes" du conflit à Gaza et a réitéré son appel à "cesser immédiatement les hostilités".
Dans une déclaration lue par le président du Conseil, l'ambassadeur rwandais Eugène-Richard Gasana, à l'issue de deux heures de consultations à huis clos, les 15 pays membres demandent un "retour à l'accord de cessez-le-feu de novembre 2012" entre Israël et le Hamas.


Ils "appellent au respect des lois humanitaires internationales, notamment sur la protection des civils" et "soulignent la nécessité d'améliorer la situation humanitaire" dans la bande de Gaza. Quelques heures après le bombardement israélien le plus sanglant sur Gaza depuis le début du conflit, ils se déclarent "très préoccupés par l'escalade de la violence" et ils "saluent les efforts de l'Égypte et du secrétaire général de l'ONU (Ban Ki-moon) pour parvenir à un cessez-le-feu".

M. Ban est en tournée au Proche-Orient pour tenter de faire avancer les efforts de médiation dans le conflit entre Israël et le Hamas.

Ukraine: violentes explosions à Donetsk

 

Mis à jour le 21/07/2014 à 09:39


 Selon un journaliste de l'agence Reuters, de violentes explosions ont été entendues aujourd'hui à Donetsk, grande ville de l'Est de l'Ukraine tenue par les séparatistes.


Selon un chef des séparatistes, l'armée ukrainienne a lancé des combats près de la gare centrale, tentant de pénétrer dans la ville. Un porte-parole des opérations de l'armée ukrainienne dans l'est du pays a dit pour sa part que l'opération était en "phase active" et n'a pas voulu réagir aux informations sur l'entrée de troupes dans Donetsk.

Donetsk est au coeur de l'insurrection séparatiste contre le pouvoir central ukrainien, et le président ukrainien, Petro Porochenko, s'est engagé à reprendre cette ville d'un million d'habitants dans le cadre de ce que Kiev appelle son "opération antiterroriste".

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