Vigi-Infos: Infos Géo-Politiques

03 mars 2015

Obama : "L'Iran doit geler son programme nucléaire pendant 10 ans"

Mis à jour le 03/03/2015 à 00:21     

      

L'Iran doit s'engager à geler, de façon vérifiable, ses activités atomiques pendant au moins dix ans pour qu'un accord définitif soit conclu sur la question de son programme nucléaire, a déclaré le président américain Barack Obama, lundi, dans une interview exclusive à Reuters, tout en émettant des doutes quant aux chances de parvenir à un tel accord.

"Si, véritablement, l'Iran accepte de geler son programme là où il en est pendant au moins dix ans(...), si nous obtenons cela, ainsi que des moyens de le vérifier, aucune autre mesure que nous pourrions prendre ne nous donnera mieux la garantie qu'ils n'ont pas l'arme nucléaire", a-t-il dit .

L'objectif des Etats-Unis est de faire en sorte qu'"Il y ait au moins un an entre le moment où nous constations qu'ils cherchent à se doter d'une arme nucléaire et celui où ils sont en mesure de l'avoir", a-t-il ajouté.

Le président américain note un "désaccord marqué" entre l'administration américaine et le gouvernement israélien sur le moyen d'atteindre l'objectif, partagé, d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.

Barack Obama s'est employé dans l'interview à minimiser les dégâts à long terme, dans les relations bilatérales, du discours que doit prononcer mardi devant le Congrès le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, déclarant que le problème n'était pas une question de personnes et qu'il rencontrerait le dirigeant israélien s'il remporte les législatives du 17 mars.

Il n'est pas prévu que Barack Obama voie Benjamin Netanyahu durant son séjour actuel à Washington.

"Ce n'est pas une question personnelle. Je pense qu'il est important que chaque pays comprenne bien, dans sa relation avec les Etats-Unis, que Washington a le souci de conduire sa propre politique", a dit Obama.

Interrogé quant aux perspectives d'un accord définitif avec l'Iran, censé intervenir avant la date-butoir du 30 juin, Barack Obama a estimé qu'il y avait un doute majeur, à savoir si Téhéran se soumettrait aux demandes d'inspections rigoureuses et accepterait une limitation de sa capacité d'enrichissement d'uranium.


Iran: la Maison-Blanche met en garde le Congrès

 

    • Mis à jour le 03/03/2015 à 06:14
    •            

 Le Congrès américain ne doit pas imposer de nouvelles sanctions contre l'Iran au risque de faire échouer les négociations internationales sur son programme nucléaire, a exhorté hier la conseillère à la sécurité nationale du président Barack Obama, Susan Rice.


"Le Congrès a joué un rôle énormément important en nous aidant à monter nos sanctions contre l'Iran. Mais il ne doit pas le gâcher maintenant. Des sanctions supplémentaires (...) pendant les négociations feraient voler les discussions en éclats", a mis en garde Mme Rice devant un puissant lobby américain pro-israélien, qui avait reçu auparavant le premier ministre Benyamin Nétanyahou hostile à l'accord qui se prépare entre les grandes puissances et Téhéran.


L'Iran détenteur de la bombe atomique serait une menace pour Israël mais aussi pour les Etats-Unis, a également martelé la conseillère du président Barack Obama. "Un Iran avec une arme nucléaire ne serait pas simplement une menace sur Israël, c'est aussi une menace inacceptable sur les Etats-Unis d'Amérique", a déclaré la conseillère.

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26 février 2015

Kerry: l'Iran "interdit" de posséder la bombe

                

    • Mis à jour le 25/02/2015 à 20:37           
                                               
  L'Iran n'aura jamais le droit de posséder la bombe atomique parce qu'il est signataire du Traité de non-prolifération (TNP), a affirmé aujourd'hui le chef de la diplomatie américaine John Kerry, à cinq semaines d'un possible accord nucléaire avec Téhéran.

"L'Iran a interdiction pour toujours de fabriquer une arme nucléaire, c'est la nature de l'adhésion au Traité de non-prolifération dont il est membre", a déclaré le secrétaire d'Etat devant une commission du Congrès des Etats-Unis.

La République islamique est en effet signataire du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, un texte multilatéral du 1er juillet 1968. Téhéran a toutefois été accusé de ne pas respecter ce traité fondamental du droit international, en dissimulant une partie de son programme d'enrichissement d'uranium.

Hier, John Kerry avait averti l'Iran que le moment de vérité approchait pour prouver au monde qu'il ne cherche pas à acquérir la bombe. Téhéran et les grandes puissances du groupe 5+1 (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni et Allemagne) ont de fait jusqu'au 31 mars pour sceller un accord historique sur le programme nucléaire iranien controversé.

Les négociateurs doivent encore se retrouver en début de semaine en Suisse, probablement en présence une nouvelle fois de John Kerry et de son homologue iranien Mohammad Javad Zarif.
Sur la base d'un accord provisoire de novembre 2013, le 5+1 et Téhéran tentent d'élaborer un texte définitif qui autoriserait Téhéran à mener certaines activités nucléaires civiles mais qui l'empêcherait de se doter de la bombe atomique. En échange, les Iraniens obtiendraient la levée des sanctions internationales.

La République islamique revendique son droit à une filière nucléaire civile complète et assure que son programme ne recèle pas de dimension militaire. Les grandes puissances exigent qu'elle limite ses capacités techniques de façon à rendre cette option militaire impossible.

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25 février 2015

Demain qui gouvernera le Monde?

 

Montage de l'émission " Bibliothèque Médicis " sur Public Sénat avec.... Jacques Attali, le VRP français du projet Américain pour le monde - 08 Avril 2011




 

21 février 2015

Ukraine : les États-Unis mettent en garde la Russie

.... une menace directe pour "l'ordre mondial moderne".

Sly

                

    • Mis à jour le 20/02/2015 à 23:21
Les États-Unis ont prévenu vendredi la Russie que son soutien aux séparatistes ukrainiens en violation du cessez-le-feu constituait une menace directe pour "l'ordre mondial moderne" et qu'elle pourrait avoir à en payer le prix.

Il s'agit de l'avertissement le plus clair adressé par Washington à Moscou depuis que l'accord conclu la semaine dernière à Minsk est entré en vigueur sans permettre un arrêt des combats.

"Le soutien continu de la Russie aux attaques en cours des séparatistes, en violation du cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine, sape la diplomatie internationale et les institutions multilatérales, les fondations de notre ordre mondial moderne", a déclaré Jen Psaki, porte-parole du département d'Etat. "Nous appelons la Russie à honorer immédiatement ses engagements en prenant des mesures décisives, avant que de nouvelles villes soient décimées et de nouvelles vies perdues dans l'est de l'Ukraine", a-t-elle ajouté lors d'un point de presse quotidien.

En dépit de son nouvel avertissement, Washington assure que la diplomatie reste le meilleur moyen de mettre fin au conflit armé qui dure depuis maintenant dix mois. Mais Jen Psaki a reconnu que les Etats-Unis étaient préoccupés par le regain de violence dans la région de Marioupol.

Un groupe de sénateurs démocrates et républicains a demandé, dans une lettre au secrétaire d'État John Kerry, un durcissement immédiat des sanctions internationales visant la Russie. Pour eux, le président russe, Vladimir Poutine, veut prendre le contrôle d'une part supplémentaire du territoire ukrainien, ce qui justifie la fourniture d'armes au gouvernement de Kiev.

 

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19 février 2015

Jacques Attali, l'homme qui murmure à l'oreille du Président Hollande

 

Synthese au 10/04/2014:

-Le mentor du Président Hollande , Jacques Attalli est le Vrp Français le plus actif du projet Américain des Rockeffellers et consorts

-Le secretaire generale de l'Elysée Jean Pierre Jouyet fréquente cette élite via le Bilderberg

-Le  Premier Ministre Manuel Valls a recu le soutien du Bilderberg, son choix en tant que Premier Ministre ne doit donc rien au hasard

-les ministres Fleur Pelerin et Emmanuel Macron étaient présents à la réunion du Bildergerg cette année à Copenhagues.

Sly

 

Quand on découvre que Jacques Attalli, le Vrp d'un projet idéologique  anti-démocratique , ne cesse d 'appeler à la mise en place d'un Gouvernement Mondial sous influence décisionnaire unique des USA ( dont la réalisation effective est en cours) avec obstination et détermination idéologique.

Et quand on apprend que  Mr Atalli est le mentor du Président Français Hollande, l' on comprend mieux la perplexité et la gravité de la situation actuelle dans laquelle se trouve la France et les Français.Les résultats du vote de ce dimanche 23 mars 2014 en sont la preuve manifeste, avec cette montée du vote Frontiste.

Cette réalité doit être mise par tous les moyens en lumière afin que les Français découvrent cette réalité politique et puissent ainsi mieux comprendre la situation actuelle de notre pays .

En effet, Jacques Attalli, François Hollande, Nicolas Sarkozy, François Fillon , Valérie Pecresse, Emmanuel Valls, Jean François Copé, Elisabeth Guigou etc..  cette élite politicienne travaille à la réalisation de ce projet qui est l' anti-thèse de la démocratie: Un Gouvernement Mondial dont l' Union Européenne est un laboratoire d' expérimentation politique . En effet, les hommes à la tête de l' Europe comme Herman  Van Rompuy ou José Manuel Barroso n'ont pas été élus démocratiquement par les peuples souverains ..A bon entendeur!

 

Sly

 

source: http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20131009.OBS0352/jacques-attali-l-homme-qui-murmure-a-l-oreille-de-hollande.html

Publié le 10-10-2013 à 21h00
Essayiste compulsif, auteur de 3 nouveaux livres, l'ancien sherpa de Mitterrand et ami de Sarkozy est aussi proche de l'actuel président.
 

A l'Elysée le 21 septembre lors de la remise du rapport sur l'économie positive. Attali et Hollande sont en liaison permanente. tant de bon souvenirs les unissent, notamment l'affaire Caton, ce best-seller soi-disant écrit par un leader de droite affligé par son camp. C'était en réalité un personnage imaginaire, qu'ils avaient créé avec André Bercoff. (Sipa)

A l'Elysée le 21 septembre lors de la remise du rapport sur l'économie positive. Attali et Hollande sont en liaison permanente. tant de bon souvenirs les unissent, notamment l'affaire Caton, ce best-seller soi-disant écrit par un leader de droite affligé par son camp. C'était en réalité un personnage imaginaire, qu'ils avaient créé avec André Bercoff. (Sipa)

Il se fait désirer, comme souvent. Sous les lustres de l’Elysée, en ce samedi lumineux de septembre, l’attendent ceux qui ont travaillé à son nouveau rapport sur l’économie positive. Il y a là l’ancienne ministre de la Culture Christine Albanel, Henri Lachmann, ex-PDG de Schneider Electric, Me William Bourdon, le pourfendeur des paradis fiscaux, et le moine bouddhiste Matthieu Ricard en tunique jaune d’or, étincelant au milieu de cette assemblée cravatée de chefs d’entreprise, d’associatifs et de jeunes gens intelligents. Il arrive au pas de course. Oisillon frêle en costume de flanelle, les yeux rieurs.

Jacques Attali paraît s’amuser d’être là, aux côtés de ce président qu’il a connu tout bébé ou presque, qu’il a introduit, jeune conseiller, ici, au Palais. François Hollande le prendrait bien dans ses bras. En public, il préfère l’accolade et le vouvoiement. "A chaque mandat, il y a une commission Attali, taquine le chef de l’Etat. En 1981, cela a commencé avec Jacques, lui-même, tout seul. Cela s’est poursuivi sous le gouvernement précédent…" Eclats de rire. Hollande sourit. Attali aussi, lèvres pincées. L’élève a gentiment mouché le maître, mais c’est le jeu, et puis l’important est d’être là encore et toujours, au cœur du pouvoir.

Ami des puissants par-delà les continents

Inoxydable sherpa de tous les présidents, ami des puissants par-delà les continents, essayiste à 6 millions d’exemplaires vendus, insubmersible malgré les accusations de plagiat, rapporteur et futurologue en chef, expert en économie, en mythologie, en informatique, en nanotechnologies et même en amour… Cette rentrée encore, "Jacquot", comme l’appelait l’ami Coluche, professe sur toutes les ondes. Après avoir lancé son forum sur l’économie positive, au Havre, au côté de Joseph Stiglitz, il promeut ses nouvelles créations, un essai sur le futur avec Shimon Peres (chez Fayard), une histoire de la modernité (chez Laffont), avant un énième roman… Attali forever, avec ce petit parfum de soufre qui, depuis toujours, le rend suspect.

Il fait partie des meubles, il est le symbole d’une drôle de France qui peine à renouveler ses élites. Il est aussi un système à lui tout seul, mécanique complexe et bien huilée qui tourne à plein régime, entre l’humanitaire, la politique, le monde des affaires. Pour le bien public, dit-il. Et pour sa propre gloire, ses rêves d’éternité. [...]

Après Sarkozy, il s’en est allé soutenir Hollande

"C’est un challenge intellectuel, et un snobisme, d’avoir Attali comme conseiller, dit Henri Lachmann, généreux donateur de PlaNet (l'ONG spécialisée dans la microfinance créée par ce touche-à-tout). Et puis il a un tel carnet d’adresses…" Jacques Attali les connaît tous, de Lou Jiwei (le ministre des Finances chinois) à Hillary Clinton, de Ram Baran Yadav (le président népalais) à Bill Gates.

A côté, les présidents français paraissent un peu falots. Jacques les aime bien quand même. Sarkozy est un "ami", et leurs enfants ont partagé, jadis, des vacances en Corse. Attali a été l’un des visiteurs favoris du président survolté, y compris durant la campagne de 2012, jusqu’à ce qu’il sente la défaite inéluctable et écrive dans "le Monde" qu’il ne resterait rien du sarkozysme. Attali s’en est allé soutenir Hollande. Il lui a donné quelques conseils pour combattre l’adversaire, et d’abord celui d’être plus coriace.

L’ancien sherpa a repris du service

Après la victoire, les deux hommes sont allés en pèlerinage, dans le petit bureau où François bûchait avec Ségolène. Ils ont mis au point, avec Emmanuel Macron, le fonctionnement de l’Elysée. Depuis, l’ancien sherpa a repris du service. "Nous parlons de tout, plusieurs fois par semaine, de la vie, de la politique économique, étrangère, de la montée du FN."

Hollande connaît son Jacquot par cœur. Il n’ignore rien de sa fuite en avant, de ses lubies, de ses ambiguïtés. Il sait qu’il pousse parfois ses dossiers en coulisses, qu’il a besoin d’être partout, qu’il appelle aussi ses ministres. Il le prend comme il est. Génial… et insupportable.

18 février 2015

Henri de Castries un proche du Président Hollande au destin peu commun!

 

Voici une information que vous ne retrouverez pas dans les JT ou les grands quotidiens nationaux en effet Henri de Castries, qui est un proche du Président de la République François Hollande, est président du comité de direction du groupe Bilderberg[6] .

Vous le savez maintenant le Bilderberg, tout comme la Trilatérale, sont les deux officines qui travaillent  à la mise en place effective d'un Gouvernement Mondial issu  d'une élite supranationale   non élue démocratiquement, sous influence décisionnaire unique des USA.

L'Union Européenne ( avec Herman Van Rompuy, José Mauel Barrosso  ) étant  devenu un laboratoire géopolitique afin de mettre en place ce Gouvernement Mondia ous égide des Usa, socle de la constitution d' un Nouvel Ordre Mondial devant remplacer l' Ordre Judéo-Chrétien actuel.

Il est à noter que la Commission Trilatérale Zone Europe est également présidée par un Français en l'Occurrence Jean Claude Trichet. Je rappelle que le prédécesseur de Jean Claude Trichet était Mario Monti qui a été appelé par le Président Italien à la tête de l' Italie, en remplacement de Silvio Berlusconi  au vu de la situation chaotique du pays afin de mettre sur pieds un Gouvernement d' Union National.

Voila comment la Zone Europe est devenu un laboratoire géo-politique afin  de concétiser la réalisation  de ce projet politique Américain  à taille planétaire, inconnu à ce jour des Français.

 

Sly

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_de_Castries

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/francois-hollande-son-reseau-parmi-les-patrons_291567.html?p=4#main

L'Expansion.com - publié le 18/04/2012 à 14:24

... De son cercle d'intimes à celui, plus large, de ses contacts patronaux, jusqu'à ses soutiens plus directs, voici en images, les entrées de François Hollande dans le monde de l'entreprise

  • Henri de Castries (Axa)
Henri de Castries (Axa)

Le patron d'AXA fait partie des proches du candidat socialiste qu'il a rencontré à l'ENA. Ami, mais pas partisan, le camarade de promotion de François Hollande a fait un don de 7 500 euros, le maximum autorisé, au micro parti hollandiste Répondre à gauche.

 

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Le site officiel du Bilderberg Group: http://www.bilderbergmeetings.org/index.html

 

Bilderberg 2011 : du 9 au 11 Juin à St Moritz en Suisse :

Le juge Italien anti-mafia Imposimato accuse le groupe Bilderberg de terrorisme:

Ferdinando Imposimato, né en Italie à Maddaloni le 9 avril 193, est un magistrat, homme politique et avocat italien. Il est président honoraire adjoint de la Cour Suprême de Cassation. Il s’est occupé de la lutte contre la mafia, la camorra et contre le terrorisme.

 

Publiée le 28 janv. 2013

"Le groupe international Bilderberg est impliqué dans les attentats tragiques des années 1970 et 1980 en Italie, organisée d'abord par des cellules terroristes fascistes puis par la mafia. C'est le président honoraire adjoint de la Cour de Cassation italienne, Ferdinando Imposimato, qui le révèle à l'occasion de la présentation à Naples de son nouveau livre « La république des tragédies impunies ». « Désormais, nous savons tout de la stratégie de la terreur qui fut mise en place par le réseau Gladio (« Stay behind », ou « rester derrière » en français), appuyé par les services secrets (ceux officiels) italiens », nous confirme Imposimato. « La stratégie servait à entraver l'émergence de gouvernements de gauche, et était orchestrée par la CIA »."


 

Source : http://www.loi1901.com/intranet/a_news/index_news.php?Id=1766

Voici l'article :
Connaissez-vous le Groupe de Bilderberg ? Depuis 1954, dans le plus grand secret, un groupe d'hommes parmi les plus puissants du monde se réunit. C'est la réunion de tous les fantasmes... Que font-ils ? Que décident-ils ? Pourquoi autant de mystères ? Est-ce un Davos bis plus secret ? De quoi exciter sérieusement les amateurs de théories de la conspiration. Ces "Maîtres du monde" sont-ils dangereux pour nos démocraties ? Depuis 2008, on en sait un peu plus(1). Chaque année, depuis 1954, une réunion rassemble environ 120 milliardaires, banquiers, hommes politiques, industriels, universitaires, haut fonctionnaires, personnalités d'influence dans le monde du travail et de l'éducation et journalistes, quelque part en Amérique du Nord ou en Europe, afin de discuter en privé des affaires du monde.
Selon l'historienne Chloé Maurel (2), le groupe Bilderberg, dont les réunions et décisions sont très confidentielles et ne sont absolument pas médiatisées, prend des décisions politiques et économiques importantes, dans l’opacité totale et sans aucun contrôle démocratique.
Lors d’une interview accordée au journaliste Jon Ronson du quotidien britannique The guardian, Lord Denis Healey, ancien secrétaire d'Etat à la Défense britannique (de 1964 à 1970) et l’un des fondateurs du groupe Bilderberg lui a dit :  "certains d’entre nous dans le Bilderberg ont pensé que nous ne pouvions pas continuer pour toujours à nous combattre les uns et les autres pour rien et tuer des personnes et faire  des millions de sans abri. Donc nous avons pensé qu’une seule communauté de par le monde serait une bonne chose…. Dire que nous agissons pour un gouvernement mondial unique est exagéré, mais pas complètement infondé..."
En 2009, la réunion du groupe Bilderberg se déroulait en Grèce Le groupe a étudié deux options possibles(3) concernant la crise économique actuelle : 1. soit une dépression prolongée, agonisante, condamnant le monde à la stagnation, le déclin, la pauvreté. 2. soit une dépression intense mais plus courte qui ouvre la voie à un nouvel ordre économique mondial durable, avec moins de souveraineté mais plus d’efficacité.
Pour 2011, la réunion s'est tenue à Saint-Moritz en Suisse, du 9 au 12 juin Comme lors des éditions précédentes, les détracteurs de Bilderberg accusent la presse grand public de passer sous silence un club qui selon eux dirige un gouvernement secret. Mais, le problème réside justement dans ce culte du secret que développent les participants. Et la presse a le plus grand mal à obtenir des informations. Tout juste connaissons-nous la liste des quelques 130 participants présents.
Voici le début d'une liste de participants pour 2011 (4): - Pascal Lamy, directeur général de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce), ex commissaire européen chargé du Commerce, - Robert Zoellick, président de la Banque Mondiale, - James Wolfensohn, président de Wolfensohn & Company, ex président de la Banque Mondiale, - Jean-Claude Trichet, président de la Banque Centrale Européenne, - Joaquín Almunia, vice-président de la Commission Européenne, - Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission Européenne, - Herman van Rompuy, président de l'Europe (président du Conseil Européen), - Javier Solana, ex secrétaire général de l'OTAN, président du think tank Center for Global Economy and Geopolitics, - Mario Draghi (5) - Josette Sheeran, directrice exécutive du programme alimentaire mondial des Nations Unies, - Ying Fu, vice-ministre des Affaires étrangères chinois, - Kenneth M. Jacobs, président de la banque Lazard, - Nicolas Baverez, membre du comité directeur de l'Institut Montaigne (think tank libéral), avocat, éditorialiste au Point, membre du "comité d'éthique" du MEDEF, - Thierry de Montbrial, président de l'IFRI (think tank libéral, équivalent français du CFR américain), - Giulio Tremonti, ministre des finances italien, - George Papaconstantinou, ministre des finances grecque, - Mario Monti (6) ... et bien sûr l'incontournable David Rockefeller(7), ex président de la Chase Manhattan Bank, co-fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale, ex président du Council on Foreign Relation (CFR).
L'art de placer ses pions.. L'arrivée de Mario Draghi à la BCE (*), celle de Mario Monti à la tête de l'Italie et celle non moins étonnante du grec Lucas Papademos comme premier ministre de son pays soulèvent tout de même de nombreuses questions. Car ces 3 hommes ont au moins 3 points communs : 1. Ils sont tous les 3 des ex dirigeants/conseillés/proches de la banque Goldman Sachs (reconnue responsable entre autre des subprimes et du maquillage des comptes grecs). 2. Ils n'ont pas été élus. 3. ils font partie du Groupe de Bilderberg

Ukraine: Washington condamne la violation du cessez-le-feu

Ukraine: Washington condamne la violation du cessez-le-feu

                

    • Mis à jour le 18/02/2015 à 06:49
  Le vice-président américain Joe Biden a mis en garde mardi la Russie, condamnant "fermement" la violation du cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine par des "séparatistes agissant de concert avec les forces russes". Lors d'un entretien téléphonique mardi avec le président ukrainien Petro Porochenko, Joe Biden a affirmé que si Moscou continuait à violer les accords de Minsk, trois jours à peine après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, "le prix à payer pour la Russie serait plus lourd".

La violation du cessez-le-feu, entré en vigueur dimanche selon les accords de Minsk conclus le 12 février dernier, a été officiellement confirmée par les observateurs de l'OSCE (organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), ont noté les deux dirigeants lors de leur conversation.

Les rebelles ukrainiens sont entrés mardi dans Debaltseve, une ville stratégique pour le contrôle de l'Est de l'Ukraine qui était ces dernières semaines le point le plus chaud de la ligne du front.
"Le vice-président a également fermement condamné le fait que la Russie et les séparatistes empêchent l'accès de Debaltseve aux observateurs de l'OSCE, permettant ainsi aux séparatistes de poursuivre leur offensive sans aucune inhibition", précise encore le communiqué de la Maison Blanche.

11 février 2015

Sommet de Minsk : les pièges à déminer pour un accord

 

Par

    • Mis à jour le 11/02/2015 à 08:31
    • Publié                                    le 10/02/2015 à 19:59

                                                    Crédits photo : DOMINIQUE FAGET/AFP

Vladimir Poutine, Petro Porochenko, François Hollande et Angela Merkel doivent se retrouver mercredi soir à Minsk. L'une des dernières chances de trouver une porte de sortie au conflit en Ukraine.

● Quels sont les enjeux du sommet de Minsk?

Il s'agit de remettre sur la table les accords de Minsk, signés le 5 septembre 2014 mais jamais respectés, et surtout d'obtenir rapidement un cessez-le-feu pour mettre fin aux combats qui ont fait plus de 5 500 morts dans l'est de l'Ukraine depuis dix mois. Pourquoi la réunion dans la capitale biélorusse a-t-elle lieu maintenant? Inquiet des voix qui s'élèvent aux États-Unis pour armer les Ukrainiens, Vladimir Poutine, sans doute aussi préoccupé par l'effondrement de l'économie russe, a proposé aux Européens de relancer les négociations, à ses conditions initialement. Parce qu'ils craignent que la situation sur le terrain ne dégénère en guerre totale, parce qu'ils ont compris que les sanctions n'avaient pas atteint leur but politique - un recul de l'offensive prorusse en Ukraine -, François Hollande et Angela Merkel, au nom de l'Europe, ont saisi la perche du Kremlin. «Mais aujourd'hui, c'est sur notre papier que l'on discute», assure un diplomate français. Cette nouvelle initiative est présentée comme l'une des dernières chances diplomatiques de régler la crise. «On ne peut pas discuter indéfiniment», affirment les responsables français.

● A-t-il une chance d'aboutir?

Les chances de succès sont minces. Même si les quatre pays qui négocient à Minsk s'entendent sur un projet de paix, son application sur le terrain est mal engagée. Depuis le début des nouveaux pourparlers, les Russes font monter la pression. Ils ont entamé des manœuvres militaires en Crimée, annexée en mars 2014. L'avancée de leurs alliés séparatistes, qui tentent de s'emparer du maximum de terrain avant le début des négociations, se poursuit. Les rebelles prorusses ont bombardé mardi l'état-major de l'armée ukrainienne dans l'est de l'Ukraine. Les choix politiques et stratégiques du gouvernement de Kiev, qui voudrait devenir une démocratie occidentale, et ceux du président russe, qui veut rétablir son influence sur l'ancien espace soviétique et rejette les valeurs européennes, sont si diamétralement opposés qu'ils rendent peu probable un compromis durable. Les négociations sont «très difficiles», confirme un diplomate français. Tous les problèmes ne sont pas d'ailleurs abordés, puisque la question de la Crimée ne sera pas évoquée à Minsk.

● Les points de désaccord

Ils sont nombreux. Le statut des territoires tenus par les séparatistes en est un. Moscou veut une large autonomie pour les régions rebelles, une fédéralisation qui lui permette de conserver son influence sur Kiev sans avoir à financer le développement des zones prorusses. L'Ukraine préfère une «décentralisation», formule qui empêcherait le Kremlin de peser sur ses choix politiques. La délimitation de la ligne de front est un autre obstacle. L'Ukraine insiste sur les termes des accords signés à Minsk en septembre. Mais, depuis, les séparatistes prorusses se sont emparés de 500 km2 de territoires supplémentaires. La France a proposé qu'une zone démilitarisée soit créée de part et d'autre de la ligne de démarcation. Russes et Ukrainiens s'opposent également sur le retrait des armes lourdes et des troupes étrangères de l'est de l'Ukraine. Ainsi que sur le contrôle des frontières: Kiev aimerait qu'il soit effectué conjointement avec l'OSCE, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe. Moscou refuse. Pour rapprocher les deux points de vue, les négociateurs tentent de trouver «des formules habiles» et d'appliquer «une diplomatie inventive». Afin de donner toutes ses chances au sommet de Minsk, ils ont mis entre parenthèses, jusqu'au 16 février, l'application des nouvelles sanctions décidées contre des personnalités russes et des séparatistes. Mais un diplomate le reconnaît: «La réussite n'est pas une condition de tenue du sommet.»

● L'impuissance des Occidentaux face à Poutine

Certains craignent que Vladimir Poutine ne cherche qu'à gagner du temps en acceptant de négocier. Son but serait d'obtenir un apaisement de la colère occidentale avant de reprendre les opérations de déstabilisation dès que la situation lui sera plus favorable. Le maître du Kremlin veut fragiliser le gouvernement pro-occidental de Kiev, dont il voudrait modifier et influencer les choix de politique étrangère. Le maintien d'un «conflit gelé» en Ukraine comme la poursuite des opérations de déstabilisation du pays affaiblissent les autorités pro-occidentales et empêchent tout rapprochement avec l'Otan et l'Union européenne. Vladimir Poutine joue de la faiblesse des Occidentaux - leur refus de répondre par la force et de déployer des troupes pour faire respecter leurs valeurs et les lois internationales - pour poursuivre ses buts dans la région.

● Que se passe-t-il en cas d'échec?

«On continuera comme ça. Je ne crois pas à une véritable rupture militaire sur le terrain», explique un diplomate. De nouvelles sanctions seront sans doute décidées contre la Russie. La question de l'armement des Ukrainiens risque cependant de resurgir rapidement. Des républicains de renom et une partie de l'Administration américaine font pression sur Barack Obama pour le convaincre d'aider militairement l'Ukraine. Le président est plutôt réticent. Mais il a affirmé qu'il réfléchirait à cette option en cas d'échec de l'initiative de Minsk. Il a demandé à ses conseillers d'étudier «toutes les options».

La résurgence de cette question des armes pourrait provoquer une rupture de la relative unité transatlantique obtenue sur la crise russo-ukrainienne. Pour certains pays européens comme l'Allemagne et la France, fournir des armes à l'Ukraine, c'est en effet prendre le risque de l'escalade militaire. «La solution ne peut être que politique», affirme un responsable français. En cas d'échec à Minsk, l'Occident devra choisir entre deux directions s'il ne veut pas se résoudre au statu quo et à l'aggravation de la guerre en Ukraine. Soit geler le conflit et attendre des jours meilleurs pour le résoudre en faisant des concessions à Vladimir Poutine, au détriment des autorités de Kiev. Soit fournir des armes à l'Ukraine. Mais dans les deux cas, l'ordre de sécurité européen issu du monde postcommuniste a volé en éclats. Et avec lui les garanties qui préservaient la paix sur le continent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

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Grèce : coup d'envoi d'une négociation à haut risque

Par i

  • Publié                                    le 10/02/2015 à 19:08
Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis.

Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis.                                                    Crédits photo : Michael Sohn/AP

Les Américains, du moins les amateurs de sensations fortes, parlent du «jeu de la poule mouillée»: deux bolides foncent l'un vers l'autre et le premier qui donne un coup de volant pour éviter le choc frontal a perdu. Chacun reste maître de son destin, à la différence de la roulette russe. Mais cela peut finir aussi mal.

À deux doigts de la faillite, la Grèce et son nouveau pilote, Alexis Tsipras, sont lancés sur une trajectoire de collision avec l'Europe. L'accrochage peut se produire dès ce mercredi soir, lors d'un rendez-vous d'urgence des ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe). Pour un maximum d'effet, il peut attendre jeudi et le sommet européen. Un second Eurogroupe, lundi, servira de filet de sécurité. En tout cas, le choc ou la dérobade devront avoir lieu avant le 28 février à minuit, heure à laquelle l'UE sera en droit de couper les vivres au Trésor d'Athènes.

L'impatience monte

La dramaturgie compte autant que la substance dans ces heures tendues. Les autres pays de l'euro, à commencer par l'Allemagne, veulent circonscrire le débat à l'intérieur des règles de la discipline économique existante: pas de rallonge de crédit sans que la Grèce se plie aux conditions de ses créanciers. «Nous ne sommes pas en train de négocier un nouveau programme» avec la Grèce, a insisté mardi le grand argentier allemand Wolfgang Schäuble. Ce sont les créanciers qui ont obtenu la convocation ce mercredi d'un Eurogroupe extraordinaire, avec l'espoir ténu de déminer le rendez-vous des chefs.

Le contestataire Alexis Tsipras entend au contraire porter la bataille sur le terrain politique. C'est-à-dire au sommet, face à Angela Merkel, incarnation impériale de l'austérité aux yeux de beaucoup de Grecs. Dans le huis clos, il n'est pas sûr qu'il obtienne gain de cause. Les «grands» veulent parler de la Russie, de l'Ukraine et de lutte contre le terrorisme. «La Grèce n'est pas à l'ordre du jour de ce sommet, lâche sèchement un organisateur. Si j'étais conseiller de M. Tsipras, je lui recommanderais le plus grand doigté.»

Crédit-relais jusqu'à l'été

En public, la fermeté du premier ministre reste intacte. Il refuse en bloc un plan de sauvetage avec ses contreparties, la retenue budgétaire et la présence à Athènes de la troïka des créanciers. L'impatience, pourtant, est chaque jour plus manifeste. Le temps passe, l'argent va manquer. D'un débat tapageur sur l'annulation de la dette, le ministre des Finances, Yanis Varoufakis, est passé en peu de jours à la recherche insistante de financements à très court terme. «Ce que la Grèce veut maintenant, c'est un crédit-relais jusqu'à l'été, mais nous ne lâcherons rien sans condition», insiste à Bruxelles le représentant d'un grand pays créancier. Pour éviter le choc, qui pourrait être très lourd de conséquences financières pour la Grèce, qui donnera le premier coup de volant?



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