Vigi-Infos: Résister Pour la Vérité: RV.

25 mai 2012

Iran/nucléaire: la délégation US en Israël

AFP Publié le 25/05/2012 à 10:11
 
La chef de la délégation américaine aux discussions sur le programme nucléaire de l'Iran, Wendy Sherman, est arrivée aujourd'hui en Israël pour des consultations sur les questions de sécurité, a-t-on appris de sources diplomatiques américaines. "Elle est arrivée", a déclaré le porte-parole de l'ambassade américaine, Kurt Hoyer.

"Je ne suis pas certain à 100 % de son programme", a-t-il ajouté, interrogé sur l'identité des responsables israéliens que doit rencontrer Wendy Sherman. "La sous-secrétaire d'Etat aux Affaires politiques Wendy Sherman se rendra à Tel-Aviv le 25 mai, pour des consultations sur les questions bilatérales et régionales avec de hauts responsables et pour réaffirmer notre engagement inébranlable à la sécurité d'Israël", a annoncé hier le département d'Etat dans un communiqué. Selon la radio publique israélienne, Wendy Sherman devait rencontrer notamment le premier ministre Benyamin Nétanyahou pour lui rendre compte des discussions sur le nucléaire iranien qui se sont achevées hier à Bagdad.

Les négociations piétinent à Bagdad


Le groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) et l'Iran ont clôturé hier deux jours de négociations tendues à Bagdad avec pour seul résultat tangible un nouveau rendez-vous les 18-19 juin à Moscou, et le constat de "désaccords importants" sur le fond du dossier. Une grande partie de la communauté internationale soupçonne l'Iran de vouloir, sous couvert de programme nucléaire civil, se doter de la bombe atomique, ce que dément Téhéran.

Israël, considéré comme l'unique puissance nucléaire de la région, un statut sur lequel il maintient l'ambiguïté, présente le programme nucléaire iranien comme une menace pour son existence, se référant aux déclarations répétées des dirigeants de la République islamique souhaitant ou prédisant sa disparition. Les principaux responsables israéliens, Benyamin Nétanyahou en tête, agitent périodiquement la menace d'une opération militaire, exprimant leurs doutes sur l'efficacité des sanctions contre Téhéran.

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24 mai 2012

L’AIEA veut décrocher un accord à Téhéran

Source: http://www.guysen.com/topnews_Iran-Accord-AIEA_2713.html

Le patron de l’AIEA a déclaré qu’ « il a été décidé de conclure et de signer un accord » qui permettrait d'augmenter la coopération dans les enquêtes sur le programme atomique de l’Iran.


Le chef de l’AIEA a déclaré mardi 22 mai qu'il s'attendait à signer un accord avec l'Iran destiné à renforcer sa coopération dans l’enquête sur l’activité atomique contestée de Téhéran, même si des divergences demeurent.
Yukiya Amano, directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), s'est exprimé un jour après la tenue d'entretiens exceptionnels à Téhéran et un jour avant que l'Iran et les six puissances mondiales tiennent des négociations plus larges sur l'ampleur du programme nucléaire de Téhéran.
« Il a été décidé de conclure et de signer l'accord ... je peux dire qu'il sera signé très bientôt», a déclaré Y. Amano aux journalistes à l'aéroport de Vienne après son retour de Téhéran.
Y. Amano, qui était à la recherche d'un accord donnant à ses observateurs les moyens nécessaires pour enquêter sur l’élaboration présumée de la bombe atomique en Iran, a qualifié le résultat de ses réunions en Iran comme «un développement important ».
Il a ajouté que « des différences » est resté, mais que le chef iranien des négociateurs en nucléaire, Saeed Jalili, lui avait dit qu’elles ne constitueraient pas un obstacle à l’accord prévu.
S. Jalili, ce mercredi va s'asseoir à Bagdad avec de hauts responsables des six puissances mondiales impliquées dans les efforts pour résoudre pacifiquement le problème du  nucléaire iranien.
« Nous comprenons les meilleurs positions à adopter pour chacun », a souligné Y. Amano au sujet de ses entretiens avec S. Jalili et d'autres responsables iraniens.
Il a dit qu'il avait soulevé la question de l'accès au site militaire de Parchin - une priorité de l'AIEA dans son enquête - et que celle-ci serait abordée dans le cadre de la mise en œuvre de l'accord.

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Nucléaire/Iran: reprise des négociations

AFP Mis à jour le 24/05/2012 à 06:39 | publié le 23/05/2012 à 23:37
 
Les représentants de l'Iran et des pays du groupe 5+1 vont reprendre leurs négociations jeudi à Bagdad après une journée d'intenses discussions pour tenter de trouver une issue à la crise du nucléaire iranien, ont déclaré des responsables occidentaux à l'AFP.
Il y aura une "session plénière de clôture" des négociations entre l'Iran et le groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne), a déclaré un diplomate occidental.

Les négociations vont reprendre "sous une certaine forme", a déclaré un autre diplomate occidental. Ces déclarations ont été faite à la fin d'une réunion bilatérale de travail entre le chef de la délégation iranienne Saïd Jalili et la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, qui a duré environ trois heures. Un diplomate iranien a qualifié les discussions de "sérieuses" sans donner plus de détails.

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Le Nouvel Ordre Mondial expliqué par French Carcan

 
 

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23 mai 2012

Nucléaire : contre-proposition iranienne

AFP Publié le 23/05/2012 à 16:22
 
L'Iran a fait une contre-proposition en cinq points aux grandes puissances lors des négociations nucléaires de Bagdad, a déclaré aujourd'hui un membre de la délégation iranienne. Ce responsable, qui a requis l'anonymat, a ajouté que les négociations allaient se poursuivre mercredi soir et jeudi dans la capitale irakienne.

"L'Iran a fait une contre-proposition en cinq points lors du premier round des négociations avec le groupe 5+1. Nos propositions sont basées sur le Traité de non prolifération, le principe de pas-à-pas et la réciprocité acceptés à Istanbul", lors des précédentes discussions en avril, a-t-il précisé.

"Nous attendons la réponse de l'autre partie lors de la seconde session des négociations ce soir", a-t-il ajouté, en allusion aux représentants du groupe "5+1" (les membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU: Etats-Unis, Russie, Chine, France, et Grande-Bretagne, plus l'Allemagne) et de l'Union européenne.

"Les négociations vont se poursuivre jeudi", a poursuivi le responsable, soulignant qu'entre-temps, il y aura des rencontres bilatérales avec Mme Catherine Ashton, la chef de la diplomatie européenne, mais aussi avec le représentant de la Chine.

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Nucléaire: l'Iran et les puissances en quête d'une solution à Bagdad

Créé le 23-05-2012 à 07h13 - Mis à jour à 12h42

Source:  http://tempsreel.nouvelobs.com/

Les pourparlers entre l'Iran et six puissances mondiales au sujet du programme nucléaire iranien, soupçonné de visées militaires, ont commencé mercredi à Bagdad
(c) Afp

L'Iran et six puissances mondiales étaient réunies mercredi à Bagdad pour tenter de mettre un coup d'arrêt à la dangereuse escalade autour du programme nucléaire iranien, soupçonné de visées militaires, alors que nombre de voix en Occident mettent en garde contre une manoeuvre purement dilatoire de l'Iran.

Les discussions, qui réunissent l'Iran et le groupe "5+1" (les membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU: Etats-Unis, Russie, Chine, France, et Grande-Bretagne, plus l'Allemagne), ont commencé en milieu de journée dans une résidence officielle située dans la zone verte, quartier ultraprotégé du centre de Bagdad.

Elles visent à enrayer l'escalade autour de ce dossier qui empoisonne depuis des années leurs relations, faisant planer la menace d'un conflit armé dans cette région hautement volatile.

Les principaux responsables israéliens, le Premier ministre Benjamin Netanyahu en tête, agitent la menace d'une opération militaire, exprimant leurs doutes sur l'efficacité des sanctions contre Téhéran.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a toutefois répété mercredi que le programme nucléaire iranien était pacifique. "La production et l'utilisation d'armes de destruction massive sont contraires à la religion et n'ont aucune place dans la doctrine de défense de la République islamique d'Iran", a-t-il déclaré, cité par l'agence officielle Irna.

Le chef des négociateurs iraniens, Saïd Jalili, a pour sa part espéré que les négociations de mercredi, "fondées sur la coopération" constitueraient "le point de départ d'une nouvelle ère" dans les relations entre ces pays, selon des médias iraniens.

"Nous sentons que l'Occident a compris que ce n'était plus le moment d'utiliser sa stratégie de pression", a déclaré M. Jalili cité par les agences Fars et Mehr.

"Nous espérons que les négociations de Bagdad seront l'occasion pour les 5+1 de renoncer à certaines de leurs stratégies stériles", a-t-il dit à Bagdad.

Et la Russie, qui participe aux négociations, a indiqué mercredi que l'Iran était prêt à aller de l'avant.

"Nous avons l'impression claire, à l'issue de contacts préliminaires, que la partie iranienne est prête à donner son accord pour des mesures concrètes", a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, cité par les agences russes.

Pour M. Lavrov, la réunion de Bagdad et les négociations sur le nucléaire iranien en général doivent s'appuyer sur le principe du donnant-donnant.

"L'Iran fait un pas en direction des demandes de la communauté internationale, et la communauté internationale fait un pas vers l'assouplissement des sanctions faisant pression sur l'Iran", a-t-il jugé.

Plus tôt mercredi, le ministre israélien de la Défense Ehud Barak avait une nouvelle fois invité les puissances mondiales à faire preuve de fermeté à l'égard de Téhéran.

"A Bagdad, il faut se méfier que grâce à des concessions partielles, l'Iran ne parvienne à éviter un renforcement des sanctions", a-t-il dit dans une interview à la radio publique. "Sans un renforcement des sanctions actuelles l'Iran continuera son programme" nucléaire, a-t-il prévenu.

Ces discussions font suite à une visite lundi à Téhéran du directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Yukiya Amano, au cours de laquelle le principe d'un "accord" pour des mesures visant à lever les incertitudes sur la nature du programme nucléaire iranien a été conclu, a-t-il indiqué mardi à son retour à Vienne. Cet accord doit être signé "prochainement", a-t-il dit.

La Maison Blanche a estimé que cette annonce constituait "un pas en avant", mais prévenu qu'elle jugerait "le comportement de l'Iran sur la base de ses actes", selon le porte-parole de la présidence américaine, Jay Carney.

Selon le Financial Times paru mercredi, des représentants des 5+1 ont préparé à l'intention de l'Iran une proposition de "carotte pétrolière", lui permettant de continuer à fournir du pétrole à ses clients asiatiques en échange de certaines garanties sur son programme.

Rien ne garantit que la réunion donnera des résultats "tangibles", a toutefois prévenu un diplomate. Ils pourraient en réalité se résumer à un accord sur la tenue à un rythme régulier de discussions de travail techniques.

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Nucléaire : les grandes puissances veulent relancer les négociations avec l'Iran

LE MONDE |23.05.2012 à 10h00 • Mis à jour le23.05.2012 à 10h00

 

L'objectif est double. Franchir l'année 2012 sans qu'Israël, au-delà des débats politico-militaires qui agitent l'Etat juif, opte pour des frappes militaires contre des sites iraniens. Eviter aussi que les tensions dans le Golfe provoquent une flambée des prix du pétrole, scénario cauchemardesque pour une Europe financièrement mal en point, ainsi que pour le président américain, Barack Obama, qui veut se faire réélire en novembre.

L'Iran, quant à lui, se montrerait plus désireux de parler de son programme nucléaire parce qu'il sent douloureusement l'effet de sanctions, dont les volets pétrolier et financier sont en passe de s'intensifier, le 1er juillet, avec l'entrée en vigueur de l'embargo pétrolier décidé par l'Union européenne (UE). Le pétrole iranien se vend mal, y compris en Asie, l'inflation grimpe, le rial a chuté...

Ces éléments forment la toile de fond des discussions qui doivent s'ouvrir à Bagdad, mercredi 23 mai, sur le contentieux nucléaire. Le choix du lieu est lourd de symbole, six mois après le retrait militaire américain de l'Irak. Les Occidentaux ont accédé à cette demande de l'Iran, en se disant que la suite des pourparlers pourrait se dérouler en terrain neutre, à Genève.

Autour de la table, on retrouvera les mêmes qu'à Istanbul, où le processus de dialogue avait repris, à la mi-avril. D'un côté, le négociateur iranien Saïd Jalili, représentant spécial du Guide Ali Khamenei. De l'autre, les émissaires des Six (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Russie, Chine et Allemagne) qui, avec leur coordonnatrice, la représentante européenne, Catherine Ashton, sont convenus d'une stratégie "étape par étape", basée sur la "réciprocité".

Ce qui se joue à Bagdad, c'est un premier pas vers la délicate élaboration d'un accord intermédiaire entre l'Iran et les Six. Un accord qui, à défaut de résoudre le fond du contentieux nucléaire, demeuré inextricable depuis bientôt dix ans, réussirait à faire baisser la tension. La recette: un paquet de "mesures pour établir la confiance". L'espoir est d'y parvenir à l'été, après une série de rencontres, notamment entre "experts".

AMBITIEUX AGGIORNAMENTO POLITIQUE

Cette stratégie pourrait aussi poser les jalons d'un ambitieux aggiornamento diplomatique: l'espoir d'un vaste marchandage entre l'Iran et les Etats-Unis si l'administration Obama remporte un second mandat. Après l'accord intermédiaire, un virage historique à portée de main ? Les "faucons" et autres tenants d'un froid réalisme observent surtout que, si cet échafaudage théorique s'effondre, le recours à l'option militaire n'en sera que plus légitime.

Mais dans l'immédiat, on est dans la gestion de crise. L'urgence dicte les demandes qui pourraient être faites à l'Iran. Celles-ci sont de trois ordres, selon des sources proches du dossier. D'abord, cesser la production d'uranium enrichi à 20 %, proche des niveaux des programmes militaires. Elle se déroule pour l'essentiel sur le site de Fordow, creusé dans une montagne à l'abri de tout bombardement. L'invulnérabilité de ce site alimente la nervosité israélienne, qui y voit une "zone d'immunité" dont l'Iran ne doit à aucun prix bénéficier. On ne sait si, comme le réclame Israël, le démantèlement de Fordow sera exigé.

Deuxième demande des Six : l'Iran devrait faire un geste à propos de son stock d'uranium enrichi à 20 %, qui atteint 140 kilogrammes alors qu'il faut environ 250 kg pour fabriquer, dans des délais brefs, la matière fissile d'un engin nucléaire. L'évacuation de ce stock vers l'étranger priverait Téhéran de l'option d'une fuite en avant vers la bombe.

Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), dimanche à Vienne, avant son départ pour une visite surprise en Iran, lundi 21 mai.Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), dimanche à Vienne, avant son départ pour une visite surprise en Iran, lundi 21 mai. | REUTERS/LEONHARD FOEGER

Troisième élément : l'Iran doit donner des gages de coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le bras de vérification de l'ONU. La visite surprise en Iran, lundi 21 mai, du directeur de l'AIEA, Yukiya Amano, avait valeur de test, sans résultat immédiat, mais donnant l'impression d'un dialogue relancé.

Optimisme ? La question centrale demeure la capacité du système au pouvoir à Téhéran de faire le choix d'une négociation approfondie avec, en face, le "Grand Satan" américain. Le régime iranien voudra, pour faire passer la pilule en interne, se prévaloir de concessions arrachées aux Occidentaux. Mais la levée de sanctions n'est pas, à ce stade, à l'ordre du jour.

ASTUCE POSSIBLE

Les Six envisagent plutôt des gestes symboliques : offre d'assistance pour la "sécurité" de la centrale électronucléaire iranienne de Bouchehr, apparemment située en zone sismique. Tout au plus pourraient-ils s'engager à ne pas accroître les sanctions si l'Iran faisait, de son côté, des gestes concrets sur les sujets litigieux.

Une astuce possible est évoquée : sans revenir sur l'embargo pétrolier, l'UE pourrait, à la demande du Royaume-Uni, reporter de six mois des mesures visant les contrats d'assurances pour les exportations de brut iranien. Les Iraniens obtiendraient ainsi un allégement de sanctions maquillé, côté européen, en simple prise en compte des intérêts de la City de Londres...

M.Obama, pour sa part, ne peut se permettre aucun geste sur ce point, en raison du poids du Congrès, qui a joué un rôle central dans le vote d'une législation extraterritoriale frappant la Banque centrale iranienne.

Natalie Nougayrède

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Barak ne veut pas céder face à l'Iran

AFP Mis à jour le 23/05/2012 à 10:48 | publié le 23/05/2012 à 10:24
 
Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a invité aujourd'hui les puissances mondiales à faire preuve de fermeté à l'égard de Téhéran quelques heures avant le début d'une importante réunion à Bagdad sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.

"A Bagdad, il faut se méfier que grâce à des concessions partielles, l'Iran ne parvienne à éviter un renforcement des sanctions", a mis en garde Ehud Barak, estimant dans une interview à la radio publique que "sans un renforcement des sanctions actuelles l'Iran continuera son programme" nucléaire.

"Il ne faut pas céder au dernier moment, baisser les bras ou capituler", a-t-il ajouté.
Israël a accueilli avec beaucoup de scepticisme l'annonce mardi par le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Yukiya Amano qu'un accord visant à lever les incertitudes sur la nature du programme nucléaire iranien serait signé prochainement entre l'agence et l'Iran.

Ehud Barak a réitéré que les exigences de la communauté internationale à l'égard de l'Iran étaient "trop faibles". "Tout ce qui est inférieur à une demande d'arrêter l'enrichissement de l'uranium à 20% et 3,5%, de transférer hors d'Iran tout l'uranium enrichi et de fermer le site de Qom est insuffisant", a-t-il dit.

Les discussions de Bagdad doivent réunir l'Iran et le groupe "5+1" (les membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU: Etats-Unis, Russie, Chine, France, et Grande-Bretagne, plus l'Allemagne).

Les deux parties doivent discuter du programme nucléaire iranien, dont Téhéran affirme qu'il est purement pacifique, mais qu'une bonne partie de la communauté internationale considère comme une tentative dissimulée de rejoindre le club fermé des puissances nucléaires.

Le ministre de la Défense israélien a affirmé que la position israélienne était "inchangée" après l'annonce de l'accord entre l'Iran et l'AIEA.
"Nous n'avons pas changé d'avis, le monde doit empêcher l'Iran de se doter de l'arme atomique et toutes les options sont sur la table", a-t-il dit, faisant allusion à la possibilité d'une frappe militaire israélienne contre les installations nucléaires iraniennes.

"Il est clair pour les dirigeants du monde entier qu'au bout du compte dans les domaines cruciaux pour sa sécurité ou son avenir, le gouvernement israélien est le seul à prendre ses décisions", a-t-il ajouté.

Les principaux responsables israéliens, Benyamin Netanyahu en tête, agitent la menace d'une opération militaire, exprimant leurs doutes sur l'efficacité des sanctions contre Téhéran.

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Papademos: sortie de l'euro possible

AFP Mis à jour le 23/05/2012 à 10:16 | publié le 23/05/2012 à 10:12
 
Le premier ministre grec sortant Lucas Papademos a estimé mercredi qu'on ne pouvait exclure de planifier un abandon par la Grèce de la monnaie commune, prévenant qu'une telle issue pourrait affecter des pays extérieurs à la zone euro

"Bien qu'un tel scénario soit peu probable et qu'il n'est souhaitable ni pour la Grèce ni pour d'autres pays, on ne peut exclure que des préparatifs soient en cours pour contenir les conséquences potentielles d'une sortie grecque de la zone euro", indique M. Papademos au Wall Street Journal mercredi.

Une sortie de l'euro aurait des effets économiques "catastrophiques", a estimé l'ancien numéro deux de la Banque centrale européenne, qui s'exprimait pour la première fois depuis qu'il a laissé son fauteuil de Premier ministre la semaine dernière.

"Le risque que la Grèce sorte de l'euro est réel" et cela dépend du soutien ou non des Grecs à "l'application continue du programme économique" dicté par l'UE, le FMI et la BCE, souligne Lucas Papademos.

Lucas Papademos cite des estimations qui situent le coût d'une sortie de la Grèce de l'euro entre 500 milliards et 1.000 milliards d'euros, incluant l'impact sur les marchés, les effets de contagion et les dégâts pour l'économie.

"Certains calculs que j'ai vus suggèrent que l'inflation pourrait grimper de 30 à 50%", ajoute-t-il.

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Les avoeux de David Rockefeller!

Il n' a y qu' a écouté David Rockefeller , fondateur du groupe Biderberg, de la commission Trilatèrale et de la CFR, les sphéres politiques oeuvrant pour un gouvernement mondial; pour comprendre que la situation économique et géopolitique actuelle est la résultante d' une stratégie implacable , historique qui a pour but d' arriver à l'instauration d' un Nouvel Ordre imposée par l' oligarchie finançière mondiale!

David Rockefeller: " Nous avons besoin d'une crise majeure appropriée, et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial."

Extrait de Mémoires, éd. Random House, 1st Trade Ed edition (ISBN 978-0679405887), 15 octobre 2002, p. 405.

« Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des Etats-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant d’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être. »

Tout est dit et pourtant rien ne se sait!

Sly

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